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	<title>Tribuna Libre &#187; Grecia</title>
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	<description>Revista de Prensa: Tribuna Libre</description>
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		<title>Aujourd&#8217;hui la Grèce, demain à qui le tour ?</title>
		<link>http://www.almendron.com/tribuna/40039/aujourdhui-la-grece-demain-a-qui-le-tour/</link>
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		<pubDate>Wed, 08 Feb 2012 15:56:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miguel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economía]]></category>
		<category><![CDATA[Grecia]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Par <strong>Haris Pamboukis</strong>, professeur de droit à l&#8217;université d&#8217;Athènes et avocat (LE MONDE, 08/02/12):</p>
<p>Aujourd&#8217;hui la Grèce et les Grecs vivent une tragédie grecque ; une Némésis sans catharsis. L&#8217;histoire en soi est simple : une énorme dette extérieure, un déficit public croissant surtout depuis 2007 et une situation économique encore aggravée depuis l&#8217;éclatement de la crise en 2008.</p>
<p>Tout cela pourtant n&#8217;aurait pas attiré l&#8217;intérêt des marchés si la Grèce ne faisait pas partie de la zone euro. Car, à travers la Grèce, c&#8217;est l&#8217;euro qui est visé dans les paris des <em>credit default swaps</em> (CDS)<em>. (Les </em>&#8230; <a href="http://www.almendron.com/tribuna/40039/aujourdhui-la-grece-demain-a-qui-le-tour/" class="read_more">Seguir leyendo</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par <strong>Haris Pamboukis</strong>, professeur de droit à l&#8217;université d&#8217;Athènes et avocat (LE MONDE, 08/02/12):</p>
<p>Aujourd&#8217;hui la Grèce et les Grecs vivent une tragédie grecque ; une Némésis sans catharsis. L&#8217;histoire en soi est simple : une énorme dette extérieure, un déficit public croissant surtout depuis 2007 et une situation économique encore aggravée depuis l&#8217;éclatement de la crise en 2008.</p>
<p>Tout cela pourtant n&#8217;aurait pas attiré l&#8217;intérêt des marchés si la Grèce ne faisait pas partie de la zone euro. Car, à travers la Grèce, c&#8217;est l&#8217;euro qui est visé dans les paris des <em>credit default swaps</em> (CDS)<em>. (Les CDS étaient à l&#8217;origine des contrats d&#8217;assurance mais sont devenus un outil de spéculation.)</em> La constatation est évidente. Il ne s&#8217;agit pas que d&#8217;un problème grec, de dette grecque mais d&#8217;un problème européen, de dette européenne.</p>
<p>La Grèce a en effet servi de bouc émissaire pour cacher derrière elle un problème européen. Elle s&#8217;est vu imposer des plans de redressement budgétaire condamnés dès le départ parce que mal conçus, mal préparés et, bien sûr, mal exécutés.</p>
<p>La Grèce doit faire des efforts. Soit ! Mais subir un électrochoc à la fois économique, social et politique, cela est injuste. On a imposé une contrainte de liquidité à l&#8217;économie grecque alors qu&#8217;à l&#8217;évidence il s&#8217;agissait d&#8217;un problème de solvabilité européenne. Faire de la Grèce un cas à part permettait à l&#8217;Europe de contenir le problème dans un périmètre limité et ainsi de gagner du temps, alors qu&#8217;elle était dépourvue des armes institutionnelles pour faire face à la crise.</p>
<p>Mettre un pays en avant dans un geste collectif de solidarité peut se comprendre. Mais se laisser emporter par une telle rhétorique est indigne. Dans ces circonstances, l&#8217;exceptionnalisme grec exalte. La rhétorique de &#8220;la Grèce un cas à part&#8221; &#8211; et la traiter en lépreuse &#8211; est inacceptable, car cela est erroné, injuste et dangereux.</p>
<p>Erroné tout d&#8217;abord. Il est faux d&#8217;affirmer que les Grecs ne travaillent pas. La Grèce a consenti un effort sans précédent en 2010, en réduisant son déficit public de 5 points en une année. Certes, le pays a besoin de réformes structurelles du système politique, de l&#8217;administration publique et fiscale, etc. Mais de quels délais dispose-t-on pour laisser le temps aux réformes de faire sentir leur effet ? Peut-on transformer en deux ans un pays marqué par trente ans d&#8217;errance ? La formule choisie nous remet-elle sur le chemin de la croissance ou à la dépression profonde, à l&#8217;instabilité sociale, au chaos politique ? Dans ces circonstances, de quoi au juste accuse-t-on la Grèce ?</p>
<p>Injuste ensuite. La formule choisie et imposée est-elle la bonne ? Y avait-il un mécanisme européen institutionnel de gestion de la crise de la dette européenne ? On affirme que les contribuables des autres pays ne doivent pas financer les déficits grecs. Certes. Mais les déficits des uns ne sont-ils pas aussi les excédents des autres ? En outre, pour arrêter ce cercle vicieux, ne doit-on pas appliquer une politique propre à relancer la croissance en Grèce et, par là même, à libérer nos partenaires du fardeau de la solidarité ?</p>
<p>Dangereux enfin, car c&#8217;est signer l&#8217;arrêt de mort moral, voire politique, de l&#8217;Union européenne. L&#8217;Histoire nous enseigne en effet que de tels discours ont toujours mal fini. Et c&#8217;est même une conquête de la civilisation européenne de les avoir abandonnés. Il est dangereux de traiter en paria un groupe quand on évolue dans une collectivité animée, en principe, par la solidarité. C&#8217;est une défaite morale. Aujourd&#8217;hui, la Grèce. Demain, à qui le tour ? La Grèce est un pays avec une histoire unique qui porte l&#8217;Europe congénitalement. Il n&#8217;est point besoin de souligner la contribution grecque à la philosophie, à la démocratie et au rayonnement de l&#8217;Europe dans le monde.</p>
<p>Au cours de sa longue histoire, la Grèce s&#8217;est trouvée au carrefour de diverses batailles critiques et s&#8217;est toujours rangée du côté du juste : Byzance fut le rempart pour l&#8217;Europe du danger venant de l&#8217;Est, la résistance grecque aux nazis a contribué à la défaite allemande, pour ne citer que ces exemples.</p>
<p>Le premier conflit de l&#8217;ère de la mondialisation oppose aujourd&#8217;hui la régulation aux marchés et la Grèce se trouve à nouveau aux avant-postes de cette guerre. Si l&#8217;Europe doit traiter dignement la Grèce, ce n&#8217;est pas simplement dans l&#8217;intérêts de la Grèce, mais aussi dans celui de l&#8217;Europe. Il faut cesser d&#8217;en faire un paria européen.</p>
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		<title>Greece&#8217;s Epidemic of Racist Attacks</title>
		<link>http://www.almendron.com/tribuna/39862/greeces-epidemic-of-racist-attacks/</link>
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		<pubDate>Fri, 27 Jan 2012 09:01:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>José Moliné Escalona</dc:creator>
				<category><![CDATA[Europa]]></category>
		<category><![CDATA[Grecia]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>By <strong>Eva Cosse</strong>, who works for the Europe and Central Asia Division of Human Rights Watch (THE NEW YORK TIMES, 27/01/12):</p>
<p>When I tell people in Athens, my hometown, that I am doing research on racist violence in Greece, I am met with disbelief. There’s no problem, they say, and even if things sometimes happen it’s a temporary blip linked to the economic crisis.</p>
<p>The Greek government seems to share their view. It recorded only two hate crimes in the whole country in 2009 and one in 2008. More recent figures are not available.</p>
<p>I experienced the reality firsthand &#8230; <a href="http://www.almendron.com/tribuna/39862/greeces-epidemic-of-racist-attacks/" class="read_more">Seguir leyendo</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>By <strong>Eva Cosse</strong>, who works for the Europe and Central Asia Division of Human Rights Watch (THE NEW YORK TIMES, 27/01/12):</p>
<p>When I tell people in Athens, my hometown, that I am doing research on racist violence in Greece, I am met with disbelief. There’s no problem, they say, and even if things sometimes happen it’s a temporary blip linked to the economic crisis.</p>
<p>The Greek government seems to share their view. It recorded only two hate crimes in the whole country in 2009 and one in 2008. More recent figures are not available.</p>
<p>I experienced the reality firsthand a week ago. I was interviewing Razia, an Afghan single mother, in the small apartment she shares with her three children in Aghios Panteleimonas square in Athens about the numerous attacks on her home since she moved in a year and a half earlier. Other Afghan migrants were visiting her the day I was there.</p>
<p>Suddenly masked thugs, who had been gathering outside, threw heavy objects at the front door, cracking the thick glass. During the few minutes the attack lasted, I could see the silhouettes of the attackers. People panicked and backed away from the windows, as the apartment is on the ground floor of the building, while Razia gathered up her scared children.</p>
<p>When the police came, they told Razia that she would have to come to the station to file an official complaint. She did. But even though the police station is less than 300 meters from her home, the apartment was attacked again on the following two nights. On the second night, someone sprayed cooking gas inside the apartment through the cracks of the broken window and tried unsuccessfully to set it alight.</p>
<p>“They wanted to burn us alive,” Razia told me later. “The windows and the door were broken.” She added that “we recognized” the man who did it. “He lives in a building next to this place and he always has a dog with him.”</p>
<p>She said that she identified one of the attackers to the officers who responded to her call, but that the police took no action. That same night she and her children moved out.</p>
<p>Greek residents in the neighborhood confirmed accounts from migrants that a group of vigilantes wearing hoods and masks gather nightly in Aghios Panteleimonas square at around 9 o’clock. Everyone knows who they are.</p>
<p>The family’s terrifying experience is part of wider epidemic of such violence in the Greek capital. Migrants and asylum seekers whom I and my colleagues from Human Rights Watch interviewed spoke of virtual no-go areas in Athens after dark because of the risk of attacks by vigilante groups. An association of Afghans in Greece provides newly arrived Afghan migrants with a map marked in red for areas to avoid.</p>
<p>The Pakistani Community of Greece, an association of immigrants, documented attacks on 60 Pakistani men in the first three months of 2011. Far-right extremists rampaged through immigrant neighborhoods in May, leaving at least 25 people hospitalized for stab wounds or severe beatings.</p>
<p>In September, a 24-year-old asylum seeker from Afghanistan was assaulted in Athens. Three of his attackers are set to stand trial, in the first such prosecution in Greece in years.</p>
<p>While Razia and her children are safe for the moment, the attacks in the area around her former apartment have continued. Two Afghan men were attacked in the same area by a group of about 15 people and had to seek hospital treatment. Thugs have also attacked the Internet café next door to Razia’s apartment that is owned by an asylum seeker from Afghanistan. One time, someone sprayed “Foreigners Out” in big blue letters on the café shutters while another time, the glass storefront was smashed.</p>
<p>Since everyone in the neighborhood seems to know about this group, why is it that the police officers at the station 300 meters away don’t prevent the attacks or catch the attackers? In part the answer lies with ordinary Greeks. The people responsible for the violence depend on the “passive participation” of those who tolerate it. In part the answer lies with the government, which needs to acknowledge Greece’s problem with racist violence openly and make combating it a political priority.</p>
<p>In short, the police and prosecutors have to do more than simply take reports. The attackers will back off only in the face of rapid police response, diligent investigations and successful prosecutions of attackers. Razia and her children deserve nothing less.</p>
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		<title>La hora de los tecnócratas</title>
		<link>http://www.almendron.com/tribuna/38717/la-hora-de-los-tecnocratas/</link>
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		<pubDate>Fri, 25 Nov 2011 16:34:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miguel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economía]]></category>
		<category><![CDATA[Grecia]]></category>
		<category><![CDATA[Italia]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Por<strong> Jeffrey Frankel</strong>, profesor de Formación de Capital y Crecimiento en la Universidad de Harvard. Traducido al español por Leopoldo Gurman (Project Syndicate, 25/11/11):</p>
<p>Grecia e Italia, desesperadas luego de que sus paralizados sistemas políticos las dejasen sumidas en deuda y crisis, han elegido a economistas tecnocráticos –Lucas Papademos y Mario Monti, respectivamente– en vez de políticos para liderar sus nuevos gobiernos. A ambos se los puede describir como profesores: Monti ha sido presidente de la Universidad Bocconi de Milán y comisario europeo, Papademos ha sido mi colega en la Escuela de Gobierno Kennedy de Harvard durante el año &#8230; <a href="http://www.almendron.com/tribuna/38717/la-hora-de-los-tecnocratas/" class="read_more">Seguir leyendo</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Por<strong> Jeffrey Frankel</strong>, profesor de Formación de Capital y Crecimiento en la Universidad de Harvard. Traducido al español por Leopoldo Gurman (Project Syndicate, 25/11/11):</p>
<p>Grecia e Italia, desesperadas luego de que sus paralizados sistemas políticos las dejasen sumidas en deuda y crisis, han elegido a economistas tecnocráticos –Lucas Papademos y Mario Monti, respectivamente– en vez de políticos para liderar sus nuevos gobiernos. A ambos se los puede describir como profesores: Monti ha sido presidente de la Universidad Bocconi de Milán y comisario europeo, Papademos ha sido mi colega en la Escuela de Gobierno Kennedy de Harvard durante el año posterior a su cargo como subgobernador del Banco Central Europeo.</p>
<p>Dentro de no mucho, ambos probablemente darán lugar a titulares como el siguiente: «Profesores brillan en Economía pero reprueban Política». Eso será injusto. El obstáculo no será su falta de habilidad política, sino su falta de poder político.</p>
<p>Monti, a pesar del fuerte apoyo popular a su gobierno tecnocrático, no cuenta con una mayoría parlamentaria en la que puede confiar. Mientras tanto, el ex primer Ministro Silvio Berlusconi ha dejado en claro que no abandonará sus intereses políticos personales por el bien del país.</p>
<p>Las cartas con las que debe jugar Papademos son aún peores. A pesar de sus mejores esfuerzos para condicionar su aceptación del cargo de primer ministro a un gobierno que dure más de tres meses y tener la capacidad para nombrar algunos miembros de su gabinete, finalmente no logró ninguna de sus demandas.</p>
<p>El ascenso de estos dos sobresalientes funcionarios públicos llega con posterioridad a un período en que otros profesores han sido excluidos por el proceso político. En junio, varios <a href="http://www.project-syndicate.org/commentary/frankel4/English" target="_blank">economistas bien cualificados</a> de países con mercados emergentes fueron ignorados durante la selección de un sucesor a Dominique Strauss-Kahn como director gerente del Fondo Monetario Internacional.</p>
<p>En Alemania, Axel Weber renunció como presidente del Bundesbank y miembro del Consejo Directivo del BCE en enero pasado, supuestamente porque sus afirmaciones oponiéndose a las compras del banco de los bonos de los países en problemas de la eurozona reflejaban su candor político. La prensa no podía imaginar que un tecnócrata renunciara voluntariamente a la oportunidad cierta de un puesto de gran poder –sucesor de Jean-Claude Trichet como presidente del BCE– por una cuestión de principios.</p>
<p>Pero eso es exactamente lo que Weber hizo. La voluntad para renunciar al poder en caso necesario es una de las ventajas que los profesores aportan a esos puestos. (Para la presidencia del BCE se designó entonces a otro economista y tecnócrata, Mario Draghi, quien es, de hecho, la persona perfecta para ese trabajo.)</p>
<p>Es un error combinar a las elites tecnocráticas (quienes cuentan con doctorados u otros títulos avanzados en economía) con otros tipos de elites (aquellos con dinero o poder, especialmente si heredaron alguno de los dos). La mayoría de los economistas entendieron los riesgos de la unión monetaria europea. Fueron los políticos quienes subestimaron las dificultades técnicas cuando optaron por la integración monetaria.</p>
<p>No hace falta decir que la pericia académica o técnica no es ni necesaria ni suficiente para garantizar el éxito de los funcionarios de gobierno. De hecho, muchos de mis colegas en Harvard serían desastrosos encargados de políticas, debido a su falta de liderazgo, capacidad de gestión u otras habilidades interpersonales. Y muchos excelentes líderes políticos –por ejemplo, George Washington y Dwight Eisenhower, entre los presidentes estadounidenses– no han sido intelectuales.</p>
<p>Los tecnócratas pueden desempeñar una función útil como agentes honestos cuando los políticos tradicionales han sido desacreditados o los partidos llegan a un punto muerto. Por otra parte, cuentan con la credibilidad que conlleva la falta del deseo de su reelección, ya sea porque su período de gobierno tiene límites establecidos de antemano o porque se sabe que prefieren una tranquila vida académica.</p>
<p>Su ventaja más obvia es aparente cuando un país está en problemas –por ejemplo, proponer reformas económicas o negociar los términos de créditos– que son en gran medida de índole técnica. Un buen antecedente italiano es Carlo Ciampi, quien tomó las riendas del gobierno en 1993, luego de que Italia se viese forzada a abandonar el Mecanismo Europeo de Cambio, y se las arregló para evitar la <em>scala mobile</em> (el sistema de indexación de salarios), derrotar a la inflación, y abordar nuevamente el tren de la integración monetaria europea.</p>
<p>Entre algunas de las obvias desventajas de los tecnócratas se encuentra la falta de experiencia en gestión, la falta de legitimidad percibida, y la falta de una base de poder local. Tanto Monti como Papademos cuentan con experiencia en gestión y, por ahora, legitimidad. Se verán limitados, sin embargo, por su incapacidad para invocar el apoyo estable de un bloque político.</p>
<p>Muchos actuales jefes de estado pueden considerarse tecnócratas: El presidente mexicano Felipe Calderón, el presidente chileno Sebastián Piñera, y la presidente de Liberia, Ellen Johnson Sirleaf, entre otros. Nadie puede acusarlos de haber vivido entre algodones, o de no estar acostumbrados a tomar decisiones difíciles. Además, todos recibieron su entrenamiento académico en Harvard. (Calderónasistió a tres de mis cursos; desafortunadamente, ocuparse de violentos barones de la droga no estaba en mi plan de estudios.)</p>
<p>Contar con buenas credenciales internacionales no siempre resulta una ventaja. Cuando Sirleaf recibió el premio Nobel de la Paz en 2011, se especuló que su buena imagen en el extranjero podría afectar negativamente su campaña local de reelección. Análogamente, tanto Papademos como Monti son miembros certificados de elites de la Unión Europea y la zona del euro. Esto los ayudará a lograr apoyo en el extranjero para sus países, pero los dejará en una posición vulnerable ante las acusaciones locales de ser lacayos de potencias extranjeras.</p>
<p>Es adecuado que Roma y Atenas, las dos sedes de la civilización clásica occidental, hayan recurrido a estos dos hombres urbanos y eruditos en busca de liderazgo. Pero ni Papademos ni Monti pueden conjurar magias tecnocráticas si no se les dan las herramientas políticas para aprobar las políticas adecuadas.</p>
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		<title>Italie, Grèce : quand la démocratie représentative marque le pas</title>
		<link>http://www.almendron.com/tribuna/38455/italie-grece-quand-la-democratie-representative-marque-le-pas/</link>
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		<pubDate>Thu, 17 Nov 2011 21:25:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miguel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Democracia]]></category>
		<category><![CDATA[Europa]]></category>
		<category><![CDATA[Grecia]]></category>
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		<description><![CDATA[<p>Par <strong>Marc Le Roy</strong>, docteur en droit public (LE MONDE, 17/11/11):</p>
<p>A première vue, le régime parlementaire semble nous avoir donné une illustration didactique d&#8217;une de ses principales caractéristiques : la responsabilité gouvernementale. La réalité est tout autre. Les gouvernements de Sylvio Berlusconi et de George Papandréou ne sont pas tombés suite à une mise en responsabilité par les chambres mais suite à des accords conclus par les différents partis politiques de chaque pays.</p>
<p>Le régime parlementaire met en œuvre une séparation souple des pouvoirs. Le pouvoir exécutif représenté politiquement par le gouvernement gouverne avec l&#8217;appui obligatoire du pouvoir législatif &#8230; <a href="http://www.almendron.com/tribuna/38455/italie-grece-quand-la-democratie-representative-marque-le-pas/" class="read_more">Seguir leyendo</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par <strong>Marc Le Roy</strong>, docteur en droit public (LE MONDE, 17/11/11):</p>
<p>A première vue, le régime parlementaire semble nous avoir donné une illustration didactique d&#8217;une de ses principales caractéristiques : la responsabilité gouvernementale. La réalité est tout autre. Les gouvernements de Sylvio Berlusconi et de George Papandréou ne sont pas tombés suite à une mise en responsabilité par les chambres mais suite à des accords conclus par les différents partis politiques de chaque pays.</p>
<p>Le régime parlementaire met en œuvre une séparation souple des pouvoirs. Le pouvoir exécutif représenté politiquement par le gouvernement gouverne avec l&#8217;appui obligatoire du pouvoir législatif représenté par les chambres. En cas de désaccord, et c&#8217;est là qu&#8217;intervient la principale manifestation du caractère souple de la séparation des pouvoirs, l&#8217;exécutif dispose de la faculté de dissoudre une ou plusieurs chambres mais les chambres ne sont pas démunies ; il leur est possible d&#8217;engager la responsabilité du gouvernement afin de le contraindre à démissionner. Cette possibilité offerte à chaque pouvoir de &#8220;détruire&#8221; l&#8217;autre leur impose de travailler en accord afin d&#8217;éviter le point de rupture. Pour utiliser une métaphore militaire, on peut comparer l&#8217;opposition entre dissolution et responsabilité ministérielle à la dissuasion nucléaire : chaque pouvoir dispose du feu nucléaire, ce qui dissuade l&#8217;autre de l&#8217;utiliser. Les conséquences d&#8217;une dispute politique étant moins dramatiques que celles d&#8217;un conflit nucléaire, il arrive que l&#8217;un des deux pouvoirs politiques utilise cette capacité de remise en cause de l&#8217;autre. Disons le tout net, l&#8217;utilisation parcimonieuse et raisonnée de la dissolution ou de la responsabilité ministérielle constitue même un indicateur de bonne santé démocratique car elle permet de trancher des différends politiques souvent problématiques pour la bonne marche d&#8217;un pays.</p>
<p>Ces quelques lignes de présentation devraient nous amener à nous réjouir (c&#8217;est d&#8217;ailleurs ce qu&#8217;ont fait les marchés financiers…) des deux changements de gouvernements intervenus en Grèce et en Italie. Malheureusement, il est faux d&#8217;affirmer que c&#8217;est la représentation nationale, et donc les chambres, qui ont conduit au changement. Il est même possible d&#8217;affirmer que les chambres n&#8217;ont absolument rien fait pour faire tomber ces gouvernements. Pis, ces derniers sont même allés jusqu&#8217;à recevoir récemment la confiance de la représentation nationale (le 14 octobre pour le gouvernement de M. Berlusconi et le 4 novembre pour celui de M. Papandréou), laissant perplexes les observateurs politiques. On est arrivé à se poser la question de savoir jusqu&#8217;où pouvaient aller ces gouvernements avant de recevoir une censure du pouvoir législatif. MM. Papandréou et Berlusconi sont allés aussi loin qu&#8217;ils le pouvaient flirtant plusieurs fois avec l&#8217;effronterie à la manière d&#8217;un enfant à qui on ne fixe pas de limite et qui pense donc avoir tous les droits.</p>
<p>La démocratie nous semble mériter une plus grande vigilance. Nous l&#8217;avons dit : le régime parlementaire prévoit des contrôles pour éviter qu&#8217;un pouvoir agisse de façon inconséquente. MM. Berlusconi et Papandréou ont certes fini par démissionner, mais ce n&#8217;est pas la représentation nationale qui a imposé le changement : ce sont les partis politiques de chacun de ces pays. Dans un cas comme dans l&#8217;autre, les partis d&#8217;opposition ne s&#8217;estimaient pas dans une situation suffisamment assurée pour gouverner le pays, imposant de ce fait à la représentation nationale d&#8217;aller jusqu&#8217;à accorder la confiance aux adversaires de toujours. Il a fallu attendre le point extrême de rupture pour que les partis daignent, sous la pression des marchés financiers, intervenir. Le problème est connu et ancien : l&#8217;intérêt d&#8217;un parti politique n&#8217;est pas l&#8217;intérêt d&#8217;un pays. C&#8217;est ce qu&#8217;avait compris le général de Gaulle dès 1946 quand il affirmait dans son célèbre discours de Bayeux que l&#8217;exécutif se devait d&#8217;être au-dessus des partis politiques dont il se méfiait depuis les déviances de la III<sup>e </sup>et la IV<sup>e </sup>Républiques. L&#8217;intérêt d&#8217;un parti politique est d&#8217;arriver au pouvoir et de s&#8217;y maintenir pour appliquer ses idées. Il n&#8217;est pas difficile de comprendre que l&#8217;intérêt d&#8217;un pays dépasse celui d&#8217;un parti. C&#8217;est pour cette raison que la souverainté représentative, c&#8217;est-à-dire les parlementaires, représente le peuple et non des partis politiques. Les représentants sont en général membres d&#8217;un parti mais ils représentent leur pays. Le rôle du parlementaire est donc, entre autres, de s&#8217;assurer que le gouvernement agit pour le bien du pays. Comment justifier dans cette situation que les gouvernements de MM. Papandréou et Berlusconi n&#8217;aient pas été remis en cause par ceux qui sont chargés de les contrôler ? Ce symptôme n&#8217;est certes pas nouveau. Nous avons ainsi évoqué plus haut les errements de la III<sup>e </sup>et de la IVe Républiques.</p>
<p>On sait aussi qu&#8217;au Japon ce sont les partis (voire le parti) qui décident quand un gouvernement doit présenter sa démission laissant ainsi de côté la fonction de contrôle des chambres. Ce n&#8217;est pas pour cette raison que le déficit démocratique doit prospérer dans nos pays déjà suffisamment pressurisés par la crise économique. Le régime parlementaire ne doit pas devenir le régime des partis en opérant un affaiblissement de la représentation nationale au profit des partis politiques. Dans cette situation il n&#8217;est pas étonnant que le peuple ait de moins en moins confiance en ses institutions. La confiance grimpera d&#8217;autant que nos représentants assureront leurs fonctions de contrôle du gouvernement qui détermine la politique de la nation. Il est donc faux d&#8217;affirmer que MM. Papandréou et Berlusconi se sont &#8220;accrochés au pouvoir&#8221; comme on pouvait le lire dans la presse. Il est plus exact de dire que les représentants des populations de ces pays les y ont maintenus. Il n&#8217;est pas certains que le peuple se laisse aussi mal représenter beaucoup plus longtemps. N&#8217;oublions pas que le souverain originel est le peuple et que ce dernier démontre régulièrement qu&#8217;il sait comment remettre en cause des institutions qu&#8217;il ne juge pas ou plus représentatives.</p>
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		<title>How to Leave the Euro</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Nov 2011 22:59:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>José Moliné Escalona</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economía]]></category>
		<category><![CDATA[Grecia]]></category>
		<category><![CDATA[Moneda]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>By <strong>Stergios Skaperdas</strong>, a professor of economics at the University of California, Irvine (THE NEW YORK TIMES, 10/11/11):</p>
<p>Having been led down an ever-worsening spiral by the euro zone and its own government, Greece now faces two options, both of them painful: stay the course, or default and exit the monetary union.</p>
<p>Each presents difficulties and uncertainties, but in the long run there is no question that default, and a return to the drachma, offer the better chance of economic growth and employment.</p>
<p>Staying the course — which, despite the impending change of government, is still Greece’s plan — &#8230; <a href="http://www.almendron.com/tribuna/38272/how-to-leave-the-euro/" class="read_more">Seguir leyendo</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>By <strong>Stergios Skaperdas</strong>, a professor of economics at the University of California, Irvine (THE NEW YORK TIMES, 10/11/11):</p>
<p>Having been led down an ever-worsening spiral by the euro zone and its own government, Greece now faces two options, both of them painful: stay the course, or default and exit the monetary union.</p>
<p>Each presents difficulties and uncertainties, but in the long run there is no question that default, and a return to the drachma, offer the better chance of economic growth and employment.</p>
<p>Staying the course — which, despite the impending change of government, is still Greece’s plan — means continuing austerity and unemployment for the foreseeable future. The young and skilled will go abroad, leaving behind an older, less productive and needier population to endure a crushing debt. In the meantime, all important economic decisions will be made in Paris, Berlin and Brussels.</p>
<p>Default at Greece’s initiative, by contrast, would allow Greece to influence its destiny. The process would be largely governed by Greek law, instead of its being a matter of private discussions between the German chancellor and the French president, and would thus lead to a more sustainable debt burden.</p>
<p>Because of problems with financing Greek banks and pension funds, default would be likely to mean leaving the euro. But that’s a good thing, as it would give Greece control of its own monetary policy. This is especially important now, with Greek credit and liquidity severely restricted, most critically in its vital small-business sector. Moreover, since the “new drachma,” as the post-euro currency might be called, would depreciate, both tourism and exports would rise, and imports decrease, all of which would make Greece more competitive.</p>
<p>So why have Greek leaders stuck with the euro at all? In part, it’s because the thought of defaulting and leaving the euro after nearly a decade is so intimidating. But while not without costs, it would in fact be relatively straightforward, especially if preparation is underway behind the scenes.</p>
<p>To minimize the number of days banks would need to be closed, the decision to move to the new drachma should be made on a Friday. Bank deposits and domestic debt would be immediately converted to new drachmas at the initial exchange rate. It would fall to the Greek courts to determine whether pre-2010 public debt would follow suit, but there is no reason to think they would treat it any differently from domestic debt.</p>
<p>Loans from the European Union and the International Monetary Fund, though, would probably be kept in euros. That’s a problem, because once Greece leaves, the euro itself would substantially increase in value — and thus the loans’ price in drachmas would increase. But since incomes would also drop if the country stayed in the euro zone, the real, productive resources the country would need to service that debt wouldn’t be much different.</p>
<p>Apart from these steps, the transition would take time. It could take perhaps months to print enough new drachmas to support domestic transactions, and during that time euros would stay in circulation. Banks would also need time to adjust their accounting, computers and clearing routines. Still, a few distinctive details of the euro aside, managing the transition from one currency to another is well understood: the change of currencies that followed the breakup of Czechoslovakia, for example, took several weeks and by all accounts went well.</p>
<p>True, such a move would close off access to international bond markets, making bilateral borrowing from another country Greece’s only option abroad. But this is less a concern than some think, because Greece is soon expected to achieve a primary budget surplus (the government budget surplus, excluding interest on debt) which would make domestic borrowing sufficient.</p>
<p>Initially, foreign exchange would be scarce, making it harder to import essential goods. In the short term, then, Greece would need to limit the outflow of foreign capital, an aggressive but not uncommon practice. The private, euro-denominated external debt of banks and other companies would also need support through government guarantees.</p>
<p>Some of these steps may seem daunting, but they are not much different from what Greece faced before its adoption of the euro. In any case, the policies followed so far have demonstrably failed. Greece must contemplate, and then undertake, an exit from the euro zone. The sooner a transition occurs, the better for everyone.</p>
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		<title>La pesadilla griega</title>
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		<pubDate>Fri, 04 Nov 2011 20:24:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miguel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Por <strong>Xavier Bru de Sala</strong>, escritor (EL PERIÓDICO, 04/11/11):</p>
<p>No existe, en esta crisis, un guionista que se relama los bigotes mientras imagina el salto de los espectadores. No hay guionista, pero como si lo hubiera. Un guionista experimentado, imaginativo, perverso, de los que te procuran una escena para respirar y tranquilizarte, una especie de falso final satisfactorio, para acogotarte a continuación por sorpresa con un golpe de efecto inesperado que pone todos los pelos de punta. Si añadimos la hipersensibilidad del público, comprenderemos el pánico. El día en que se acabe la pesadilla de la crisis de la &#8230; <a href="http://www.almendron.com/tribuna/37863/la-pesadilla-griega/" class="read_more">Seguir leyendo</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Por <strong>Xavier Bru de Sala</strong>, escritor (EL PERIÓDICO, 04/11/11):</p>
<p>No existe, en esta crisis, un guionista que se relama los bigotes mientras imagina el salto de los espectadores. No hay guionista, pero como si lo hubiera. Un guionista experimentado, imaginativo, perverso, de los que te procuran una escena para respirar y tranquilizarte, una especie de falso final satisfactorio, para acogotarte a continuación por sorpresa con un golpe de efecto inesperado que pone todos los pelos de punta. Si añadimos la hipersensibilidad del público, comprenderemos el pánico. El día en que se acabe la pesadilla de la crisis de la deuda nadie querrá admitir que pasó miedo, pero, ahora que estamos en plena proyección, el terror está a punto de apoderarse incluso de los ánimos más serenos. Si a la cara de Nicolas Sarkozy, cuando reaccionó a la gamberrada de Yorgos Papandreu, se suma la predisposición general a escuchar a profetas del desastre y a oír, aunque no suenen, las alucinantes trompetas del Apocalipsis, multiplicadas por el tan enésimo como efímero estruendo de las bolsas, siempre escuchado como si fuera el primero, tendremos ya, además de las imágenes, la más adecuada y tenebrosa de las bandas sonoras.</p>
<p>Ya sabemos que todo esto es real, no ficción. Pero habría que averiguar hasta qué punto los gritos son de miedo verdadero o de histeria. Es evidente que Papandreu se mueve a la desesperada. Lo más probable es que caiga el Gobierno. Pero el hecho relevante no es la estridencia de un primer ministro, sino la escasa fiabilidad de los griegos. La presión europea sobre Grecia es muy fuerte; las condiciones de la ayuda y la condonación de la deuda, extraordinariamente favorables. Se requiere un ataque de locura colectiva, no de un individuo, para rechazarlas. Habría que proseguir en un ejercicio de ceguera general para no ver que el destino de Grecia es salir del euro. Este país ni cumple ni puede cumplir, ni querría cumplir aunque pudiera. En todo caso, lo mejor para Europa es que los griegos abandonen el barco del euro. Ahora, después de tantos temores, acabamos de descubrir que el euro no se hundiría. Al contrario, saldría reforzado y más creíble.</p>
<p>El euro puede hacerse mil pedazos cualquier día, pero no es probable. Europa produce, a día de hoy, poco menos de un tercio de la riqueza mundial. Ninguna previsión de ningún organismo prevé la menor recesión. Estancamiento sí, pero a partir de un PIB altísimo. El nivel de vida y las prestaciones sociales de los europeos son los más alto del mundo, con diferencia. Los recortes que aquí tenemos que sufrir y los griegos se niegan a asumir, a pesar de tener muchas más razones para el sacrificio, no son la norma europea, sino la excepción de los que han malgastado. Si la comparamos con la de Estados Unidos, la deuda exterior europea, es decir, de los países europeos con el resto del mundo, es baja. Es decir, que el dinero nos los debemos entre nosotros mucho más que a terceros. Todo ello también forma parte de la realidad. Más bien dicho, es el grueso de la realidad. ¿Por qué no se tiene en cuenta? Porque la histeria domina el panorama. Es lo que saben Merkel y Sarkozy, y por eso tratan de conservar el más valioso de los tesoros que puede tener un gobernante: la serenidad.</p>
<p>El temporal es real. El barco del euro se ve sometido a enormes sacudidas, pero el embate de las olas hace tiempo que dura. Insiste y persiste. Pone a prueba. En estas circunstancias, nadie puede descartar que una ola más alta que las otras vuelque la nave y hunda al euro. Pero lo cierto es que hasta ahora no lo ha hecho, y el oleaje de los mercados ha picado fuerte. Ahora, cuando los efectos del temporal se amortiguan por efecto de las prudentes y sensatas decisiones de la semana pasada, se produce una especie de sabotaje desde dentro. ¡Ay, la santabárbara, que explota! Pues no ha estallado. La pobre intuición de quien escribe, seguro que sin mérito suficiente, insiste en que ni explota ni explotará. Tendrían que pasar cosas todavía más grandes, ocurrir tsunamis encadenados que se encuentran todavía lejos del alcance de la imaginación del guionista más delirante.</p>
<p>Grecia quebrará, dentro o fuera del euro. Los ricos de Europa deberán reforzar aún más el sistema financiero. El Banco Central Europeo tendrá que comprar más deuda italiana y española para hacer efectivo el cortafuegos. Y poco más. Pase lo que pase, tanto si la crisis de la deuda debe sorprendernos con nuevas y aún más terribles sacudidas como si los vientos contrarios empiezan a aflojar, el país que sufrirá más es España. A España aún le quedan muchas reformas por hacer, unos cuantos escalones por descender antes de situarse en el nivel que le corresponde, según la riqueza real que es capaz de crear. Esta, la que nos corresponde, es la peor parte del pronóstico, pero sería miopía, y de la grave, confundir la precariedad de la propia situación con el panorama general europeo.</p>
<p>El día en que Europa se despierte de la pesadilla griega, con Grecia fuera del euro, se encontrará más tranquila. No habrá descubierto un final feliz, sino el menos infeliz de los finales posibles.</p>
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		<title>The Revolt of the Debtors</title>
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		<pubDate>Thu, 03 Nov 2011 18:29:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miguel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economía]]></category>
		<category><![CDATA[Grecia]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Por <strong>Daniel Gros</strong>, director of the Center for European Policy Studies (Project Syndicate, 03/11/11):</p>
<p>Greek Prime Minister George Papandreou’s call to hold a referendum on the rescue package agreed at the eurozone summit in late October has profound implications for European governance. It may also determine the future of the euro.</p>
<p>Less than one week before Papandreou dropped his bombshell, eurozone leaders had spoken unequivocally: “The introduction of the European Semester has fundamentally changed the way our fiscal and economic policies are coordinated at European level, with co-ordination at EU level now taking place before national decisions are taken.” &#8230; <a href="http://www.almendron.com/tribuna/37828/the-revolt-of-the-debtors/" class="read_more">Seguir leyendo</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Por <strong>Daniel Gros</strong>, director of the Center for European Policy Studies (Project Syndicate, 03/11/11):</p>
<p>Greek Prime Minister George Papandreou’s call to hold a referendum on the rescue package agreed at the eurozone summit in late October has profound implications for European governance. It may also determine the future of the euro.</p>
<p>Less than one week before Papandreou dropped his bombshell, eurozone leaders had spoken unequivocally: “The introduction of the European Semester has fundamentally changed the way our fiscal and economic policies are coordinated at European level, with co-ordination at EU level now taking place before national decisions are taken.” Simply put, pan-eurozone financial governance had supposedly won the day.</p>
<p>Technically, Papandreou’s proposed referendum is not directly about fiscal or economic policy, but it is a decision that will have huge economic ramifications for the eurozone. Despite that, it was taken without any coordination with other eurozone leaders. Moreover, if Greece’s voters reject the deal that has just been proposed to them, the outcome might foreclose any further coordination on the country’s debt problems with the European Union. Greece would sink or swim on its own.</p>
<p>So, only days after the eurozone’s heads of state and government congratulated themselves on their summit success, the concept of coordination has been shown to be meaningless for the one country where coordination matters most. Papandreou’s move also exposes the fatal flaw of grand plans for a political or fiscal union to support the euro: the “people,” not governments, remain the real sovereign. Governments may sign treaties and make solemn commitments to subordinate their fiscal policy to the wishes of the EU as a whole (or to be more precise, to the wishes of Germany and the European Central Bank); but, in the end, the people may reject any adjustment program that “Brussels” (meaning Berlin and Frankfurt) might want to impose.</p>
<p>The EU remains a collection of sovereign states, and it therefore cannot send an army or a police force to enforce its pacts or collect debt. Any country can leave the EU – and, of course, the eurozone – when the burden of its obligations becomes too onerous. Until now, it had been assumed that the cost of exit would be so high that no country would consider it. This no longer seems to be the case – or so the Greeks, at least, seem to believe.</p>
<p>This also implies that Eurobonds will never constitute the silver bullet that some had hoped would solve Europe’s sovereign-debt crisis. As long as member states remain fully sovereign, investors cannot be assured that if the eurozone breaks up, some states will not simply refuse to pay – or will not refuse to pay for the others.</p>
<p>With popular resistance to paying for profligate southern Europeans rising in Germany and Holland, governments there might be forced to ask their people whether they want to pay the huge costs implied by their commitments to bail out eurozone members that are unwilling or unable to pay. That is why the bonds issued by the eurozone’s rescue fund, the European Financial Stability Facility, are trading at a substantial premium relative to German debt, while efforts by Klaus Regling, the EFSF’s head, to convince China, Japan, and other Asians to buy the bonds have gotten nowhere.</p>
<p>The broader message of the Greek move is that “coordination” has so far been a code word for almost total control by creditors (sometimes together with the ECB). The attempt to impose a benevolent creditors’ dictatorship is now being met by a debtors’ revolt. Financial markets have reacted so strongly because investors now comprehend that “sovereign debt” is the debt of a sovereign that can simply decide not to pay.</p>
<p>Holders of bonds of the eurozone’s member states have now been put on notice that, when the going gets tough, the real sovereign, “We, the people,” might be asked whether they actually want to pay. And the answer might very well be an emphatic “no,” as opinion polls in Greece and the experience of Iceland (whose population twice voted down deals agreed by the Icelandic government) suggest is likely.</p>
<p>Nobody can know at this point whether Portugal or Italy might be the next stops on this road of resistance. The result, however, is quite predictable: soaring risk premia throughout the periphery.</p>
<p>Papandreou’s decision to call a referendum in Greece could thus mean the beginning of the endgame for the euro. At this point, the common currency can be saved only if systemically important countries – namely, Italy and Spain – take concerted action to demonstrate that they are different from Greece.</p>
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		<title>La décision de M. Papandréou n&#8217;est pas démagogique</title>
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		<pubDate>Thu, 03 Nov 2011 18:24:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miguel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economía]]></category>
		<category><![CDATA[Grecia]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Par <strong>Dominique David</strong>, directeur exécutif de l&#8217;Institut français des relations internationales (LE MONDE, 03/11/11):</p>
<p>Les responsables de la zone euro qui s&#8217;étaient laborieusement accordés le 27 octobre à Bruxelles ont certes pu s&#8217;étonner de la nouvelle du prochain référendum grec. Mais la violence des réactions à cette nouvelle sont elles-mêmes étonnantes. Comme si une sainte alliance inédite réunissait des &#8220;technocrates&#8221; pour qui les décisions européennes doivent échapper aux faiblesses nationales, des politiques qui jugent l&#8217;accord intergouvernemental désormais seul légitime, et des &#8220;européistes&#8221; craignant que l&#8217;Union ne s&#8217;engage vers une ingouvernabilité définitive…</p>
<p>Ce chorus de critiques anti-grecques pose de multiples &#8230; <a href="http://www.almendron.com/tribuna/37826/la-decision-de-m-papandreou-nest-pas-demagogique/" class="read_more">Seguir leyendo</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par <strong>Dominique David</strong>, directeur exécutif de l&#8217;Institut français des relations internationales (LE MONDE, 03/11/11):</p>
<p>Les responsables de la zone euro qui s&#8217;étaient laborieusement accordés le 27 octobre à Bruxelles ont certes pu s&#8217;étonner de la nouvelle du prochain référendum grec. Mais la violence des réactions à cette nouvelle sont elles-mêmes étonnantes. Comme si une sainte alliance inédite réunissait des &#8220;technocrates&#8221; pour qui les décisions européennes doivent échapper aux faiblesses nationales, des politiques qui jugent l&#8217;accord intergouvernemental désormais seul légitime, et des &#8220;européistes&#8221; craignant que l&#8217;Union ne s&#8217;engage vers une ingouvernabilité définitive…</p>
<p>Ce chorus de critiques anti-grecques pose de multiples questions. Et d&#8217;abord celle-ci : comment les instances de l&#8217;Union monétaire ont-elles pu imaginer que des décisions comme celles qui sont prises pour la Grèce depuis des mois pourraient être mises en œuvre sans prendre en compte les réactions d&#8217;une opinion dont toutes les composantes sont massivement touchées ? Tout se passe comme si les décideurs de l&#8217;union économique et monétaire (UEM) voyaient désormais la démocratie représentative non comme un véritable système de représentation, à peine comme un amortisseur, mais bien comme un bouclier contre les manifestations de dissensus populaire : gouvernement et parlement grecs étant priés de décider malgré, et en l&#8217;occurrence contre, leur propre opinion.</p>
<p>Il peut certes être nécessaire de prendre telle décision courageuse à rebours de l&#8217;opinion publique, ou des sondages. Mais peut-on se contenter de ce constat général face aux mesures ravageuses imposées à la Grèce ? Peut-on, sans risque majeur, laisser se développer dans ce pays une situation où système politique et opinion marcheraient durablement dans des directions divergentes ?</p>
<p>La bonne conscience des dirigeants européens fait peur : pensent-ils vraiment que l&#8217;esprit et les procédures démocratiques soient si ancrées en Europe que rien ne puisse les affecter, ou même les menacer ? Croient-ils tant à l&#8217;évidence et à l&#8217;irréversibilité de la démocratie européenne ? Sont-ils si ignorants de l&#8217;histoire en général – et au demeurant de l&#8217;histoire grecque ? Croient-ils pouvoir longtemps éviter de &#8220;traiter&#8221; les sentiments des peuples – même et surtout si ces &#8220;sentiments&#8221; sont irrationnels ?</p>
<p>Est-il démagogique de consulter son peuple ? Non en général : la démocratie ne se résume pas aux processus électoraux, mais elle ne peut tout de même pas les exclure… Et non en l&#8217;occurrence, pour deux raisons. Le système politique grec est décrédibilisé (séparation entre les élites et la population), et menacé (la majorité friable de Papandreou), des législatives immédiates menaçant de compliquer encore l&#8217;affaire. Le référendum se perd souvent, il est vrai, dans une logique plébiscitaire – justement tenue en horreur par des pays qui en ont connu les ravages comme l&#8217;Allemagne… Mais la procédure référendaire pourrait être, dans le cas de la Grèce, l&#8217;occasion d&#8217;une pédagogie de la crise que ne donneront nul débat parlementaire, nulle élection parlementaire.</p>
<p>A condition, certes, que la question référendaire n&#8217;apparaisse pas &#8220;dictée&#8221; par les partenaires européens. A cet égard, l&#8217;idée qui court selon laquelle le premier ministre grec aurait été &#8220;convoqué&#8221; au G20 de Cannes, en particulier pour se voir fermement inspirer la question à poser à son peuple, n&#8217;est pas seulement méprisante, elle est irresponsable.</p>
<p><strong>QUELLE DÉMOCRATIE POUR L&#8217;EUROPE ?</strong></p>
<p>Tout ceci conduit hélas à poser à nouveau la question de la conception de la démocratie que l&#8217;on se fait dans le monde – idéal, naturellement – de la construction européenne. Longtemps les souverainistes de tout poil ont paru se battre contre le &#8220;sens de l&#8217;histoire&#8221;, quand ils rappelaient que seul l&#8217;Etat nation pouvait être le creuset de l&#8217;expression démocratique des peuples. On pouvait effectivement critiquer cette position à un moment où l&#8217;on tentait de mettre en place les institutions d&#8217;une véritable &#8220;démocratie européenne&#8221;.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, l&#8217;échec de cette mise en place est patent. Le Parlement travaille certes, étend ses compétences, mais crie souvent dans le désert. La Commission est désormais incertaine de sa place dans les institutions européennes : elle est souvent tentée de se faire discrète, lasse de prendre les coups, et est mal écoutée. La démocratie européenne, ce serait donc le Conseil européen, dans ses multiples formations (y compris l&#8217;Eurogroupe), puisqu&#8217;il représente les Etats.</p>
<p>Et voici qu&#8217;une nouvelle marche nous hisse au stade suprême de la démocratie intergouvernementale : les gouvernements sont vivement priés de ne plus consulter leurs peuples en cas de danger d&#8217;avis contraires… Tout se passe comme si, après s&#8217;être crue saisie et trahie par les &#8220;technocrates&#8221; de la Commission dans les années 1990, l&#8217;Union se retrouvait aux mains d&#8217;un Conseil de &#8220;techno-politiques&#8221;, bientôt et paradoxalement tout aussi séparés de leurs peuples.</p>
<p>Il est certes urgent de régler la crise grecque – pour les Grecs, et pour les autres crises, qui se profilent à l&#8217;horizon. Mais il est tout aussi urgent de s&#8217;interroger sur les modes de fonctionnement de l&#8217;Union, monétaire ou non. Le fonctionnement actuel de l&#8217;Union ne conduit-il pas à la fois à l&#8217;impuissance et l&#8217;éloignement progressif des peuples – source d&#8217;une impuissance à terme redoublée, et dangereuse ? Car le risque est énorme. Il est celui du renfermement sur eux-mêmes pour tous les peuples – pour les bonnes ou mauvaises raisons qui leur sont propres. Le délitement, ou même l&#8217;éclatement, de la construction européenne ne seront pas d&#8217;abord institutionnels, il seront moraux : et ils nous guettent.</p>
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		<title>Le silence d&#8217;Antigone</title>
		<link>http://www.almendron.com/tribuna/37825/le-silence-dantigone/</link>
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		<pubDate>Thu, 03 Nov 2011 18:22:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miguel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economía]]></category>
		<category><![CDATA[Grecia]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Par <strong>Guy Sorman</strong>, essayiste (LE MONDE, 03/11/11):</p>
<p>De la civilisation hellénistique, les Grecs n&#8217;ont conservé vivante qu&#8217;une seule tradition, celle de la tragédie. A peine conclu un accord européen très favorable aux Grecs, inespéré même, le gouvernement socialiste de Georges Papandréou fait rebondir l&#8217;intrigue par l&#8217;annonce d&#8217;un référendum inattendu. On se serait plutôt préparé à ce que les Grecs célèbrent la remise de la moitié de leur dette, assortie de très peu de conditions contraignantes. Quel peuple ne se réjouirait pas d&#8217;un traitement aussi bénéfique ? Pas les Grecs.</p>
<p>Essayons de comprendre. Il existe une première explication, presque rationnelle, &#8230; <a href="http://www.almendron.com/tribuna/37825/le-silence-dantigone/" class="read_more">Seguir leyendo</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par <strong>Guy Sorman</strong>, essayiste (LE MONDE, 03/11/11):</p>
<p>De la civilisation hellénistique, les Grecs n&#8217;ont conservé vivante qu&#8217;une seule tradition, celle de la tragédie. A peine conclu un accord européen très favorable aux Grecs, inespéré même, le gouvernement socialiste de Georges Papandréou fait rebondir l&#8217;intrigue par l&#8217;annonce d&#8217;un référendum inattendu. On se serait plutôt préparé à ce que les Grecs célèbrent la remise de la moitié de leur dette, assortie de très peu de conditions contraignantes. Quel peuple ne se réjouirait pas d&#8217;un traitement aussi bénéfique ? Pas les Grecs.</p>
<p>Essayons de comprendre. Il existe une première explication, presque rationnelle, à ce référendum : le gouvernement aurait besoin d&#8217;un mandat démocratique incontestable pour imposer au peuple grec les mesures d&#8217;austérité qu&#8217;exigent l&#8217;accord européen et le remboursement à terme des dettes restantes. Autre explication presque rationnelle : le référendum serait une manoeuvre, voire un chantage, pour obtenir de l&#8217;Europe non pas 50 % mais 60 % de réduction sur la dette. Mais ces arguments rationnels ne sont guère persuasifs parce que jamais les Européens et surtout pas le Parlement allemand n&#8217;accepteront une réduction à 60 % qui, par ailleurs, mettrait en péril l&#8217;existence des banques françaises. Céder au chantage grec encouragerait aussi les autres maillons faibles en Europe &#8211; Italie, Espagne &#8211; à ne pas réduire leur déficit public, ce qui conduirait l&#8217;ensemble de l&#8217;Europe vers la faillite et la récession longue.</p>
<p>Le référendum, nécessaire pour que les Grecs acceptent les mesures d&#8217;austérité, argument du gouvernement d&#8217;Athènes ? On n&#8217;y croit pas trop parce que le gouvernement Papandréou n&#8217;a jusqu&#8217;ici appliqué aucune des résolutions annoncées et acceptées par sa majorité socialiste, en particulier le programme de privatisations, pas commencé et qui n&#8217;aurait aucun impact sérieux sur la vie quotidienne des Grecs. Il faut donc chercher des explications à ce référendum en dehors de la logique économique pure ou de l&#8217;exigence démocratique.</p>
<p>Il existe derrière cette crise grecque un sous-texte, un non-dit, qui éclaire à la fois le référendum et la tolérance des autres Européens envers les comportements irrationnels des Grecs. La Grèce, en vérité, est en permanence menacée par la violence politique de courants extrêmes, une extrême droite nationaliste et une extrême gauche révolutionnaire et marxiste. La guerre civile de 1947-1949 qui fut étouffée par une intervention militaire anglo-américaine est un fantôme qui hante la société grecque ; la dictature militaire de 1967-1974 en est un autre.</p>
<p>Le gouvernement grec et toute la communauté politique européenne sont hantés par ces deux spectres. La Grèce n&#8217;est pas seulement une menace sur la stabilité de la zone euro, elle l&#8217;est tout autant sur la nature en principe irréversiblement démocratique de l&#8217;Europe. La réduction de la dette tout comme le référendum sont, en grande partie, des tentatives pour tuer dans l&#8217;oeuf la tentation de la révolution marxiste et la tentation autoritaire. Cela suffira-t-il à réancrer la Grèce dans le camp démocratique ? Pas certain du tout.</p>
<p>Le référendum va se jouer sur le fil du rasoir, ce qui perpétuera les non-réformes si le &#8220;oui&#8221; l&#8217;emporte, ou fera sortir la Grèce de l&#8217;Eurozone, voire de l&#8217;Union européenne, si le &#8220;non&#8221; gagne. Il manque donc à la Grèce d&#8217;aujourd&#8217;hui une Antigone qui dirait la vérité : Antigone inviterait les Grecs à débattre publiquement de leur passé qui ne veut pas passer et elle leur expliquerait combien restaurer la drachme ramènerait la Grèce au tiers-monde. Antigone expliquerait que remplacer la démocratie imparfaite par un régime autoritaire ou révolutionnaire viderait la Grèce de ses habitants les plus éclairés. Antigone, il est vrai, finit pendue.</p>
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		<title>The Achilles&#8217; heel of the Eurozone</title>
		<link>http://www.almendron.com/tribuna/37800/the-achilles-heel-of-the-eurozone/</link>
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		<pubDate>Wed, 02 Nov 2011 20:11:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>José Moliné Escalona</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economía]]></category>
		<category><![CDATA[Grecia]]></category>
		<category><![CDATA[Moneda]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.almendron.com/tribuna/?p=37800</guid>
		<description><![CDATA[<p>By <strong>Dimitri B. Papadimitriou</strong>, president of the Levy Economics Institute of Bard College (levyinstitute.org) and executive vice president of Bard (LOS ANGELES TIMES, 02/11/11):</p>
<p>The Greek drama is heightening by the day. Last week, Europe&#8217;s leaders came up with a $180-billion rescue package for its most troubled member, Greece. Like previous efforts, the plan combines bailout funds with demands for continued austerity in an attempt to isolate Greece and leave the rest of Europe economically intact. This week, in response, a call by Greece&#8217;s prime minister for a national referendum on the proposal surprised the world.</p>
<p>The referendum may &#8230; <a href="http://www.almendron.com/tribuna/37800/the-achilles-heel-of-the-eurozone/" class="read_more">Seguir leyendo</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>By <strong>Dimitri B. Papadimitriou</strong>, president of the Levy Economics Institute of Bard College (levyinstitute.org) and executive vice president of Bard (LOS ANGELES TIMES, 02/11/11):</p>
<p>The Greek drama is heightening by the day. Last week, Europe&#8217;s leaders came up with a $180-billion rescue package for its most troubled member, Greece. Like previous efforts, the plan combines bailout funds with demands for continued austerity in an attempt to isolate Greece and leave the rest of Europe economically intact. This week, in response, a call by Greece&#8217;s prime minister for a national referendum on the proposal surprised the world.</p>
<p>The referendum may accelerate the inevitable fall of the Greek government. And it only emphasizes that a belief in the latest deal as a &#8220;Euro success story&#8221; — that it solves Greece&#8217;s problems and prevents a larger Eurozone crisis — is pure fantasy. Whatever the referendum results turn out to be, we are still heading toward the unraveling of an economically united Europe, a union that, despite its many downsides, is in the best interests of the continent&#8217;s countries — rich and poor — and the global economy.</p>
<p>That the European Union finally recognizes the need to push forward on Greece&#8217;s solvency problem is a positive development, even though the latest fix basically amounts to providing it with some new breathing room. Greece&#8217;s payments on its debt principal will be postponed, and interest rates will be lowered. This might, in 2013, begin to bring its deficit under control. The price, though, will include a very high unemployment rate. And, most significantly, the underlying problem of an economy without growth has not been addressed.</p>
<p>Greece lacks both an industrial base and the widespread availability of technology. It simply can&#8217;t be productive enough to compete with neighbors such as Germany, France or the Netherlands. It&#8217;s in deep recession and doesn&#8217;t have the resources to grow out of it, even with an easing of its still-enormous debt level.</p>
<p>Most of the austerity measures and reforms in place — and calls to continue or increase them — won&#8217;t work. Raising taxes in a society distinguished by flagrant tax evasion has only boosted the shadow economy. Wage and pension cuts are further reducing tax receipts. Worse, these measures are depressing both demand and retail sales, resulting in more unemployment and civil disturbances.</p>
<p>A quarantine of the disaster isn&#8217;t possible. Europe&#8217;s banks and nations are too closely entwined. Financial institutions in the Eurozone have made large loans to Greece&#8217;s government and private sector, as well as to other distressed European nations.</p>
<p>The core European banks hold hundreds of billions of euros in debt issued by Greece, Portugal, Ireland, Italy and Spain, all struggling nations. Banks within these nations hold tens of billions more. Add in losses at the European Central Bank, where incoming President Mario Draghi is providing only lukewarm support for an active role by the bank. Greece still could collapse, provoking a rush to the exits that would trigger bank insolvencies across the continent.</p>
<p>The effects extend beyond Europe. The U.S. and Japan would not be immune from the turmoil. And at least two-thirds of lending to emerging markets originates in European banks. If European institutions start calling back these loans, markets around the globe will be destabilized.</p>
<p>The initiative last week orders Europe&#8217;s banks to recapitalize to prevent this scenario. Are there sufficient private investors to do so? Or will financial institutions need support from their governments, creating a new layer of financial demands on Europe&#8217;s population? There&#8217;s also a provision to increase the resources of the Eurozone&#8217;s emergency fund, the European Financial Stability Facility. But how? Thus far, only vague ideas have been offered. The tricky decisions — to say the least — of who will pick up which tab remain to be worked out.</p>
<p>In response to the package, the bond market has not changed its tune. The new 50% &#8220;haircut&#8221; to private sector investors in Greece hasn&#8217;t altered the conviction of traders that the troubles in Athens will inevitably be contagious. Pricing of Spanish, Italian and even French bonds reflect this pessimistic outlook.</p>
<p>Europe&#8217;s politicians are aware of what the markets have long known: Patches are destined to fail. But the urge to pass the hot potato without instituting meaningful structural change is, evidently, irresistible. So instead of muscular reforms, we see the same unsuccessful rescue packages supersized. Sunny optimism and mutual back-patting continue, paired with pep talks from the rescue fund controllers at the International Monetary Fund and the World Bank.</p>
<p>The latest steps don&#8217;t end the Greek crisis. A Eurozone-wide problem requires a Eurozone-wide solution. The European Central Bank should be creating something along the lines of the U.S. TARP program, buying bonds to calm the volatility until a bold, permanent solution is crafted. Greece and the rest of Europe would ultimately survive the disintegration of the Eurozone and the death of the euro. But the end of a unified Europe would leave the entire world poorer.</p>
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		<title>Greece crisis: Papandreou&#8217;s referendum is a gamble too far</title>
		<link>http://www.almendron.com/tribuna/37799/greece-crisis-papandreous-referendum-is-a-gamble-too-far/</link>
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		<pubDate>Tue, 01 Nov 2011 22:59:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>José Moliné Escalona</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economía]]></category>
		<category><![CDATA[Grecia]]></category>
		<category><![CDATA[Moneda]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>By <strong>Costas Lapavitsas</strong>, a professor of economics at the School of Oriental and African Studies, University of London (THE GUARDIAN, 01/11/11):</p>
<p><a title="Guardian: Greek leader's referendum bombshell" href="http://www.guardian.co.uk/business/2011/nov/01/greek-leader-referendum-bombshell?newsfeed=true">The referendum</a> announced on Monday by the Greek prime minister, George Papandreou, is probably the final bell before Greece defaults and quits the euro. Assuming it is not withdrawn amid all the political turmoil afflicting the ruling party, the vote is planned for January, and the issue will presumably be the latest bailout. But the real question will be: &#8220;Euro or drachma?&#8221;</p>
<p>Greece&#8217;s ruling elite understands the dilemma perfectly, hence the negative reaction of political parties and the &#8230; <a href="http://www.almendron.com/tribuna/37799/greece-crisis-papandreous-referendum-is-a-gamble-too-far/" class="read_more">Seguir leyendo</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>By <strong>Costas Lapavitsas</strong>, a professor of economics at the School of Oriental and African Studies, University of London (THE GUARDIAN, 01/11/11):</p>
<p><a title="Guardian: Greek leader's referendum bombshell" href="http://www.guardian.co.uk/business/2011/nov/01/greek-leader-referendum-bombshell?newsfeed=true">The referendum</a> announced on Monday by the Greek prime minister, George Papandreou, is probably the final bell before Greece defaults and quits the euro. Assuming it is not withdrawn amid all the political turmoil afflicting the ruling party, the vote is planned for January, and the issue will presumably be the latest bailout. But the real question will be: &#8220;Euro or drachma?&#8221;</p>
<p>Greece&#8217;s ruling elite understands the dilemma perfectly, hence the negative reaction of political parties and the press to Papandreou&#8217;s initiative, with six senior officials of his own party calling on him to resign. If the vote goes against the euro, Greece&#8217;s economic, political and diplomatic strategy of the last 30 years would be deeply shaken. The repercussions would be incalculable, for Greece but also for Europe.</p>
<p>Papandreou&#8217;s decision has not been taken lightly, even though it has a whiff of the <a title="Wikipedia: George Papandreou" href="http://en.wikipedia.org/wiki/George_Papandreou">unpredictability of his family</a> as politicians. The main reason for it is that Greece has become increasingly ungovernable through successive European Union &#8220;rescue&#8221; packages.</p>
<p>Rapid unravelling of domestic political power began in the summer, with mass gatherings across Greece&#8217;s major urban centres. The largest were in <a title="Guardian: Athens protests: Syntagma Square on frontline of European austerity protests" href="http://www.guardian.co.uk/world/2011/jun/19/athens-protests-syntagma-austerity-protests">Syntagma Square</a> in Athens, where the <a title="Guardian: In Greece, we see democracy in action" href="http://www.guardian.co.uk/commentisfree/2011/jun/15/greece-europe-outraged-protests"><em>Aganaktismenoi</em></a> (the &#8220;Outraged&#8221;) dismissed the political system and demanded &#8220;real democracy&#8221;. An enormous demonstration took place in June, the government was shaken and Papandreou even resigned for a few hours, seeking a coalition government with the opposition. But a lack of political focus by the Aganaktismenoi allowed the government to escape.</p>
<p>In September popular unrest returned even more decisively, led by trade unions that had broken their links with the ruling party. Local authority employees allowed rubbish to accumulate in the cities. Electricity workers said they would not co-operate with a government plan to collect a property tax via electricity bills. Civil servants began to occupy ministries and other institutions, profoundly weakening the capacity of the Greek state to collect taxes and cut expenditure.</p>
<p>The balance was probably tipped on 28 October, the anniversary of Greek entry into the second world war. Traditionally there are student and military parades in urban centres, the largest in Thessaloniki. In an unprecedented act, crowds of bystanders disrupted parades across the country, including in Thessaloniki. Government representatives were hounded and the president was called a traitor. The mechanisms of symbolic and ideological power of the Greek state buckled.</p>
<p>The reaction of the crowd signalled a development that has been in the offing for a while. By imposing ruthless austerity, privatisation and liberalisation, the EU has eventually succeeded in igniting the nationalist sentiment of Greeks. The rejection of the latest bailout has taken a nationalist tinge, often directed against perceived German domination.</p>
<p>Lest it be misunderstood, this is not yet virulent nationalism. It is more a reaction to the loss of national sovereignty and independence that would result from the permanent monitoring of Greek finances by EU bureaucrats, and from the plan to sell a huge range of public assets to pay off debt.</p>
<p>It is also a reaction to the palpable weakening of the democratic process in the course of the crisis. Papandreou is fully aware of the risk of being branded a traitor, fairly or unfairly. He is also aware of the advancing collapse of his government. But he is reluctant to hold fresh elections because he knows his party would be destroyed. And so he has opted for the desperate gamble of the referendum in the hope of buying time, as well as scaring people with the &#8220;euro or drachma&#8221; question.</p>
<p>It remains to be seen whether there will be a referendum. The government has to win a vote of confidence in parliament this week, which is far from certain. There could well be rapid political change that instead leads to elections.</p>
<p>The import of Papandreou&#8217;s move, however, is that it has put the real dilemma of this crisis in front of the Greek people. If debated freely, there would be no guarantees that the Greeks would opt for the euro. And if they chose to quit, it is possible the monetary union would begin to unravel.</p>
<p>Greece quitting the euro of its own accord would probably come as a surprise to policymakers in the EU. They never really intended to drive Greece out since the risk to banks would be enormous. Misled by the meek attitude of the Greek government, they imposed ever harsher measures, imagining they were doing Greeks a favour. Someone in the bubble of Brussels should have told the decision-makers what was really happening among Greece&#8217;s grassroots.</p>
<p>The real risk was always that Greece would be forced by necessity to break free of the euro, and this is now more likely than ever.</p>
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		<title>Los cortafuegos de España</title>
		<link>http://www.almendron.com/tribuna/37673/los-cortafuegos-de-espana/</link>
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		<pubDate>Sun, 23 Oct 2011 21:30:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miguel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economía]]></category>
		<category><![CDATA[Grecia]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Por <strong>Robert Tornabell</strong>, catedrático de Banca, Esade Business School (LA VANGUARDIA, 23/10/11):</p>
<p>Angela Merkel fue categórica: “Si el euro fracasa, Europa también”. Los rumores son como una bola de nieve, que se agranda cada vez que rueda cuesta abajo. España entró en la crisis con un nivel de deuda pública muy bajo, pero necesita cortafuegos para aislarse de todo contagio. Puede cumplir el compromiso de un déficit público del 3% sobre PIB en 2013, pero con más sacrificios.</p>
<p>Cuando comparamos coches preguntamos por el consumo medio, en ciudad o en autovía. En la deuda pública importan dos cosas. Primero, &#8230; <a href="http://www.almendron.com/tribuna/37673/los-cortafuegos-de-espana/" class="read_more">Seguir leyendo</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Por <strong>Robert Tornabell</strong>, catedrático de Banca, Esade Business School (LA VANGUARDIA, 23/10/11):</p>
<p>Angela Merkel fue categórica: “Si el euro fracasa, Europa también”. Los rumores son como una bola de nieve, que se agranda cada vez que rueda cuesta abajo. España entró en la crisis con un nivel de deuda pública muy bajo, pero necesita cortafuegos para aislarse de todo contagio. Puede cumplir el compromiso de un déficit público del 3% sobre PIB en 2013, pero con más sacrificios.</p>
<p>Cuando comparamos coches preguntamos por el consumo medio, en ciudad o en autovía. En la deuda pública importan dos cosas. Primero, cuánto costó colocar en los mercados la última emisión, porque es una buena medida de la solvencia del país, y la segunda cuál es el coste medio de toda la deuda pública viva. España tiene un coste medio del 3,94%, por encima de la última emisión a un año y la de diez.</p>
<p>Grecia es otra cosa. Vive una tragedia épica. Aunque tenga la promesa de la Unión Europea de recibir 8.000 millones de euros a primeros de noviembre, sus necesidades son mucho mayores. En mayo de 2010 pidió un rescate, porque no podía hacer frente al pago de la deuda y a los pensionistas y funcionarios, además de un sistema fiscal incapaz de recaudar para hacer frente al gasto público. El primer escenario de los próximos meses es espantoso. En poco tiempo puede entrar en una suspensión de pagos y necesitará un segundo rescate. Y si no lo obtuviera entonces estaría en quiebra. En el pasado mes de julio se aprobó que podría tener ese rescate, pero lo que se le pide a cambio es tan duro que si no pudiera cumplirlo quedaría al borde de una tragedia épica.</p>
<p>¿Podría ser excluida de la zona euro? No necesariamente, porque si fuera capaz de conseguir nuevos préstamos –pero a unos tipos de interés punitivos– podría intentar gastar sólo lo que ingresa por impuestos y permanecer en el euro. Y eso podría ocurrir incluso después de declararse en quiebra. Pero tendría que negociar una quita o rebaja de los intereses de la deuda vieja y también del principal. Según The Economist, la deuda actual se emitió bajo la jurisdicción del país, lo que hace relativamente manejable la situación, pero la nueva sería bajo la inglesa, que es realmente estricta. Lo importante es que los contratos en euros no pasen inmediatamente al dracma, como sucedería si el país saliera o fuera expulsado del euro.</p>
<p>Grecia está más desprotegida que un país emergente de América Latina. Porque cuando uno de esos países emite deuda en moneda extranjera cuenta siempre con las líneas de protección del Fondo Monetario Internacional. La tragedia surge cuando no puede devolver lo que recibió (Argentina en 2001) Miseria y caos. Grecia sólo puede agarrarse a un clavo ardiendo y no dejar por ningún motivo el euro, aunque sea a costa de todos los sacrificios.</p>
<p>¿Por qué están tan desprotegidos los países débiles de la zona euro? Porque no tienen un sistema monetario propio. Si Gran Bretaña sufriera hoy mismo un pánico y los mercados vendieran en masa toda la deuda pública en libras podría sufrir una catástrofe, pero por poco tiempo. Subirían los tipos de interés, pero el Banco de Inglaterra recompraría los bonos y las aguas volverían a su cauce. Grecia no puede hacerlo. El euro la protege, pero es también su perdición.</p>
<p>Grecia puede permanecer en el euro si consigue quitas y el aplazamiento de los pagos. Pero podría producirse un contagio. Porque otros países con situaciones delicadas podrían hacer lo mismo y provocar un efecto dominó de consecuencias incalculables ¿Y si Alemania y un grupo de países, Austria, Países Bajos y Finlandia decidieran desgajarse del euro (la Neue Deutsche Mark), dejando al resto en el otro euro? La banca alemana sufriría pérdidas incalculables, porque tendría sus activos en euros que valdrían menos. Todos tendrían que ser recapitalizados, mientras que los exportadores industriales perderían mercados por un tiempo y pérdidas extraordinarias.</p>
<p>Economistas de un banco suizo, UBS, estimaron que si Alemania abandonara el euro podría sufrir pérdidas del 20 al 25% de su PIB (producción de bienes y servicios) en el primer año y quizá la mitad en los años siguientes, aunque sus evaluaciones parecen exageradas.</p>
<p>Si Grecia se viera forzada a dejar el euro, en el primer año perdería no menos del 50% del PIB y en los años siguientes en torno al 15%. En 2002, Argentina tuvo pérdidas similares, pero se recuperó en nueve años gracias a las exportaciones de alimentos, y a costa de una terrible crisis social. La inflación “paga” la deuda, pero a costa de los más desfavorecidos. Para evitar esos incendios, España necesita levantar cortafuegos y que los levanten también los bancos europeos que han de recapitalizarse porque tienen demasiada deuda soberana griega en sus balances. Ante problemas globales, las soluciones han de ser de todos.</p>
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		<item>
		<title>Greece&#8217;s lines now are clear</title>
		<link>http://www.almendron.com/tribuna/37624/greeces-lines-now-are-clear/</link>
		<comments>http://www.almendron.com/tribuna/37624/greeces-lines-now-are-clear/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 20 Oct 2011 21:59:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>José Moliné Escalona</dc:creator>
				<category><![CDATA[Europa]]></category>
		<category><![CDATA[Grecia]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>By <strong>Costas Douzinas</strong>, a law professor at Birkbeck, University of London. His books include The End of Human Rights and Human Rights and Empire (THE GUARDIAN, 20/10/11):</p>
<p>The workers in a small bakery in central Athens announced this week that, while they would not close because they serve many vulnerable people, they were joining the two-day general strike by charging all products at cost. An unexpected surprise in these hard times for their customers, but an ordinary story of the life of resistance and kindness in the Greek capital. At the same time, no minister or MP can appear &#8230; <a href="http://www.almendron.com/tribuna/37624/greeces-lines-now-are-clear/" class="read_more">Seguir leyendo</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>By <strong>Costas Douzinas</strong>, a law professor at Birkbeck, University of London. His books include The End of Human Rights and Human Rights and Empire (THE GUARDIAN, 20/10/11):</p>
<p>The workers in a small bakery in central Athens announced this week that, while they would not close because they serve many vulnerable people, they were joining the two-day general strike by charging all products at cost. An unexpected surprise in these hard times for their customers, but an ordinary story of the life of resistance and kindness in the Greek capital. At the same time, no minister or MP can appear in public without being heckled or <a title="Guardian:Greece austerity vote and demonstrations - Wednesday 29 June 2011 " href="http://www.guardian.co.uk/world/blog/2011/jun/29/greece-austerity-vote-demonstrations#block-5">&#8220;yoghurted&#8221;</a> (the Greek-style &#8220;pieing&#8221;).</p>
<p>Greece is split in two. On one side are politicians, bankers, tax evaders and media barons supporting the most class-driven, violent social and cultural restructuring western Europe has seen. The &#8220;other&#8221; Greece includes the overwhelming majority of the population. It was in evidence yesterday when up to 500,000 people <a title="Guardian:  Greece austerity plan draws thousands of protesters onto streets - video" href="http://www.guardian.co.uk/world/video/2011/oct/20/greece-austerity-protesters-video">took to the streets</a>; the largest demonstration in living memory. The attempt to divide civil servants (ritually presented as lazy and corrupt) from private sector employees (the &#8220;tax evading&#8221; plumbers) has misfired. The only success the Papandreou government can boast is the abolition of the old right-left division – replaced by a divide between the elites and the people.</p>
<p>Europe will soon decide how to deal with the debt, with the Greek government a sad observer. But once the only business Europe cares for has been settled, the political endgame will start in Athens. At that point, the &#8220;other&#8221; Greece will formulate history&#8217;s indictment.</p>
<p>The political elites will stand accused of fostering the lawlessness – the term freely used against those who resist. Two dynastic parties have alternately ruled the country over the last 40 years, creating the inflated, ineffective public sector they now attack. They turned a blind eye to tax evasion and created a generous system of tax avoidance. They ran up debt even after the problems became clear, eventually leading to the European intervention. Yet a representative of that &#8220;troika&#8221; of lenders – the IMF, EU and European Central Bank – told a Greek newspaper that they did not demand the abolition of collective bargaining in the private sector, the one measure that has led to some opposition in the ruling party. Nor did the troika demand the wholesale change in university law. It is as if the Greek elites desired the debt to orchestrate the wholesale destruction of the welfare state and transfer of public assets to private hands.</p>
<p>The Papandreou government will stand accused of incompetence and moral cynicism. Every authoritarian regime dreams of radically changing society. This government&#8217;s mission was to replace care for others with indifference, hospitality with exploitation. They failed, and now only a thick blue line separates the elite from the outraged people.</p>
<p>Youth unemployment is soaring towards 50%; Greece will pay for decades for the destruction of a whole generation. The troika will stand accused of neocolonial arrogance. It is not necessary to know the <a title="Wikipedia" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Sisyphus">Sisyphus</a> myth to see that measures leading to -7% growth do not reduce the deficit. You don&#8217;t need to have read Plato to understand that halving salaries and pensions means people will not be able to pay exorbitant new taxes. You don&#8217;t need to know Greek history to understand that if you keep saying the sovereignty of a country is reduced, people will react furiously.</p>
<p>Thursday&#8217;s demonstration ended tragically with the <a title="Guardian: Man killed in Greek austerity protests - live" href="http://www.guardian.co.uk/business/blog/2011/oct/20/eu-crisis-emergency-talks#block-36#block-36">death of a trade-unionist</a>. The last vestiges of governmental legitimacy are gone and the government will follow soon. The democratic deficit from which political systems suffer everywhere is irreversible in Greece. The responsibility of the &#8220;other&#8221; Greece is to devise a constitution of social justice and democracy for the 21st century. This is what Greece can offer to the world.</p>
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		<title>Europa y su apuesta de alto riesgo</title>
		<link>http://www.almendron.com/tribuna/37126/europa-y-su-apuesta-de-alto-riesgo/</link>
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		<pubDate>Tue, 27 Sep 2011 18:29:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miguel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economía]]></category>
		<category><![CDATA[Grecia]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.almendron.com/tribuna/?p=37126</guid>
		<description><![CDATA[<p>Por <strong>Martin Feldstein</strong>, profesor de Economía en Harvard. Fue presidente del Consejo de Asesores Económicos del presidente Ronald Reagan, y presidente de la Oficina Nacional de Investigaciones Económicas. Traducido al español por Leopoldo Gurman (Project Syndicate, 27/09/11):</p>
<p>El gobierno griego debe escapar de una situación por otra parte imposible. Tiene un nivel de deuda pública inmanejable (150% de su PBI, y aumentó este año diez puntos porcentuales), una economía que está colapsando (su PBI cayó más del 7% este año, impulsando al desempleo hasta el 16%), un déficit crónico del balance de pagos (actualmente del 8% del PBI) y &#8230; <a href="http://www.almendron.com/tribuna/37126/europa-y-su-apuesta-de-alto-riesgo/" class="read_more">Seguir leyendo</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Por <strong>Martin Feldstein</strong>, profesor de Economía en Harvard. Fue presidente del Consejo de Asesores Económicos del presidente Ronald Reagan, y presidente de la Oficina Nacional de Investigaciones Económicas. Traducido al español por Leopoldo Gurman (Project Syndicate, 27/09/11):</p>
<p>El gobierno griego debe escapar de una situación por otra parte imposible. Tiene un nivel de deuda pública inmanejable (150% de su PBI, y aumentó este año diez puntos porcentuales), una economía que está colapsando (su PBI cayó más del 7% este año, impulsando al desempleo hasta el 16%), un déficit crónico del balance de pagos (actualmente del 8% del PBI) y bancos insolventes que rápidamente pierden depósitos.</p>
<p>La única salida que le queda a Grecia es el incumplimiento de su deuda soberana. Cuando lo haga, deberá depreciar el capital de esa deuda al menos el 50%. El plan en curso para reducir un 20% el valor actual de los bonos en manos privadas es solo un pequeño paso en esta dirección.</p>
<p>Si Grecia abandona el euro luego de la cesación de pagos podrá devaluar su nueva moneda y así estimular la demanda para generar un eventual superávit comercial. Esa estrategia de «incumplir y devaluar» ha constituido la norma en otros países que enfrentaron deudas públicas inmanejables y déficit crónicos en la cuenta corriente. No ha ocurrido en Grecia solo porque está atrapada en la moneda única.</p>
<p>Los mercados saben perfectamente que Grecia, siendo insolvente, eventualmente cesará sus pagos. Por eso la tasa de interés sobre los bonos gubernamentales griegos a tres años recientemente se disparó más allá del 100% y el rendimiento de los bonos a diez años es del 22%, lo que implica que €100 de capital a pagar en diez años valen hoy menos de €14.</p>
<p>¿Por qué, entonces, los líderes políticos en Francia y Alemania intentan con tanto ahínco evitar –o, más precisamente, posponer– lo inevitable? Hay dos motivos.</p>
<p>En primer lugar, los bancos y otras instituciones financieras en Alemania y Francia están fuertemente expuestos a la deuda del gobierno griego, tanto en forma directa como a través del crédito que han otorgado a los bancos griegos y de otros países de la eurozona. Posponer una cesación de pagos implica ganar tiempo para que las instituciones financieras francesas y alemanas aumenten su capital, reduzcan su exposición a los bancos griegos mediante la no renovación del crédito a su vencimiento, y vendan los bonos griegos al Banco Central Europeo.</p>
<p>La segunda razón, y la más importante de los esfuerzos franco-germanos para posponer un incumplimiento griego, es que eso induciría cesaciones de pagos en otros países y corridas bancarias en otros sistemas, especialmente los de España e Italia. Este riesgo fue destacado por la reciente disminución en la calificación de la deuda italiana por Standard &amp; Poor’s.</p>
<p>Una cesación de pagos por cualquiera de esos dos grandes países tendría implicaciones desastrosas para los bancos y otras instituciones financieras en Francia y Alemania. El Fondo Europeo para la Estabilidad Financiera es lo suficientemente grande para cubrir las necesidades financieras griegas, pero no para financiar a Italia y España si pierden el acceso a los mercados privados. Por lo tanto, los políticos europeos esperan que, mostrando que incluso Grecia puede evitar la cesación de pagos, los mercados privados recuperarán suficiente confianza sobre la viabilidad italiana y española para prestar a esos gobiernos a tasas razonables y financiar sus bancos.</p>
<p>Si se permite que Grecia entre en cesación de pagos en las próximas semanas, los mercados financieros considerarán el incumplimiento en España e Italia como algo mucho más probable. Eso podría llevar a una suba en sus tasas de interés y a que sus deudas nacionales aumenten rápidamente, tornándolos verdaderamente insolventes. Posponiendo el incumplimiento griego por dos años, los políticos europeos esperan dar tiempo a España e Italia para demostrar su viabilidad financiera.</p>
<p>Dos años podrían permitir a los mercados evaluar si los bancos españoles pueden resistir la caída de los precios de los bienes raíces locales, o si las cesaciones de pagos de las hipotecas derivarán en caídas bancarias extendidas, que exigirán al gobierno español el financiamiento de grandes garantías de depósitos. Los dos próximos años también revelarían la situación financiera de los gobiernos regionales españoles, que han contraído deudas garantizadas, en última instancia, por el gobierno central.</p>
<p>De igual manera, dos años podrían dar tiempo suficiente a Italia para demostrar que puede lograr un presupuesto equilibrado. El gobierno de Berlusconi recientemente aprobó una ley presupuestaria para aumentar los ingresos por impuestos y lograr un presupuesto equilibrado en 2013. Eso será difícil de lograr, ya que la presión fiscal reducirá el PBI italiano, que ahora apenas crece, y eso a su vez impactará negativamente sobre la recaudación. Así que, en dos años, podemos esperar un debate sobre si se ha logrado el equilibrio presupuestario considerando los ajustes cíclicos. Esos dos años también indicarán si los bancos italianos están en una situación mejor de la que muchos hoy temen.</p>
<p>Si España e Italia parecen lo suficientemente sólidas luego de dos años, los líderes políticos europeos podrán permitir a Grecia la cesación de pagos sin temer un peligroso contagio. Portugal puede seguir a Grecia en el incumplimiento de su deuda soberana y el abandono de la zona del euro. Pero los países más grandes podrán financiarse a tasas de interés razonables, y el sistema actual de la eurozona podría continuar.</p>
<p>Si, sin embargo, España o Italia no persuaden a los países en los próximos dos años sobre su solidez financiera, las tasas de interés para sus gobiernos y bancos aumentarán rápidamente, y su insolvencia será patente. En ese caso, entrarán en cesación de pagos. También les resultará imposible, al menos en forma temporal, tomar créditos, y se verán fuertemente tentados a dejar la moneda única.</p>
<p>Pero existe un peligro más inmediato y mayor: Incluso si España e Italia son fundamentalmente sólidas, es posible que no contemos con dos años para descubrirlo. El nivel de las tasas de interés griegas demuestra que los mercados creen que Grecia incumplirá muy pronto. E incluso antes de que ocurra la cesación de pagos, las tasas de interés sobre la deuda española o italiana podrían aumentar fuertemente, situando a esos países en una ruta financiera imposible de transitar. Es posible que los políticos de la zona del euro tengan que aprender la dura lección de que intentar engañar a los mercados es una estrategia peligrosa.</p>
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		<title>Germany’s Mediterranean Envy</title>
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		<pubDate>Mon, 26 Sep 2011 21:59:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>José Moliné Escalona</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economía]]></category>
		<category><![CDATA[Alemania]]></category>
		<category><![CDATA[Grecia]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>By <strong>Todd G. Buchholz</strong>, the author of <em>Rush: Why You Need and Love the Rat Race</em> (THE NEW YORK TIMES, 26/09/11):</p>
<p>Greece is broke and broken. Its budget deficit bulges near 10 percent of gross domestic product, while the Germans choke theirs down to just 1.5 percent.</p>
<p>Ask a typical German why and he’ll say: “They drink and dance during the day. We wait for sunset.” That’s the image. The hard-working, disciplined, punch-the-clock-on-time German stays solvent and sober. In contrast, the Mediterranean neighbor lolls around in fertile fields of lemons and olives.</p>
<p>And yet most Germans go along, if &#8230; <a href="http://www.almendron.com/tribuna/37208/germany%e2%80%99s-mediterranean-envy/" class="read_more">Seguir leyendo</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>By <strong>Todd G. Buchholz</strong>, the author of <em>Rush: Why You Need and Love the Rat Race</em> (THE NEW YORK TIMES, 26/09/11):</p>
<p>Greece is broke and broken. Its budget deficit bulges near 10 percent of gross domestic product, while the Germans choke theirs down to just 1.5 percent.</p>
<p>Ask a typical German why and he’ll say: “They drink and dance during the day. We wait for sunset.” That’s the image. The hard-working, disciplined, punch-the-clock-on-time German stays solvent and sober. In contrast, the Mediterranean neighbor lolls around in fertile fields of lemons and olives.</p>
<p>And yet most Germans go along, if grudgingly, with bailouts. Recent elections show the Social Democrats and Greens picking up votes, even though they are even more euro-friendly than Angela Merkel’s government. Why are Germans willing to reach deep into their pockets for many billions of euros to bail out Zorba the Greek and his lackadaisical neighbors?</p>
<p>The standard answer: to safeguard the German economy. But this is flabby reasoning. Despite the Great Recession, the German economy has been bouncing along at a decent pace with a 7 percent unemployment rate, and it even racks up a trade <em>surplus </em>with China. Sure, adopting the euro in 1999 sliced border-crossing costs for German companies, but European monetary union was never chiefly about money. If money was the biggest concern, Germany would never have surrendered the gilded Deutsche mark, controlled by the austere, trusted Bundesbank, for a euro that might someday be twisted by a rabble of politicians baying for votes from Slovenians.</p>
<p>No, Germany’s real motivation to help Greece is not cash; it’s culture. Germans struggle with a national envy. For over 200 years, they have been searching for a missing part of their soul: passion. They find it in the south and covet the loosey-goosey, sun-filled days of their free-wheeling Mediterranean neighbors.</p>
<p>In the early 1800s, Goethe reported that his travels to Italy charged him up with new creative energy. Later, Heinrich Heine made the pilgrimage, writing to his uncle: “Here, nature is beautiful and man lovable. In the high mountain air that you breathe in here, you forget instantly your troubles and the soul expands.”</p>
<p>Nietzsche claimed that the staid German psyche was stunted and needed more than a beer stein of passion. He was fascinated by ancient Greece and famously juxtaposed sober Apollo with that reckless, wine-drinking southerner, Dionysus. A dose of Dionysus might not be so bad, he figured.</p>
<p>Today, Germany still looks too Apollonian. Companies like BMW and Siemens conquer industrial markets by manufacturing flawless, perfectly timed motors. But when do Germans experience the fun of Dionysus? Only when vacationing in Greece, Italy, Spain and Portugal.</p>
<p>Even then, they struggle to find the right balance. In Thomas Mann’s novella “Death in Venice,” the humorless, authoritarian protagonist Gustav von Aschenbach loses his regal bearing and becomes infatuated while in Italy, letting go of his strait-laced ways. Aschenbach lurches from overly repressed to overly sensualized, dyeing his hair, rouging his cheeks and stuffing his mouth with overripe strawberries.</p>
<p>And then there’s Sigmund Freud, an Austrian whose Germanic surname translates as “joy.” If only. Freud, too, thought that Italy and the south offered a tantalizing “softness and beauty” that could save the Teutonic psyche. Instead of Nietzsche’s Apollo and Dionysus, Freud poses superego and id. The id hosts a wild imagination and ecstasy. The superego is that German librarian-frau with her hair tied up in the bun telling you to “shush!”</p>
<p>On the map of Germany you can find quite a few towns with my family name of Buchholz. My wife once scolded me for acting too uptight, saying “You take all the fun out of everything.” Wow, I felt both powerful and bad. I could take <em>all </em>of the fun out of <em>everything</em>. Forget Apollo — even Zeus didn’t have that much power! But a starchier-than-thou power sickens the soul.</p>
<p>So today Germany has the power and the discipline and yet still feels bad for its neighbors. Germans are simply unwilling to sever the emotional bond they feel with their unhurried but passionate brothers and sisters to the south.</p>
<p>During Oktoberfest, Germans in <em>biergartens</em> will lift a glass and sway arm in arm to a popular, schmaltzy German tune called “<a href="http://www.youtube.com/watch?v=W-M0yKiLT2c">Griechischer Wein</a>” (“Greek Wine”). Haunting and rousing, the lyrics compare Greek wine to the “earth’s blood.” The German narrator spies a group of Greek men drinking together and longs to be with them. He doesn’t even have to ask, for the dark-eyed men stand up and invite him to join them.</p>
<p>Despite a history of proclaiming their superiority, deep down Germans are not sure they’ve got it right, after all.</p>
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		<title>Carta abierta de un europeo alemán</title>
		<link>http://www.almendron.com/tribuna/38509/carta-abierta-de-un-europeo-aleman/</link>
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		<pubDate>Mon, 19 Sep 2011 19:16:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miguel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economía]]></category>
		<category><![CDATA[Grecia]]></category>
		<category><![CDATA[Italia]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Por Clemens Wergin, periodista y analista político. El autor invita a participar en un debate paneuropeo en <a href="http://flatworld.welt.de" target="_blank">su blog</a> (EL MUNDO, 19/09/11):</p>
<p>Estimados griegos e italianos: nos encontramos ya en el segundo año de la crisis del euro, en el transcurso de la cual se han producido en ocasiones disonancias importantes entre nuestros países. Lamentablemente, son sólo nuestros políticos los que se reúnen para negociar. Nos faltan un idioma y una cobertura mediática comunes que nos permitan intercambiar opiniones. Por ello ha llegado la hora de que nos comuniquemos de ciudadano a ciudadano. Escribo esta carta para que comprendáis por &#8230; <a href="http://www.almendron.com/tribuna/38509/carta-abierta-de-un-europeo-aleman/" class="read_more">Seguir leyendo</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Por Clemens Wergin, periodista y analista político. El autor invita a participar en un debate paneuropeo en <a href="http://flatworld.welt.de" target="_blank">su blog</a> (EL MUNDO, 19/09/11):</p>
<p>Estimados griegos e italianos: nos encontramos ya en el segundo año de la crisis del euro, en el transcurso de la cual se han producido en ocasiones disonancias importantes entre nuestros países. Lamentablemente, son sólo nuestros políticos los que se reúnen para negociar. Nos faltan un idioma y una cobertura mediática comunes que nos permitan intercambiar opiniones. Por ello ha llegado la hora de que nos comuniquemos de ciudadano a ciudadano. Escribo esta carta para que comprendáis por qué los alemanes tenemos actualmente un sentimiento negativo cuando pensamos en Europa. Y os quiero proponer un pacto, al margen de la política, para proteger y mejorar nuestra Europa.</p>
<p>Comprenderéis que los acontecimientos de las últimas semanas nos hayan, digamos, irritado un poco. Cuando nuestro Parlamento discute la posibilidad de destinar enormes cantidades a un plan para rescataros, tenemos la impresión de que vuestros gobiernos no están muy dispuestos a cumplir su parte del trato. Grecia apenas ha avanzado con la reforma del aparato estatal; e Italia aprobó en un primer momento un ambicioso paquete de ahorro y reformas, pero cuando el BCE hizo responsable de la deuda a toda la zona euro y acaparó los empréstitos italianos, las medidas más importantes del paquete desaparecieron súbitamente. Comprenderéis que sintamos que nos han tomado un poco el pelo. Y que cada vez más alemanes y otros ciudadanos de la zona euro se plantean por qué debemos llenaros las manos de dinero si vosotros mismos no termináis de contribuir a vuestro propio rescate.</p>
<p>No escribo estas palabras desde la avaricia o la arrogancia. Lo hago porque me preocupa que la paciencia de mis conciudadanos se agote en breve y que obliguen a los políticos a cerrar el grifo. Entiendo a mis compatriotas cuando se preguntan por qué deben echarse al hombro los planes de rescate y responder por la deuda pública italiana y griega como coavalistas del BCE. Como también nosotros hemos acumulado obligaciones, nuestra decreciente población tendrá ahora más problemas para liquidar sus deudas. Deben existir buenas razones para que además debamos responder por los descuidos de otros. Conservar Europa es una buena razón, pero nos lo pondríais más fácil si tuviéramos la impresión de que os exigís a vosotros mismos antes de pedir ayuda a los demás.</p>
<p>Antes de que el malestar del norte se convierta en tempestad, quisiera proponer un pacto a los ciudadanos de nuestros países. Para ayudaros. Pero no de forma que todo siga igual. Resultaría irresponsable darle más dinero a vuestros gobiernos, que hacen desaparecer cualquier cantidad que tocan, sin poner ciertas condiciones. Sería como proporcionar nuevas dosis de droga a un toxicómano.</p>
<p>Es necesario que los mercados y nuestros políticos sostengan la presión sobre vuestros políticos. Sólo entonces se verán forzados a abordar las reformas necesarias, con las que vuestras finanzas públicas tendrán una base más segura y vuestro sistema económico y empresarial volverá a ser productivo.</p>
<p>Queremos ayudaros a superar tiempos difíciles, pero sólo una vez que cumpláis con vuestra parte. Eso implica que vuestros políticos dejen de culpar de la miseria sólo a los especuladores, y en su lugar comprendan que la crisis es el resultado de una década de políticas irresponsables, implantadas por personas elegidas por vosotros, razón por la cual no podéis libraros sin más de la responsabilidad.</p>
<p>Solo podréis salir reforzados de esta crisis si rompéis con vuestro sistema anquilosado que contiene numerosos privilegios e intereses particulares y restringís la evasión fiscal. Este trabajo corresponde tanto a los políticos como a los ciudadanos. Esto implica que cada uno de vosotros dejéis de ayudar al Estado a retener la adopción de medidas necesarias y que pidáis una factura al médico de la esquina, al peluquero y, en general, en todas partes. De otro modo nunca estaréis en posición de compartir las tareas comunitarias.</p>
<p>Aún quedan en Alemania muchos europeos convencidos. Hemos conseguido muchas cosas juntos y no queremos dejaros solos. Deseamos contar con una Grecia y una Italia mejores. Pero eso sólo será posible si no os aferráis a viejos planteamientos y hábitos. Estamos dispuestos a ayudar. Pero ante todo debéis ayudaros vosotros mismos.</p>
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		<item>
		<title>The Road We Left Behind</title>
		<link>http://www.almendron.com/tribuna/36758/the-road-we-left-behind/</link>
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		<pubDate>Thu, 01 Sep 2011 09:01:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>José Moliné Escalona</dc:creator>
				<category><![CDATA[Europa]]></category>
		<category><![CDATA[Creta]]></category>
		<category><![CDATA[Grecia]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>By <strong>Nikos Konstandaras</strong>, the managing editor of the newspaper Kathimerini (THE NEW YORK TIMES, 01/09/11):</p>
<p>The road from Rethymno to my village in the mountains of central Crete — nearly abandoned now that an easier route has opened — is a living organism with its history, its patchwork of new and old pieces, memories of small and great joys, tragedies, miracles, its votive offerings, old detours taken over by the forest, its bridges, cliffs, landslides and endless turns.</p>
<p>My grandfather and his brothers, like many young men at the time, worked as laborers on the road to provide for &#8230; <a href="http://www.almendron.com/tribuna/36758/the-road-we-left-behind/" class="read_more">Seguir leyendo</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>By <strong>Nikos Konstandaras</strong>, the managing editor of the newspaper Kathimerini (THE NEW YORK TIMES, 01/09/11):</p>
<p>The road from Rethymno to my village in the mountains of central Crete — nearly abandoned now that an easier route has opened — is a living organism with its history, its patchwork of new and old pieces, memories of small and great joys, tragedies, miracles, its votive offerings, old detours taken over by the forest, its bridges, cliffs, landslides and endless turns.</p>
<p>My grandfather and his brothers, like many young men at the time, worked as laborers on the road to provide for the studies of their elder brother, so that the family could take a great leap forward and break free from the tight bonds of the earth and the weather&#8217;s wiles. After countless generations of farmers and craftsmen, one young man got away to open the way for others.</p>
<p>That is how life went in our villages, where people depended solely on their own abilities and on the strong social fabric and rules of behavior developed over centuries. People got by on their own, without the help of the state.</p>
<p>The state manifested itself only when it made demands — for taxes, conscripts and anything else that served its interests; interests that were seldom in line with those of the local population.</p>
<p>The law was strict and its enforcement certain. But often, the wiser heads of the village would maintain order without the need for police to intervene.</p>
<p>The daily wage was earned from sunrise to sunset, with a brief break for lunch. As my grandfather noted many years later, “With a day’s wage you could buy some bread. Today you could buy bread for the whole village.” For a pair of boots, you would need to work for a month, he said. “Today, with two or three days’ wages, you can buy the best. Where did all this money come from?”</p>
<p>He got his first pair of shoes when he was 18. He and his brothers worked on the road, in the fields, they scrambled up mountains barefoot. When my grandfather first put on a pair of boots, he took to the mountains, he flew over rocks and thorns, he became a famous hunter. He found his own freedom, his own success, his own happiness.</p>
<p>That generation, born before Crete joined Greece in 1913, saw the whole country take giant leaps from Bronze Age isolation to the flood of wealth that came with tourism, European funds and loans.</p>
<p>They served in wars far from Crete, they fought the occupier of their land, they wept for comrades and brothers, they lost children to death and emigration.</p>
<p>They made musical instruments with their hands, they sang, they danced, they lived. They saw machines bulldoze their way over the roads that they had carved out of the mountains with pickaxes and wheelbarrows, they saw medical clinics for the first time, followed by doctors, a supermarket, a pharmacy.</p>
<p>Many of their children learned the game of politics, managing to get appointed to the public sector, so that they could be guaranteed their salary come rain or shine.</p>
<p>And the old folks, at the end of their lives and the dawn of a new era, received pensions from the state. For the first time, they stopped being dependent on the earth or their children; they were able to pay their telephone and electricity bills, living in a luxury that their parents could never have imagined.</p>
<p>But they knew that the changes, however necessary and late they were, carried the seeds of destruction.</p>
<p>My grandfather, who died 11 years ago, despaired at what he saw. “Where is freedom, when anyone can do whatever he likes, without any concern for others?” he asked.</p>
<p>Many years earlier, at the beginning of the 1980s, another wise old man nodded toward the only television in the village (in his son’s coffee shop) and said: “This devil will be our ruin. It will make us all the same.”</p>
<p>It took me several years to understand what he meant, that he was not talking about the television presenters with their bland Athenian accent. He was worried that we would all parrot the same forms of behavior, that we would stop carving out our own way, in accordance with our own potential.</p>
<p>Indeed, we all became like each other, acting the same way, demanding the same things. We all rose together, and now we fall.</p>
<p>Today we are all barefoot among the thorns, unprepared for the difficulties we face. We cannot go back to where we were and we do not know where we’re headed. Thanks to our unforgettable predecessors, though, we know that there is a road forward.</p>
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		<title>¿Podría el sol salvar a Grecia?</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Aug 2011 20:02:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miguel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economía]]></category>
		<category><![CDATA[Energía]]></category>
		<category><![CDATA[Grecia]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Por <strong>Georg Zachmann</strong>, investigador en Bruegel. Anteriormente trabajó en el ministerio alemán de Hacienda y en el Instituto Alemán de Investigaciones Económicas. Traducido del inglés por Carlos Manzano (Project Syndicate, 11/08/11):</p>
<p>El ministro alemán de Hacienda, Wolfgang Schäuble, ha señalado que el desarrollo de recursos energéticos verdes sería una forma adecuada para crear un crecimiento económico muy necesario en Grecia. En el papel, parece una solución perfecta para los terribles problemas fiscales del país: según Schäuble, Grecia podría exportar electricidad solar a Alemania.</p>
<p>A primera vista, la de monetizar un recurso natural abundante (la energía solar) para fortalecer las &#8230; <a href="http://www.almendron.com/tribuna/36225/podria-el-sol-salvar-a-grecia/" class="read_more">Seguir leyendo</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Por <strong>Georg Zachmann</strong>, investigador en Bruegel. Anteriormente trabajó en el ministerio alemán de Hacienda y en el Instituto Alemán de Investigaciones Económicas. Traducido del inglés por Carlos Manzano (Project Syndicate, 11/08/11):</p>
<p>El ministro alemán de Hacienda, Wolfgang Schäuble, ha señalado que el desarrollo de recursos energéticos verdes sería una forma adecuada para crear un crecimiento económico muy necesario en Grecia. En el papel, parece una solución perfecta para los terribles problemas fiscales del país: según Schäuble, Grecia podría exportar electricidad solar a Alemania.</p>
<p>A primera vista, la de monetizar un recurso natural abundante (la energía solar) para fortalecer las cuentas nacionales parece una idea lógica, en particular en vista de que la electricidad en la Europa central y septentrional está volviéndose más escasa y cara a consecuencia de la decisión adoptada este año por Alemania de eliminar progresivamente la energía nuclear, pero, ¿de verdad ha encontrado Schäuble una bala mágica para rebajar los precios de la electricidad en Alemania y al tiempo restablecer el crecimiento económico en Grecia? Sí y no.</p>
<p>En primer lugar, la mala noticia: la electricidad actualmente producida en las instalaciones fotovoltaicas dista de ser competitiva en materia de precios con las tecnologías tradicionales. La “paridad con la red” –en el sentido de que el costo de la electricidad producida por una placa solar en un tejado sea igual al de la electricidad procedente del enchufe en la pared– no se conseguirá hasta mediados de este decenio.</p>
<p>Incluso entonces, la energía solar seguirá siendo más cara que la electricidad producida de forma tradicional, porque la “paridad con la red” excluye los costos de transmisión y distribución, que suelen representar la mitad, aproximadamente, del precio final de la electricidad. Además, aun cuando la energía solar fuera competitiva, exportarla a Alemania no tendría sentido económicamente: no existen las líneas de transmisión necesarias y las pérdidas de energía que entraña el transporte de electricidad por largas distancias son disuasorias para la inversión en su construcción.</p>
<p>De hecho, los precios de la electricidad en Alemania no son sistemáticamente mayores que en Grecia, que en la actualidad es importadora de electricidad. A consecuencia de ello, la electricidad solar griega sólo serviría, por encima de todo, para substituir la generación tradicional y más cara en Grecia.</p>
<p>Ni siquiera la reducción de la necesidad de importaciones de combustible (la cuarta parte de la electricidad de Grecia se produce con petróleo y gas) tendría una gran repercusión en la cuenta corriente griega. Al fin y al cabo, como no es probable que se puedan producir dentro del país las placas solares, se tendrá que importarlas.</p>
<p>Dicho en pocas palabras, el problema estriba en que la producción de electricidad solar no promete grandes beneficios. Requiere gran cantidad de capital y sólo se crearía un pequeño número de puestos de trabajo (para el montaje de las placas). Aun cuando Grecia pudiera producir electricidad solar excedente, las exportaciones reportarían pocos ingresos, porque con la tecnología normalizada las empresas y los países apenas pueden obtener ventajas en materia de productividad. En cuanto la electricidad solar resulte competitiva en Grecia, otros países con niveles similares de irradiación (España, Italia, Portugal, Bulgaria, etcétera) entrarán en el mercado, lo que acercará rápidamente los precios de la electricidad al costo de producción, a medida que la capacidad para generar energía solar en Europa se acerque a la demanda de electricidad.</p>
<p>Pero, si bien Grecia no puede abrigar con sensatez la esperanza de que un desarrollo en gran escala de los sistemas fotovoltaicos la conviertan en la Arabia Saudí de la electricidad solar, Schäuble tiene razón al señalar que producirla en Grecia tiene más sentido que hacerlo en Alemania. De hecho, el apoyo alemán a la energía solar va encaminado a reducir el costo de las placas solares, que es la justificación principal para pagar un precio alto a los proveedores (actualmente, unos €200/MWh, frente a los actuales precios de la electricidad de €55/Mwh, aproximadamente).</p>
<p>Naturalmente, la reducción del costo no depende de dónde se produzca el desarrollo: utilizar dinero alemán para apoyar el despliegue solar en la soleada Grecia sería más eficiente que utilizarlo para apoyar el despliegue en la más nublada Alemania. Un sistema fotovoltaico instalado en Grecia podría sufragar un porcentaje mayor de su costo, por lo que necesitaría menores subvenciones.</p>
<p>La forma mejor de velar por que el dinero alemán y el sol griego apoyen el desarrollo de la tecnología de la energía solar sería la de aplicar un «sistema verde certificado» europeo. Conforme a un sistema semejante, todos los proveedores europeos de electricidad tendrían que garantizar que cierto porcentaje de la electricidad que vendieran procedía de fuentes de energía renovables. Se podrían diferenciar las metas de los proveedores para reflejar los diversos potenciales de los países con vistas a desplegar las renovables o desarrollar industrias de tecnología renovable.</p>
<p>Los países que puedan desplegar más renovables (por ejemplo, Grecia) podrán después vender los certificados a países que necesiten más (por ejemplo, Alemania), con lo que el apoyo alemán a las renovables resultaría más barato y produciría algunos ingresos en Grecia, sin comprometer el despliegue de las renovables europeas, pero nadie debe abrigar la esperanza de encontrar una mina de oro solar.</p>
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		<title>Europe’s Last Taboos</title>
		<link>http://www.almendron.com/tribuna/35878/europe%e2%80%99s-last-taboos/</link>
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		<pubDate>Thu, 28 Jul 2011 19:35:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miguel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economía]]></category>
		<category><![CDATA[Grecia]]></category>

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		<description><![CDATA[<p><strong>Jean Pisani-Ferry</strong> is Director of Bruegel, an international economics think tank, Professor of Economics at Université Paris-Dauphine, and a member of the French Prime Minister’s Council of Economic Analysis (Project Syndicate, 28/07/11):</p>
<p>You can always trust the Americans, Winston Churchill said, because in the end they will do the right thing, after they have exhausted all other possibilities. For the last 18 months, this has been Europe’s method for confronting its sovereign debt crisis as well: it has taken the necessary decisions, but always as a last resort.</p>
<p>Once again, on July 21, the eurozone’s leaders proclaimed that what was &#8230; <a href="http://www.almendron.com/tribuna/35878/europe%e2%80%99s-last-taboos/" class="read_more">Seguir leyendo</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Jean Pisani-Ferry</strong> is Director of Bruegel, an international economics think tank, Professor of Economics at Université Paris-Dauphine, and a member of the French Prime Minister’s Council of Economic Analysis (Project Syndicate, 28/07/11):</p>
<p>You can always trust the Americans, Winston Churchill said, because in the end they will do the right thing, after they have exhausted all other possibilities. For the last 18 months, this has been Europe’s method for confronting its sovereign debt crisis as well: it has taken the necessary decisions, but always as a last resort.</p>
<p>Once again, on July 21, the eurozone’s leaders proclaimed that what was previously unthinkable was, in fact, necessary. They gave up the pretense that Greece is solvent; admitted that excessive interest rates could only make the problem worse; agreed to extend more and longer-term loans; called for private lenders to bear some of the burden; guaranteed that even if Greek government bonds are rated in selected default, Greek banks would not be cut off from access to liquidity; recognized the need to support economic growth; and agreed to broaden the scope of the European Financial Stability Facility, making it a more flexible tool for intervention.</p>
<p>For Germany, France, the European Central Bank, and other players, these about-faces have a cost in terms of reputation, political capital, and legal leeway. July’s decisions were sufficiently wide-ranging for everyone to be able to claim success. But the players will have to have to explain why red lines were crossed. All, no doubt, will claim that this is the last time.</p>
<p>Is that true? Have the last taboos been broken? Or will another crisis summit need to be convened soon with even bolder measures and denials?</p>
<p>In the case of Greece, there is real <em>aggiornamento</em>. In place of an equation without a solution, European leaders have substituted another, which no longer seems unsolvable. By deciding to provide cheaper loans and agreeing to a debt reduction, they have started reducing the burden. Unfortunately, the bail-in of private lenders is too limited in size and it is to be feared that the official sector will have to bear the burden of future debt reductions. But at least the taboo of private debt restructuring, which had been hanging over discussions for months, was broken.</p>
<p>A reduction in public debt will not make Greek companies more competitive or create jobs for the unemployed – even though it will help. Many believe that, if Greece is to recover, it will be necessary to break the real euro taboo and reintroduce a national currency.</p>
<p>The certain outcome of this would be immediate devaluation, much beyond what restoring competitiveness requires. When Argentina broke its link to the dollar in 2002, the peso lost four-fifths of its value.</p>
<p>But financial claims in Greece are denominated in euros. Forced conversion would destroy much of the value of savings, and the resulting currency mismatches would unleash a wave of bankruptcies (in Greece or the rest of the eurozone, depending on the exact terms of the conversion). Even before the shock, there would be a bank run as savers moved their assets, causing the financial system to collapse.</p>
<p>Moreover, far from being supported by such a move, the rest of the eurozone would be weakened, as speculators would start testing the true value of the German, French, or Portuguese euro. All of this renders adjustment within the eurozone preferable, despite the many difficulties that it presents and the costs it may involve.</p>
<p>For the eurozone as a whole, the measures announced in July will not dispel the concerns about other countries, particularly Italy and Spain. One of the most striking vulnerabilities revealed during the last few months is the correlation between banking crises and sovereign-debt crises.</p>
<p>In Greece, the parlous fiscal position is a threat to the banks, whose portfolio of government securities is twice the size of their capital. The same fear pervades Italy. In Ireland, it was the banks’ losses that brought the government to its knees. Spain’s government has been weakened for the same reasons. Regardless of which party is in power, the logic is the same: financially distressed states weaken the banks, owing to the falling value of government securities, while distressed banks weaken states, owing to anticipated bailout costs.</p>
<p>This vicious cycle results from the refusal to diversify and share risks. In the United States, banks that are incorporated in Delaware feel no obligation to hold bonds from that state. Instead, they hold federal securities. And it is the federal government in Washington, DC, not the state of New York, that is responsible for bailing out Wall Street. This does not eliminate all risks, but it diffuses them and implies that, in the face of financial hurricanes, calls can be made on the central bank.</p>
<p>Europe is not a federal state, but the eurozone’s resilience would be greatly boosted if deposit insurance were pooled – which would obviously require changes in banking supervision – and if banks diversified their bond holdings so that they were more representative of the eurozone as a whole (through Eurobonds, for example).</p>
<p>Europe has cautiously started to move in this direction by broadening the scope of its financial facility. But the pooling of risk remains taboo. It is not clear if this taboo will remain unbroken by the end of the crisis.</p>
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		<title>Un círculo vicioso griego</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Jul 2011 18:27:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miguel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economía]]></category>
		<category><![CDATA[Grecia]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Por <strong>Eduardo Levy Yeyati</strong>, profesor de economía en la Universidad Torcuato Di Tella e investigador principal en la Brookings Institution. Traducido del inglés por Rocío L. Barrientos (Project Syndicate, 27/07/11):</p>
<p>En situaciones desesperadas se toman medidas desesperadas. El paquete más reciente para hacer frente a la insolvencia de Grecia ofrece un plan de recompra de bonos para aligerar la carga de la deuda del país. En esencia, se trata de una restructuración de la deuda realizada a través de la puerta trasera: el fondo de rescate de Europa, denominado Mecanismo Europeo de Estabilidad Financiera (EFSF, por el nombre en &#8230; <a href="http://www.almendron.com/tribuna/35837/un-circulo-vicioso-griego/" class="read_more">Seguir leyendo</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Por <strong>Eduardo Levy Yeyati</strong>, profesor de economía en la Universidad Torcuato Di Tella e investigador principal en la Brookings Institution. Traducido del inglés por Rocío L. Barrientos (Project Syndicate, 27/07/11):</p>
<p>En situaciones desesperadas se toman medidas desesperadas. El paquete más reciente para hacer frente a la insolvencia de Grecia ofrece un plan de recompra de bonos para aligerar la carga de la deuda del país. En esencia, se trata de una restructuración de la deuda realizada a través de la puerta trasera: el fondo de rescate de Europa, denominado Mecanismo Europeo de Estabilidad Financiera (EFSF, por el nombre en inglés) prestaría el dinero para que Grecia recompre su propia deuda en el mercado secundario con grandes descuentos, imponiendo así una pérdida a los tenedores privados de bonos sin la necesidad de declarar una cesación de pagos.</p>
<p>Una característica recurrente en el debate sobre la crisis de la deuda de Europa es un precedente en América Latina. De hecho, muchos países altamente endeudados de América Latina llevaron a cabo recompras de deuda similares a finales de los años ochenta. La recompra que llevó a cabo Bolivia de cerca de la mitad de su deuda soberana en mora el año 1988, una operación financiada por donantes internacionales, es un ejemplo clásico. Pero la experiencia más relevante de América Latina en cuanto a recompra de deuda es un caso más reciente y mucho menos estudiado: Ecuador en el año 2008.</p>
<p>El Presidente Rafael Correa ha estado considerando la idea de una cesación de pagos desde la campaña presidencial de 2006 (el repudio de la deuda fue parte de su plataforma) y rápidamente obtuvo una calificación CCC de Fitch. Los motivos invocados por Correa (problemas legales sobre cómo los bonos fueron emitidos durante el canje de deuda del año 2000) no fueron asuntos que venían al caso. La amenaza de cesación de pagos fue una manera de deprimir los precios de los bonos en los mercados secundarios, solamente con el fin de recomprarlos a un descuento a través de la puerta trasera. Esa tarea fue encargada al Banco del Pacífico, que compró los títulos ecuatorianos que pronto entrarían en cesación de pago a un precio de 20 centavos o más por cada dólar – un nivel lo suficientemente bajo como para un recorte profundo, pero lo suficientemente alto como para ahuyentar a los inversores &#8220;buitre&#8221;.</p>
<p>Para acelerar las cosas, después de que se declaró la cesación de pagos en diciembre de 2008, Ecuador completó la recompra mediante una subasta inversa para los tenedores de bonos que aún quedaban, que iba a ser pagada en dinero en efectivo – en lugar de un canje común en el cual la legalidad de las compras encubiertas probablemente podría ser cuestionada. Con la mayor parte de los títulos en circulación en manos amigas, y con los tenedores institucionales de bonos presionados a liquidar sus posiciones en medio de la ola de ventas post-Lehman Brothers, la operación fue todo un éxito.</p>
<p>Este episodio ofrece algunas lecciones preliminares sobre recompras de deuda. La primera se refiere a la respuesta del mercado. A juzgar por la reciente evolución de los rendimientos de los bonos ecuatorianos, parece que los mercados no han castigado la conducta de Ecuador: Ecuador, un exportador de petróleo bendecido por la recuperación de los precios del petróleo de 2008, pudo haber vuelto a los mercados de capital poco después del canje. Esto es particularmente destacable, ya que la cesación de pagos de Ecuador fue, quizás, la primera cesación oportunista (provocada por la falta de voluntad de pago, en lugar de una incapacidad de pago) en los últimos tiempos.</p>
<p>La segunda lección, y la más pertinente para Europa en la actualidad, se refiere al papel crucial desempeñado por el escenario de cesación de pagos. De hecho, casi dos años de amenazas de cesación de pagos por parte de Correa no fueron suficientes para suscitar un gran descuento. Ecuador tuvo que recorrer todo el camino hasta llegar a un &#8220;evento de crédito&#8221; en diciembre de 2008 para poder comprar los bonos a precios de ganga.</p>
<p>La premisa de que únicamente una cesación de pagos que sea creíble asegura una importante participación del sector privado (es decir, que los tenedores privados de bonos tomen una pérdida real) es evidente cuando se compara el canje de deuda pro-mercado de Uruguay en el 2003 con la reestructuración draconiana de Argentina de 2005. En Uruguay, lo que las autoridades presentaron como una transacción voluntaria no produjo recortes nominales y solamente produjo un alivio menor de la deuda; en Argentina, una moratoria de la deuda de cuatro años fue esencial para lograr recortes nominales por encima del 50%.</p>
<p>Por lo tanto, surge la pregunta: ¿cómo se convencerá a los tenedores privados de bonos para que ellos se deshagan de sus bonos griegos tomando una pérdida si existe un comprador de último recurso que es creíble? Si Europa ofrece voluntariamente y de manera creíble fondos para recomprar toda la deuda de Grecia, la prima de riesgo griega desaparecería y los inversores privados podrían ser plenamente rescatados. Sólo la probabilidad de una cesación de pagos – y el objetivo de evitar recortes aún más profundos – puede inducir a los inversionistas a liquidar sus posiciones con un descuento. Sin embargo, la recompra de acciones sólo puede tener éxito si el mercado la percibe como la última oportunidad antes de una reestructuración unilateral de la deuda. En otras palabras, un plan de recompra exitosa es un preámbulo de una cesación de pagos.</p>
<p>¿Podrá Grecia, con la ayuda del EFSF, obtener alivio de su deuda, evitando al mismo tiempo la cesación de pagos? Pequeñas compras a los actuales precios de pánico, al estilo de los fondos buitre, siempre se presentan como una posibilidad, pero no prometen un alivio sustancial de la deuda. Las grandes compras harían subir los precios en el mercado secundario, abatiendo el objetivo de toda la operación. Y, los opacos métodos ecuatorianos no son posibles en Europa, tanto por razones legales como porque una operación de esta envergadura no podría ser disfrazada o subcontratada.</p>
<p>Pero ¿qué pasa si el EFSF fuera a imitar al Banco del Pacífico de una manera transparente, por ejemplo, mediante el establecimiento de un nivel de margen que actúe como umbral, por encima del cual financiaría recompras de cualquier bono griego en el mercado? Naturalmente, el margen automáticamente convergería hacia el umbral, pero ¿cuánto se vendería? ¿Estaría el EFSF retirando la deuda de Grecia a precios de ganga o estaría proporcionando un seguro a los actuales tenedores de bonos?</p>
<p>Si el margen que actúa como umbral se establece en un nivel razonablemente alto a fin de lograr un descuento importante, la cantidad de deuda que se retira mediante la recompra sería marginal. Después de todo, el mecanismo de recompra limitaría el riesgo de baja mientras que al mismo tiempo proveería incentivos para mantener los bonos y esperar la llegada de un alza – una buena razón, tal vez, para hacer que el mecanismo sea una oferta temporal. Por el contrario, si el umbral se establece en un nivel suficientemente bajo como para reducir los márgenes hasta que alcancen los niveles de pánico, las compras serán más sustanciales, pero a costa de reducir considerablemente el recorte efectivo para los tenedores privados.</p>
<p>Una recompra de deuda es una especie de círculo vicioso: para tener éxito en la inducción de un recorte, se necesita sacar provecho de los temores de que ocurra una cesación de pagos que es la misma que se tiene la intención de aliviar. Sin los trucos de Ecuador, las recompras no parecen ser la solución para la deuda pendiente de pago de Grecia.</p>
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		<title>Crise grecque : un nouvel accord, un premier défaut</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Jul 2011 16:39:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miguel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economía]]></category>
		<category><![CDATA[Grecia]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Par <strong>Julia Cagé</strong>, <strong>Thomas Chalumeau</strong> et <strong>Guillaume Hannezo</strong> pour Terra Nova (LE MONDE, 27/07/11):</p>
<p>Les dix-sept pays de la zone euro sont parvenus à finaliser lors du sommet européen du 21 juillet un accord de grande ampleur sur le sauvetage de la Grèce.</p>
<p>En reconnaissant le &#8220;défaut sélectif&#8221;, c&#8217;est-à-dire partiel et temporaire, de la Grèce sur sa dette, et en lui accordant un nouveau plan d&#8217;aide de 160 milliards d&#8217;euros, les Etats européens ont opté pour le seul choix possible : celui d&#8217;un allégement significatif du fardeau de la dette grecque à court et moyen terme.</p>
<p><strong>Un dispositif &#8220;à </strong>&#8230; <a href="http://www.almendron.com/tribuna/35833/crise-grecque-un-nouvel-accord-un-premier-defaut/" class="read_more">Seguir leyendo</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par <strong>Julia Cagé</strong>, <strong>Thomas Chalumeau</strong> et <strong>Guillaume Hannezo</strong> pour Terra Nova (LE MONDE, 27/07/11):</p>
<p>Les dix-sept pays de la zone euro sont parvenus à finaliser lors du sommet européen du 21 juillet un accord de grande ampleur sur le sauvetage de la Grèce.</p>
<p>En reconnaissant le &#8220;défaut sélectif&#8221;, c&#8217;est-à-dire partiel et temporaire, de la Grèce sur sa dette, et en lui accordant un nouveau plan d&#8217;aide de 160 milliards d&#8217;euros, les Etats européens ont opté pour le seul choix possible : celui d&#8217;un allégement significatif du fardeau de la dette grecque à court et moyen terme.</p>
<p><strong>Un dispositif &#8220;à trois étages&#8221; est mis en place : </strong></p>
<p>Un renforcement des dispositifs d&#8217;urgence du Fonds européen de stabilité financière avec un allongement de la maturité de ses prêts et un abaissement de ses taux.</p>
<p>Une accélération du versement des &#8220;fonds structurels&#8221;, et des aides régionales européennes non consommées par la Grèce, afin de soutenir sa croissance potentielle. Selon Bruxelles, près de 8 milliards sont mobilisables pour des projets d&#8217;infrastructures et aider à la reprise économique du pays.</p>
<p>Enfin, un accord avec le secteur financier européen a été trouvé, l&#8217;invitant à participer au refinancement de la Grèce, pour une contribution nette totale estimée autour de 37 milliards d&#8217;euros.</p>
<p>Parallèlement, pour limiter les risques de contagion, les dirigeants européens ont trouvé un accord pour mettre en place de nouveaux outils de gestion des crises. Le Fonds de secours européen (FESF) et son successeur à partir de 2013, le Mécanisme permanent de stabilité (MES), gagnent en compétences et pourront accorder leur aide, de manière préventive, en intervenant notamment sur les marchés obligataires secondaires, sous d&#8217;étroites conditions toutefois (décision à l&#8217;unanimité, à la demande d&#8217;Angela Merkel).</p>
<p><strong>Cet accord a été salué en Europe comme une victoire des Etats de la zone euro sur la crise. </strong></p>
<p>Il faut bien sûr se féliciter qu&#8217;il y ait eu un accord. Imaginons un instant ce qu&#8217;aurait été la réaction des marchés en cas d&#8217;échec de ce sommet. Le sommet a réussi à concrétiser un rapprochement des positions entre Etats européens et notamment entre l&#8217;Allemagne, qui voulait éviter la &#8220;budgétisation&#8221; de la dette grecque, sa prise en charge par les autres Etats, et la Banque centrale européenne, qui voulait éviter sa &#8220;monétisation&#8221;.</p>
<p>Le compromis, où la France a joué le rôle d&#8217;un intermédiaire, est que l&#8217;Allemagne obtient la &#8220;participation du secteur privé&#8221;, tandis que la BCE obtient que les autres mécanismes de soutien soient financés par le FESF, c&#8217;est-à-dire la garantie des autres Etats.</p>
<p><strong>Toutefois, le répit est déjà de courte durée. </strong></p>
<p>L&#8217;inquiétude sur les marchés et dans les capitales européennes s&#8217;accroît à nouveau depuis le début de la semaine. La tension sur les taux espagnols et italiens est palpable depuis lundi. Et malgré le nouveau plan de sauvetage du pays, Moody&#8217;s vient de dégrader lundi la note souveraine de la Grèce, à un cran du défaut de paiement. Selon l&#8217;agence, le pays fait toujours face à d&#8217;importants défis de solvabilité à moyen terme et il n&#8217;est pas encore sauvé.</p>
<p>De fait, les incertitudes restent nombreuses et l&#8217;accord partiel sur certains éléments décisifs pour résoudre durablement la crise de la dette en Europe.</p>
<p>1. Il constitue d&#8217;abord une avancée limitée pour l&#8217;Europe, qui fait un pas vers le fédéralisme en décidant de nouveaux outils de gestion des crises, mais dans une série de tout petits pas : cela ne suffira pas à calmer des marchés déchaînés, qui vont tester très vite ces nouveaux outils, lesquels ne sont pas dotés de ressources propres.</p>
<p>2. Ensuite, en risquant pour la première fois la reconnaissance d&#8217;un &#8220;défaut sélectif&#8221; déjà envisagé par les agences de notation, les Etats de la zone euro prennent un risque : celui que le défaut grec acte la fin du &#8220;mythe&#8221; selon lequel, en Europe tout au moins, un Etat ne pouvait pas faire défaut sur sa dette. Surtout quand il était membre de l&#8217;Union.</p>
<p>Le défaut grec est susceptible, à ce titre, d&#8217;avoir des conséquences importantes : une réévaluation du risque des Etats et des banques, et donc une hausse des taux d&#8217;intérêt ; un écartement des spreads entre les Etats rigoureux et les autres, et donc des risques accrus de spirales d&#8217;endettement chez ces derniers ; une mise a l&#8217;épreuve de la zone euro. Car après la Grèce, qui peut garantir que la contagion s&#8217;arrêtera aux portes de l&#8217;Espagne ou du Portugal ?</p>
<p>3. La principale avancée du Sommet en termes d&#8217;instrument &#8211; l&#8217;élargissement du périmètre d&#8217;intervention du fonds de secours européen (FESF) &#8211; devra être confirmée dans les faits. Angela Merkel a obtenu que toute intervention sur les marchés secondaires fasse l&#8217;objet d&#8217;une décision à l&#8217;unanimité et de la qualification par la BCE d&#8217;une situation exceptionnelle sur les marchés. Et les moyens du FESF n&#8217;ont pas été augmentés. Or, il faudra beaucoup d&#8217;argent au FESF pour assumer ses nouvelles responsabilités, si la crise se prolonge au cours des prochains mois en Europe. De même, l&#8217;articulation des nouveaux champs de responsabilité du FESF et de l&#8217;action de la Banque centrale européenne reste peu claire.</p>
<p>L&#8217;accord lui même a besoin d&#8217;être ratifié, notamment sur l&#8217;extension du rôle du FESF, ce qui peut donner lieu a des situations de crise provoquées par les Parlements des pays du Nord.</p>
<p>4. La vraie limite de ce sommet, toutefois, est qu&#8217;il ne résout pas le problème de &#8220;l&#8217;aléa moral&#8221; et qu&#8217;il ne dégage pas de ressources supplémentaires pour faire face aux crises.</p>
<p>L&#8217;Allemagne a imposé une participation du secteur privé pour éviter l&#8217;aléa moral : si les acheteurs d&#8217;obligations grecques bénéficient de taux plus élevés en contrepartie d&#8217;un risque plus important de défaut, il faut qu&#8217;ils paient si le risque se matérialise. Ils paieront donc environ 20 % de la valeur des créances. C&#8217;est beaucoup pour les investisseurs de long terme qui avaient acheté les dettes grecques avant la crise, en faisant un pari erroné sur l&#8217;intégration européenne. Mais pour ceux qui ont acheté de la dette grecque dans les derniers mois, décotée de 40 à 50 % par rapport à sa valeur faciale, c&#8217;est une superbe opération.</p>
<p>Ce défaut pourrait coûter cher au contribuable européen. Qui donc peut affirmer que le FESF n&#8217;aura pas à annuler demain une partie des dettes qu&#8217;il aura reprises ?</p>
<p>Il n&#8217;y avait sans doute pas d&#8217;autre moyen d&#8217;organiser la restructuration, une fois qu&#8217;on avait tant tardé et accepté le principe du défaut. Mais l&#8217;addition financière en sera élevée, sans que le message ne soit très clair du coté de l&#8217;aléa moral.</p>
<p>L&#8217;idée d&#8217;une taxe bancaire européenne, évoquée à quelques jours du Conseil européen, a été, dans ce cadre, écartée. Elle aurait permis de mettre le secteur privé davantage à contribution, et ce de manière intelligente, avec une assiette large et un taux modéré, et constitué une première base dans la mise en œuvre d&#8217;une fiscalité européenne.</p>
<p><strong>Pour sortir pleinement du piège de la dette en Europe, il nous faut, sans tarder, aller plus loin dans l&#8217;intégration européenne, seule et unique condition de notre crédibilité commune : </strong></p>
<p>La crise de la dette publique occidentale ne commence en Europe que parce que la zone euro est le domino le plus faible, du fait de ses défaillances de gouvernance. Il nous faut aller plus loin :</p>
<p>- Sur la mise en place d&#8217;une gouvernance économique renforcée passant par la création d&#8217;un ministre des Finances et une plus forte intégration des politiques budgétaires et fiscales européennes.</p>
<p>- Sur le respect des engagements communs de maîtrise budgétaire. La dette prend les Etats en otage et cela n&#8217;est plus acceptable. Le désendettement, c&#8217;est aussi remettre en cause les politiques de défiscalisation massive de certains revenus dans les dernières années, qui ne trouvent pas de justification économique et ont accru les déficits partout en Europe.</p>
<p>- Ce n&#8217;est qu&#8217;en contrepartie de ces engagements de convergence budgétaire que les Etats les plus solides pourront accepter une plus grande solidarité financière, c&#8217;est-à-dire une mutualisation partielle de l&#8217;endettement, une conversion partielle des dettes nationales en dettes européennes et/ou l&#8217;émission d&#8217;eurobonds.</p>
<p>- Il nous faut également avancer sur une gamme plus large d&#8217;instruments de la politique monétaire, sur la communautarisation de la régulation financière et sur une plus forte régulation des agences de notation privées.</p>
<p>Nous devons enfin poser les bases d&#8217;une politique de croissance européenne : Les pays en difficulté ne pourront sortir de la spirale de l&#8217;endettement sans croissance, même en se voyant imposer les plans d&#8217;austérité les plus durs. Le &#8220;plan Marshall&#8221; annoncé pour la Grèce est à cet égard une avancée. Reste à la concrétiser, et cela ne pourra se faire sans un bond en avant dans l&#8217;intégration économique et budgétaire européenne. Les dirigeants français et allemands actuels sont-ils aujourd&#8217;hui prêts à réellement s&#8217;engager dans cette voie ?</p>
<p>L&#8217;euro est à un carrefour de son histoire et la crise va tester la volonté politique des dirigeants européens. Ce n&#8217;est qu&#8217;en imposant plus d&#8217;Europe, plus vite, que nous aurons une chance de dompter la spéculation financière en Europe.</p>
<p style="text-align: center;">********************</p>
<p>Retrouvez <a href="http://www.tnova.fr/note/crise-grecque-un-nouvel-accord-un-premier-d-faut" target="_blank">l&#8217;intégralité de la note</a> sur le site de Terra Nova et d&#8217;autres analyses de <a href="http://www.lemonde.fr/idees/terra_nova/" target="_blank">Terra Nova sur Le Monde.fr</a>.</p>
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		<title>La lección de Grecia</title>
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		<pubDate>Fri, 22 Jul 2011 21:26:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miguel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Por <strong>Ignacio Sotelo</strong>, catedrático de Sociología (EL PAÍS, 22/07/11):</p>
<p>Llama la atención que se repita sin cesar la obviedad de que España no es Grecia. Evidentemente, Grecia tiene una población cuatro veces menor, y una renta <em>per capita</em> un poco más baja. En el 2010 el crecimiento económico en España fue del -0,1 y en Grecia del -4,5. La deuda pública alcanza en Grecia el 142% del PIB, y el 74% en España, con lo que la prima de riesgo ha sobrepasado los 1.500 puntos en aquel país y los 300 en el nuestro. Nadie piensa que Grecia pueda &#8230; <a href="http://www.almendron.com/tribuna/35774/la-leccion-de-grecia/" class="read_more">Seguir leyendo</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Por <strong>Ignacio Sotelo</strong>, catedrático de Sociología (EL PAÍS, 22/07/11):</p>
<p>Llama la atención que se repita sin cesar la obviedad de que España no es Grecia. Evidentemente, Grecia tiene una población cuatro veces menor, y una renta <em>per capita</em> un poco más baja. En el 2010 el crecimiento económico en España fue del -0,1 y en Grecia del -4,5. La deuda pública alcanza en Grecia el 142% del PIB, y el 74% en España, con lo que la prima de riesgo ha sobrepasado los 1.500 puntos en aquel país y los 300 en el nuestro. Nadie piensa que Grecia pueda pagar su deuda, mientras que esta probabilidad es tan solo del 20% en España. Otros datos, sin embargo, nos aproximan, como el déficit presupuestario, que en Grecia alcanza el 13% y en España está en el 11,4%, y algunos son incluso peores aquí: teníamos el doble de paro, aunque en el último año se haya achicado la distancia.</p>
<p>Las diferencias y las similitudes macroeconómicas son significativas solo incardinadas en los distintos modelos productivos, incluyendo las peculiaridades sociales, políticas y culturales. De ahí que sea sumamente arriesgado comparar países, pero el que se insista tanto en lo diferentes que son España y Grecia y se omitan semejanzas bastante estridentes, nos alerta de que tal vez se quiera encubrir coincidencias relevantes.</p>
<p>Cierto que cabe encontrar responsables de la crisis griega en ámbitos muy distintos: en las instituciones comunitarias, que fueron incapaces de detectar las mentiras oficiales -me temo que no solo en Grecia se haya ocultado o falsificado información-; en los que crearon una moneda única sin preocuparse de poner en marcha una política económica y fiscal común; en los que patrocinaron el invento, Francia y Alemania, pero luego no respetaron el déficit y la deuda establecidas en Maastricht; en fin, en las instituciones financieras prestamistas que ante un suculento negocio no sopesaron los riesgos.</p>
<p>Para librarse de ser tildados de aprovechados y presentarse como víctimas del capitalismo internacional, se comprende que los griegos pongan en un primer plano los factores externos, que nadie niega que no hayan desempeñado un papel crucial. Ahora bien, el que los causantes de la catástrofe hayan sido muchos, y de muy distinto orden, no elimina la parte de responsabilidad que a Grecia le corresponde: dentro del mismo contexto comunitario otros países se han manejado con mejores resultados. Políticos, empresarios, organizaciones sindicales y profesionales, en suma, el comportamiento de los distintos sectores sociales, así como no pocos rasgos culturales, heredados de una larga tradición, han ocasionado la crisis griega, dejando en la penumbra, al ignorarlos, el tema del que más podríamos aprender los españoles.</p>
<p>Desde la perspectiva interna de Grecia, dos son los factores principales que han llevado a un endeudamiento impagable. El primero, un gasto muy superior a la capacidad productiva, que se mantuvo incluso cuando la productividad decrecía en relación con la media comunitaria. El aumento acelerado del gasto se debe en primer lugar a una administración tan desproporcionada, como ineficaz, en la que se han conservado privilegios que en otros países hace ya mucho tiempo que desaparecieron, como que las hijas solteras, o divorciadas, siguiesen cobrando la pensión de sus padres fallecidos, o tan peculiares, como percibir un suplemento por manejar un ordenador, o ser puntual en el trabajo, y sobre todo la jubilación a los 50 años.</p>
<p>El gasto público se acrecentó considerablemente con las prebendas, tan diversas como a menudo abusivas, de que disfrutaba la población laboral. Un proceso que impulsó la competitividad electoral de los partidos, dispuestos a arrancar votos con continuas concesiones. No se me interprete mal, no estoy en contra, todo lo contrario, de una política social eficiente, pero sí, y mucho, contra la acumulación de privilegios, más o menos arbitrarios, concedidos con el único fin de obtener, o mantener, el voto. A todo esto se añade el gasto militar que, dadas las tensiones con sus vecinos, en primer lugar con Turquía, llegó al 6% del PIB. Al disponer de una moneda estable, supervalorada, con intereses que parecían soportables, fue posible un endeudamiento continuo del Estado. Ya los antiguos griegos pusieron énfasis en la dimensión demagógica y belicista de la democracia.</p>
<p>El segundo promotor interno de la crisis es una fiscalidad de la que escapan los más ricos y poderosos, así como buena parte de los autónomos, que en Grecia son casi la mitad de la población activa. El rasgo que distingue a un Estado que funciona es la cantidad que realmente recauda, no la que obtendría, si se cumpliesen las leyes. Cierto que en un mundo globalizado, con abundantes paraísos fiscales, el fraude fiscal es un mal que atañe a todos, pero, aun así, en los Estados de la eurozona se constatan grandes diferencias que ocasionan algunas de las dificultades por las que pasa la moneda común.</p>
<p>Enfrentarse al fraude en países en los que nadie confía en la propia economía provoca una mayor huida de capitales, como es el caso actual de Grecia, y como ocurrió en Argentina en su última gran crisis. Sacar el dinero al extranjero tiene en Grecia una larga tradición que en los años ochenta y noventa del pasado siglo se afianzó para salvarse de las devaluaciones del dracma.</p>
<p>Se calcula que los griegos han invertido 560.000 millones de euros en el extranjero (téngase en cuenta que 230.200 millones de euros fue el PIB de Grecia en 2010). La familia más acaudalada, la de los Latsis, con una fortuna que se calcula en 3,38 miles de millones de euros, hace tiempo que se ha instalado en Ginebra. Los muy ricos viven ya todos en el extranjero.</p>
<p>Lo nuevo es que la clase media de manera masiva trate ahora de transferir su dinero al extranjero. De enero de 2010 a abril de 2011 se han colocado 31.000 millones de euros fuera de Grecia. Cuanto más se endeuda el país para no declararse en quiebra, más lo descapitaliza la huida del capital.</p>
<p>Allí donde el sector privado ofrece poco empleo, la salvación individual está en el público. La necesidad de cada partido griego de colocar a su gente ha traído consigo no solo que se haya mantenido una tasa alta de empresas estatales (electricidad, transporte, telecomunicaciones, pero también manufacturas y hoteles), sino que haya aumentado incluso en los dos últimos decenios. Sindicatos y obreros defienden la propiedad estatal de muchas empresas porque, aunque acumulen pérdidas, garantizan, y aun amplían, el empleo. El resultado es que los organismos internacionales hayan impuesto un programa de privatizaciones que no toma en consideración razones económicas o sociales para la continuidad de la empresa, ni siquiera los precios mínimos que en la actual coyuntura puedan alcanzarse; su único objetivo es recoger capital para pagar la deuda.</p>
<p>Estas son algunas de las medidas que se han impuesto a Grecia: disminuir el costo de la Administración, cubriendo hasta 2015 una plaza de cada diez que queden vacantes, reduciendo los sueldos en el 15% y elevando la jornada laboral de las 37,5 a las 40 horas; una radical reforma fiscal que implica una fuerte subida de los impuestos; una rebaja de 1.000 millones de euros en el sistema sanitario, entre otras disposiciones, con una lista de medicamentos que no pagará la seguridad social; en fin, una disminución drástica del gasto militar.</p>
<p>Con el ejemplo griego o sin él, no habrá que insistir en que lo antes posible tendremos que llevar adelante en España una política de adelgazamiento de la Administración y una reforma sustancial de la fiscalidad, acompañada de una lucha exitosa contra el fraude. Si por los mismos motivos que en Grecia seguimos retrasándolas, estas, y otras medidas mucho más duras, nos las impondrán desde fuera.</p>
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		<title>Comment peut-on sauver la Grèce ?</title>
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		<pubDate>Thu, 21 Jul 2011 20:42:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miguel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[<p>Par <strong>Simon Porcher</strong>, économiste, enseignant en économie à Sciences Po (LE MONDE, 21/07/11):</p>
<p>Depuis plusieurs semaines, la question grecque est revenue sur le devant de la scène. Malgré des mesures d&#8217;austérité, un programme de privatisation ambitieux et des prêts accordés par le Fonds européen de stabilité financière, l&#8217;économie grecque ne s&#8217;en sort pas : sa dette publique atteint les 150 % du PIB, niveau de dette qui était prévu pour la mi-2012. Conséquence de la dictature des marchés, les taux d&#8217;intérêt sur la dette grecque ont explosé, rendant de plus en plus difficile le financement de la dette pour les &#8230; <a href="http://www.almendron.com/tribuna/35746/comment-peut-on-sauver-la-grece/" class="read_more">Seguir leyendo</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par <strong>Simon Porcher</strong>, économiste, enseignant en économie à Sciences Po (LE MONDE, 21/07/11):</p>
<p>Depuis plusieurs semaines, la question grecque est revenue sur le devant de la scène. Malgré des mesures d&#8217;austérité, un programme de privatisation ambitieux et des prêts accordés par le Fonds européen de stabilité financière, l&#8217;économie grecque ne s&#8217;en sort pas : sa dette publique atteint les 150 % du PIB, niveau de dette qui était prévu pour la mi-2012. Conséquence de la dictature des marchés, les taux d&#8217;intérêt sur la dette grecque ont explosé, rendant de plus en plus difficile le financement de la dette pour les grecs. Le retour à la confiance impose la réduction drastique de la dette grecque et le retour de la croissance économique, actuellement négative. Cela reste toutefois illusoire dans l&#8217;état actuel des choses. A titre d&#8217;exemple, si la Grèce voulait revenir au niveau de dette requis par les critères de Maastricht – un ratio dette sur PIB de 60 % – il faudrait que l&#8217;économie hellène dégage un excédent budgétaire primaire (hors remboursement des intérêts de la dette) compris entre 8,4 et 14,5 %, en fonction du scénario de croissance retenu, ce qui n&#8217;est arrivé à aucun pays de l&#8217;OCDE lors des cinquante dernières années. D&#8217;un autre côté, son manque de compétitivité rend illusoire une augmentation des exportations pouvant relancer la croissance économique. Comment peut-on alors sauver la Grèce ?</p>
<p><strong>EXCLUSION TEMPORAIRE DE LA GRÈCE DE LA ZONE EURO</strong></p>
<p>Certains économistes proposent l&#8217;exclusion temporaire de la Grèce de la zone euro. Cette solution est à écarter. Il est techniquement impossible de réintroduire une devise nationale en un temps très court, et encore plus difficile de rendre cette monnaie crédible et forte. La monnaie grecque serait dévaluée face à l&#8217;euro en raison des déséquilibres commerciaux de l&#8217;économie hellène. L&#8217;économie grecque ne serait pas pour autant compétitivité compte tenu de sa faible performance à l&#8217;exportation.</p>
<p>Suite à cette dépréciation, la dette grecque – émise en euros – augmenterait spontanément en valeur. Exclure un pays de la zone euro, c&#8217;est donner aux agences de notation l&#8217;occasion de dégrader tout titre de dette émis en euros. En quelques semaines, on pourrait faire sauter cinq démocraties européennes.</p>
<p><strong>RACHAT DE LA TOTALITÉ DE LA DETTE GRECQUE</strong></p>
<p>Une deuxième solution est de faire en sorte que le Fonds européen de stabilité financière, le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque centrale européenne (BCE) rachètent la totalité de la dette grecque. Cela permet d&#8217;éviter la spéculation sur la dette grecque et cela pourrait même inciter des opérateurs privés à maintenir leurs achats de dette grecque. Toutefois les conditions d&#8217;un achat massif et systématique de titres de dette sont incertaines – à quel prix ? – et il est certain qu&#8217;une telle manne financière – il s&#8217;agit de détenir les 340 milliards de dette grecque – serait mieux utilisée en investissements d&#8217;avenir.</p>
<p>Cette solution a également une limite juridique et une contrainte institutionnelle. La limite juridique est qu&#8217;en vertu des traités européens, la BCE ne peut refinancer directement des Etats membres de la zone euro, les précédentes interventions sur le marché secondaire ayant par ailleurs vocation à rester exceptionnelles. La limite institutionnelle est que la nouvelle mission conjointe du Fonds européen de stabilité financière et du Mécanisme européen de solidarité devrait être approuvée par les parlements nationaux qui pourraient alors être hostiles à tout financement supplémentaire.</p>
<p><strong>RESTRUCTURATION DE LA DETTE GRECQUE</strong></p>
<p>La dernière solution, la plus crédible, consiste à restructurer la dette grecque. La restructuration prendrait ici la forme d&#8217;un échange à parité entre les anciens et les nouveaux titres de dette grecs. Les nouveaux titres émis auraient une durée plus longue et des taux d&#8217;intérêt relativement bas, par exemple de 1 point supérieur au taux d&#8217;intérêt allemand. Pour les créanciers, essentiellement la Banque de France et la Bundesbank, la valeur réelle serait diminuée : plutôt que de recevoir un remboursement d&#8217;un euro aujourd&#8217;hui, ils recevraient un euro dans trente ans, ce qui a moins de valeur monétaire. Mais la perte des créanciers est uniquement virtuelle : le montant de la créance en lui-même n&#8217;a pas changé. Mieux encore, la revente massive des anciens titres de dette grecque va accélérer la diminution de sa valeur d&#8217;échange sur les marchés.</p>
<p>Le rôle du Fonds européen de stabilité financière et du Mécanisme européen de solidarité serait alors moins le soutien aux pays en difficulté de financement que le soutien aux banques européennes – publiques ou privées – qui détiennent la dette pourrie des pays en difficulté. Un tel mécanisme ferait d&#8217;ailleurs de la dette pourrie un actif viable. La Banque centrale européenne n&#8217;aurait plus à acheter des titres sur le second marché mais serait prêteur de dernier ressort auprès des créanciers de la Grèce et peut-être plus tard des autres PIGS.</p>
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		<title>Cómo poner fin a la tragedia griega</title>
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		<pubDate>Wed, 20 Jul 2011 20:55:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miguel</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Grecia]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Por <strong>Andrés Velasco</strong>, ex ministro de Hacienda de Chile. Traducido del inglés por Rocío L. Barrientos (Project Syndicate, 20/07/11):</p>
<p>Según se informa, los líderes europeos ante la realidad de una Grecia insolvente ahora consideran un &#8220;Plan B&#8221; que implicaría reducir la carga del servicio de su deuda. Este es un bienvenido contraste a las opciones consideradas hasta ahora, ya que todas ellas incluían – bajo distintas apariencias – imponer más deuda a un país que ya tiene demasiada.</p>
<p>La deuda pública griega en la actualidad asciende a casi un 160% del PIB oficial del país. Supongamos que le tome &#8230; <a href="http://www.almendron.com/tribuna/35730/como-poner-fin-a-la-tragedia-griega/" class="read_more">Seguir leyendo</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Por <strong>Andrés Velasco</strong>, ex ministro de Hacienda de Chile. Traducido del inglés por Rocío L. Barrientos (Project Syndicate, 20/07/11):</p>
<p>Según se informa, los líderes europeos ante la realidad de una Grecia insolvente ahora consideran un &#8220;Plan B&#8221; que implicaría reducir la carga del servicio de su deuda. Este es un bienvenido contraste a las opciones consideradas hasta ahora, ya que todas ellas incluían – bajo distintas apariencias – imponer más deuda a un país que ya tiene demasiada.</p>
<p>La deuda pública griega en la actualidad asciende a casi un 160% del PIB oficial del país. Supongamos que le tome a Grecia 25 años bajarla hasta el límite de Maastricht del 60%. Si la tasa de interés real sobre la deuda griega fuera del 4% (más o menos lo que Grecia paga ahora por los préstamos de emergencia de la Unión Europea) y el PIB anual crece en un 2% en promedio, el superávit fiscal primario requerido cada año durante el próximo cuarto de siglo alcanzaría al 5,7% del PIB. Esa es una carga inconcebiblemente grande, que corre el riesgo de condenar a Grecia a una recesión permanente y al descontento social.</p>
<p>Un posible argumento en contra es que Grecia tiene una gran economía informal, por lo que su PIB real es mayor que la cifra oficial. Como resultado, los índices de deuda que comúnmente se aplican a Grecia podrían estar sobredimensionados. Sin embargo, la producción informal es de poca utilidad para el servicio de la deuda si no se le puede imponer obligaciones tributarias. En cualquier caso, la posibilidad de aumentos de impuestos es muy limitada en una economía que se contrae rápidamente.</p>
<p>La conclusión es clara: la carga del servicio de deuda de Grecia es demasiado grande y debe reducirse. Esto se puede lograr de dos maneras: cortando drásticamente la tasa de interés pagada por Grecia, o reduciendo el valor nominal de la deuda.</p>
<p>Algunos analistas – y de manera prominente <a href="http://www.project-syndicate.org/series/economics_and_justice/description">Jeffrey Sachs</a> – han sostenido que la mejor manera de avanzar es recortar el rendimiento de la deuda griega llevándolo al nivel del rendimiento de la deuda pública alemana. Alemania en la actualidad paga un poco más del 3% de interés nominal sobre deuda a 10 años, la mitad de lo que se cobra a Grecia por préstamos de emergencia – y mucho menos de lo que Grecia pagaría si trata de captar dinero en mercados privados.</p>
<p>Este enfoque tiene varias ventajas: al dejar el valor nominal de la deuda sin alteraciones, los funcionarios de la UE podrían argumentar que la reestructuración de la deuda de Grecia no llega a ser una moratoria, por consiguiente se limitaría el contagio. Los bancos europeos que mantienen deuda del gobierno griego podrían seguir fingiendo que algún día su valor completo será repagado. Y, el Banco Central Europeo tendría menos excusas para rechazar los bonos griegos presentados como garantía.</p>
<p>La interrogante es si el cambio de cupones – posiblemente junto con una ampliación de vencimientos – sería suficiente para estabilizar a la economía griega y restaurar el crecimiento. Incluso con tasas de interés en un nivel equivalente al de las tasas alemanas, Grecia tendría que lograr un superávit primario de al menos el 2% del PIB – que sigue siendo bastante grande y se encuentra muy lejos del déficit de la actualidad. Y, al no cambiar el valor nominal de la deuda, podría prolongarse el freno psicológico a las expectativas y las inversiones.</p>
<p>La alternativa es recortar el valor nominal de la deuda de Grecia. Parece que los líderes europeos avanzan en esta dirección. El recorte necesario es grande: la eliminación de la mitad de las obligaciones de deuda pública de Grecia, la dejaría en alrededor del 80% del PIB, un índice más alto del que tiene España.</p>
<p>Hablar de &#8220;recortes&#8221; con inversores privados inmediatamente dispara preocupaciones sobre contagio. Pero los mercados ya están asignando una alta probabilidad a una moratoria griega. Las agencias de calificación han puesto la deuda griega, hace ya mucho tiempo, en el fondo del territorio basura, y ahora otorgan a la deuda portuguesa e irlandesa el mismo estatus. El aumento de los diferenciales en España e Italia muestra que el contagio ya está ocurriendo, aun sin una decisión oficial para rebajar el valor de la deuda griega.</p>
<p>La Unión Europea está depositando sus esperanzas en un mecanismo para reducir la deuda griega: préstamos del Mecanismo Europeo de Estabilidad Financiera (EFSF) que permitan a Grecia comprar su propia deuda con un descuento en el mercado secundario. Pero, a pesar de que permitir que el EFSF financie recompras es un paso hacia adelante, una montaña de investigaciones teóricas y empíricas, generada por los esfuerzos de los países en desarrollo para recomprar su deuda en los años 1980 y 1990, ha mostrado que eso está lejos de ser una panacea. La principal razón es simple: a medida que se reduce la deuda, su precio sube en el mercado secundario, cercenando drásticamente los beneficios para el prestatario.</p>
<p>Hasta el momento se habla sólo sobre canjear los antiguos bonos griegos por dinero en efectivo (en recompras) o nuevos bonos griegos. Sería mucho más conveniente canjearlos por Eurobonos, que están respaldados por la plena fe y crédito de todos los países de la eurozona.</p>
<p>Los ministros europeos, quienes todavía están luchando por ponerse al día con la realidad, no están aún considerando canjes de deuda involuntarios. Pero, si los últimos 18 meses sirven de guía, pronto los estarán considerando.</p>
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		<title>El Talmud y la deuda griega</title>
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		<pubDate>Tue, 19 Jul 2011 15:33:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miguel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economía]]></category>
		<category><![CDATA[Grecia]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Por <strong>Mario I. Blejer</strong>, ex presidente del Banco Central de la Argentina y Director del Banco de Inglaterra. Traducido del inglés por Rocío L. Barrientos (Project Syndicate/Institute for Human Sciences, 19/07/11):</p>
<p>Hay dos formas de mirar la majestuosamente insostenible montaña de deuda soberana de Grecia. Hay, en primer lugar, una perspectiva pragmática y de corto plazo que se centra en asegurar algún tipo de reestructuración ordenada (posiblemente también para otros estados europeos vulnerables) sin detener el funcionamiento de la zona euro. Y, hay una perspectiva &#8220;moral&#8221;, que se centra en la naturaleza de la deuda y en las consecuencias &#8230; <a href="http://www.almendron.com/tribuna/35697/el-talmud-y-la-deuda-griega/" class="read_more">Seguir leyendo</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Por <strong>Mario I. Blejer</strong>, ex presidente del Banco Central de la Argentina y Director del Banco de Inglaterra. Traducido del inglés por Rocío L. Barrientos (Project Syndicate/Institute for Human Sciences, 19/07/11):</p>
<p>Hay dos formas de mirar la majestuosamente insostenible montaña de deuda soberana de Grecia. Hay, en primer lugar, una perspectiva pragmática y de corto plazo que se centra en asegurar algún tipo de reestructuración ordenada (posiblemente también para otros estados europeos vulnerables) sin detener el funcionamiento de la zona euro. Y, hay una perspectiva &#8220;moral&#8221;, que se centra en la naturaleza de la deuda y en las consecuencias económicas a largo plazo en caso de que no se la honre.</p>
<p>Ninguna perspectiva está equivocada; por el contrario, el problema es cómo conciliarlas. De hecho, no conciliarlas, parece explicar por qué la respuesta oficial a la crisis de la deuda griega ha sido tan inadecuada.</p>
<p>En estas circunstancias, el <em>Talmud</em>, el antiquísimo libro de comentarios jurídicos judíos – y una de las fuentes más antiguas del pensamiento humano sobre moral y actividad económica  – podría ser el depositario de la clave. Un pasaje frecuentemente citado proporciona una perspectiva fresca, sin que sea precisamente nueva, sobre la deuda de Grecia y la mejor manera de abordarla.</p>
<p>El pasaje se refiere a las ventas, divorcios y ofrendas y especifica que estos actos son legalmente válidos sólo si una persona los realiza voluntariamente. No obstante, en determinadas circunstancias, los tribunales pueden obligar a una persona hasta que la misma diga, en los hechos, que sí está dispuesta a ello.</p>
<p>El versículo dice, literalmente: &#8220;Nosotros (<em>el tribunal</em>) forzamos hasta que él diga que quiere hacerlo por voluntad propia.&#8221; Así que, &#8220;en los divorcios (<em>si el hombre se niega a concederlo</em>), nosotros ejercemos fuerza sobre él hasta que él diga ‘Quiero hacerlo voluntariamente’”. Del mismo modo, si un tribunal obliga a una persona a vender su propiedad, la venta es válida porque se considera que se ha llevado a cabo de forma voluntaria.</p>
<p>La comprensión de esta aparente contradicción arroja luz sobre la controversia en torno a la interrogante acerca de la participación de los tenedores privados de bonos en el paquete de rescate griego. Se argumenta que, para evitar una moratoria, los acreedores privados deben ponerse de acuerdo para asumir parte de los costos del rescate. Pero, ¿cómo imponer una pérdida financiera a los tenedores de bonos, sin que sea clasificada por las agencias de calificación crediticia como una moratoria? La respuesta predominante es que se tiene que coaccionar a los tenedores de bonos para que acepten dar su consentimiento de manera &#8220;voluntaria&#8221;.</p>
<p>Se podría descartar este conflicto como mera retórica. Sin embargo, mediante el uso de la lógica talmúdica, también se puede demostrar que existen mecanismos que pueden – y deben – ser utilizados para ejercer presión sobre las partes en aras de obtener resultados voluntarios que sean superiores.</p>
<p>Hay dos interpretaciones predominantes del pasaje talmúdico. Una sostiene que la coacción puede cambiar las formas de pensar. Cuando un tribunal obliga a una persona hasta que se rinde y dice que quiere seguir las órdenes, sus acciones para cumplirlas pueden considerarse como voluntarias, porque, en última instancia, ha tomado la decisión consciente de dar su consentimiento.</p>
<p>Si bien es técnicamente correcta, es una interpretación despiadada, ya que este tipo de comportamiento &#8220;voluntario&#8221; está destinado a dejar resentimientos tras de sí.</p>
<p>Una interpretación más benigna, basada en el principio de la acción colectiva, percibe que el tribunal tiene un papel decisivo en el logro de un equilibrio de bienestar superior. Las personas saben fundamentalmente lo que es bueno para ellas y para la sociedad, pero a menudo son reacias a actuar en consecuencia, por temor, vergüenza, o, muy a menudo, por la creencia de que sus acciones no serán útiles si otros no siguen sus pasos.</p>
<p>El tribunal, según este punto de vista, ofrece el mecanismo de coordinación, eliminando a los oportunistas (free riders) y obliga a todas las partes a un resultado que deja a todos en una mejor posición. Por lo tanto, las decisiones individuales, aunque extraídas bajo presión, se convierten, al evaluar el resultado, en realmente voluntarias.</p>
<p>Visto desde esta perspectiva, los esquemas unilaterales, como por ejemplo la propuesta original alemana (que obligaba a extender  <em>voluntariamente</em> por varios años los vencimientos de la deuda griega) sólo son voluntarios si se los considera según la interpretación despiadada. En iniciativas de este tipo, se obtienen consentimiento a regañadientes y la presión podría provocar respuestas abruptas. Las agencias de calificación están en lo cierto cuando las consideran como una moratoria “selectiva” que está destinada a ser contagiosa – y, con el tiempo, a convertirse en una reestructuración generalizada de la deuda.</p>
<p>La alternativa es buscar una salida cooperativa, en consonancia con la interpretación benigna de “forma voluntaria forzada&#8221; Esto puede lograrse mediante la adopción de algunas características del modelo utilizado en Europa del Este, conocido como la &#8220;Iniciativa de Viena&#8221;.</p>
<p>Algunas de las propuestas contemporáneas para hacer frente a la deuda griega &#8220;de forma voluntaria&#8221; pasan, de alguna manera, por esta dirección. Sin embargo, la iniciativa no es suficiente, ya que, básicamente, los tres pilares del modelo Viena no se encuentran presentes.</p>
<p>El primer pilar de dicho modelo es la participación simultánea de todas las partes – los soberanos tenedores de bonos y sus gobiernos, el Banco Central Europeo, y las organizaciones internacionales – en el diseño del plan desde el principio. El segundo ingrediente son los incentivos adecuados para participar, incluyendo la financiación directa de los gobiernos de los tenedores de bonos, mediante la utilización de los recursos que en la actualidad financian la transferencia de la deuda griega de manos privadas a públicas. El tercer componente es el ejercicio de persuasión sobre los tenedores de bonos para lograr la máxima participación, obtener compromisos previos vinculantes, y eliminar a los oportunistas.</p>
<p>Debido a que este plan implicaría pérdidas para los tenedores de bonos, se necesita un nivel considerable de respaldo oficial y presión de pares. No obstante, ganar tiempo para una salida más ordenada, mitigar el contagio, y reducir el tamaño de una eventual rebaja de la deuda, realmente, se suman para lograr un resultado superior.</p>
<p>Por lo tanto, bajo este modelo – y a pesar de la presión inicial  –  el comportamiento de los tenedores de bonos podría considerarse verdaderamente voluntario. Y, mientras que las agencias de calificación crediticia aún podrían considerar un desenlace tipo Viena como una moratoria, los sabios consejos talmúdicos nos muestra por qué es necesaria una clasificación más reflexiva.</p>
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		<title>General Marshall on the Aegean</title>
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		<pubDate>Wed, 13 Jul 2011 19:42:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miguel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economía]]></category>
		<category><![CDATA[Grecia]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>By <strong>Barry Eichengreen</strong>, professor of Economics and Political Science at the University of California, Berkeley (Project Syndicate, 13/07/11):</p>
<p>It should now be clear to even the most blinkered observer that the Greek economy is in desperate need of help. Unemployment is 16% and rising. Even after a year of excruciating spending cuts, the budget deficit still exceeds 10% of GDP. Residents don’t pay taxes. The system of property registration is a mess. There is little confidence in the banks, and even less in the government and its policies.</p>
<p>Since the economy needs help, here’s a novel idea: provide some. &#8230; <a href="http://www.almendron.com/tribuna/35612/general-marshall-on-the-aegean/" class="read_more">Seguir leyendo</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>By <strong>Barry Eichengreen</strong>, professor of Economics and Political Science at the University of California, Berkeley (Project Syndicate, 13/07/11):</p>
<p>It should now be clear to even the most blinkered observer that the Greek economy is in desperate need of help. Unemployment is 16% and rising. Even after a year of excruciating spending cuts, the budget deficit still exceeds 10% of GDP. Residents don’t pay taxes. The system of property registration is a mess. There is little confidence in the banks, and even less in the government and its policies.</p>
<p>Since the economy needs help, here’s a novel idea: provide some. Now is the time for the European Union to come forward with a Marshall Plan for Greece.</p>
<p>Rather than piling more loans onto the country’s already unsustainable debt burden, the EU should offer a multi-year program of foreign aid. The Greek government and donors would decide together the projects that it financed. These could range from building new solar and wind power-generating facilities, in order to turn Greece into a major energy exporter, to updating its ports to help make it a commercial hub for the eastern Mediterranean.</p>
<p>Foreign aid and expertise could be used to modernize the property-registration and tax-collection systems. Funds could be used for recapitalizing the banks and retiring some debt. They could help finance government support for the unemployed, indigent, and elderly, who are among the principal victims of the financial crisis.</p>
<p>The EU should contemplate this option, because, for starters, it bears more than a little responsibility for Greece’s plight. It offered membership to a country with deep structural problems. It then accepted Greece into its monetary union with full knowledge that its fiscal accounts were not worth the paper they were written on. And it looked the other way when French and German banks recklessly enabled the Greek government’s profligacy.</p>
<p>Second, the current strategy, which amounts to trying to extract blood from a stone, is not working. There are limits to how quickly a country can reform. A society can bear only so much pain and suffering before it loses faith in its political system. EU leaders need to acknowledge this reality before it’s too late.</p>
<p>And, finally, history suggests that a Marshall Plan for Greece might actually work.</p>
<p>Recall the plight of the European countries that received aid from the United States after World War II. They had massive debts. Their budgets were deep in deficit. They exported little. Property rights were uncertain. Support for governments grappling with these problems was extremely fragile.</p>
<p>The Marshall Plan, by financing strategic investments, helped the recipients to ramp up their exports. Aid-financed reconstruction turned Rotterdam into a commercial hub for Northern Europe. US aid underwrote the imports of coal and investments in hydroelectric power needed to get industry running again. And, in some cases, like France, US funds were used to extinguish part of the public debt.</p>
<p>Importantly, these projects were neither dictated by the donor nor chosen by the recipient, but decided in collaboration. The recipient, moreover, had to put up matching (“counterpart”) funds for each and every project.</p>
<p>A further condition for receiving aid was that the government had to follow through with macroeconomic stabilization. But this was now politically feasible, because aid topped up the public coffers, reducing the depth of the necessary cuts and the associated pain and suffering. Support for the centrist governments undertaking these reforms was correspondingly stronger.</p>
<p>Indeed, solidifying political support for policies of stabilization and reform was probably the Marshall Plan’s single most important contribution. With that support in place, the recipient countries could do the rest. Europe could get back on its feet.</p>
<p>The cynics among us – that is to say, economists – will worry about the precedent set by a Marshall Plan for Greece. They will warn that other EU countries like Portugal will refuse to undertake more reform, retrenchment, and repayment unless they receive similar largesse.</p>
<p>Economists are trained to worry about this problem, known as moral hazard. But the kind of social chaos and international disrepute that Greece has suffered are a considerable disincentive to go down this path. And while there is moral-hazard risk, there is also meltdown risk. There is the danger of a complete economic, social, and political meltdown in Greece. If that meltdown is not averted, it could take down the rest of Europe.</p>
<p>A Marshall Plan for Greece would require European leaders to do the unprecedented: they would have to lead. That, of course, is what the US did after World War II with the Marshall Plan. Europeans might usefully look back 60 years, to a time when their own countries, perched on the brink of a similar collapse, received the help that they needed to recover – help that has put them in a position to do something similar for Greece today.</p>
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		<title>Grecia y el peso de la Historia</title>
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		<pubDate>Thu, 07 Jul 2011 21:42:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miguel</dc:creator>
				<category><![CDATA[A debate]]></category>
		<category><![CDATA[Europa]]></category>
		<category><![CDATA[Grecia]]></category>
		<category><![CDATA[Símbolos nacionales]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Por <strong>Henry Kamen. </strong>historiador británico. Su último libro es <em>Poder y gloria. Los héroes de la España imperial, </em>Espasa, 2010 (EL MUNDO, 07/07/11):</p>
<p>No es un buen momento  para ser griego. El desconcierto entre los políticos y banqueros que  dirigen el país sólo es superado por el desconcierto entre los miles de  ciudadanos indignados que protestan diariamente ante el edificio del  Parlamento contra la indignidad a la que su país ha sido reducido. Esta  fue la nación de Tucídides y Heródoto, de Pitágoras, Sócrates, Platón y  Aristóteles, esta fue la nación que creó las grandes civilizaciones  clásicas y dominó las &#8230; <a href="http://www.almendron.com/tribuna/35531/grecia-y-el-peso-de-la-historia/" class="read_more">Seguir leyendo</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Por <strong>Henry Kamen. </strong>historiador británico. Su último libro es <em>Poder y gloria. Los héroes de la España imperial, </em>Espasa, 2010 (EL MUNDO, 07/07/11):</p>
<p>No es un buen momento  para ser griego. El desconcierto entre los políticos y banqueros que  dirigen el país sólo es superado por el desconcierto entre los miles de  ciudadanos indignados que protestan diariamente ante el edificio del  Parlamento contra la indignidad a la que su país ha sido reducido. Esta  fue la nación de Tucídides y Heródoto, de Pitágoras, Sócrates, Platón y  Aristóteles, esta fue la nación que creó las grandes civilizaciones  clásicas y dominó las culturas del Mediterráneo oriental. Grecia ha sido  la inspiración de cada gran pensador, artista, poeta y escritor de los  últimos cinco siglos, es el país del que tomamos la palabra <em>democracia</em>.  Ahora, sin embargo, algunos políticos en el Reino Unido y Alemania  aconsejan a Grecia que salga de la comunidad de naciones europea, que  abandone el euro y vuelva al dracma.</p>
<p>Como si esto no fuera suficiente, Grecia también está  amenazada con la pérdida de su gloria histórica. En un pasado lejano,  hubo una figura que siempre será recordada como el epítome del éxito  humano, porque personificó la voluntad de poder del hombre mediterráneo.  Fue un líder que dominó a las gentes de Grecia y, luego, decidió que  Grecia no era lo suficientemente grande para él y decidió salir a  conquistar el mundo. ¡Y casi lo consiguió! Reunió un enorme ejército que  dejaba un rastro de terror a través de Asia occidental y marchaba  atravesando montañas y ríos hasta llegar a las llanuras de la India. En  su campaña contra los persas dirigió a su ejército a través de  Palestina, Egipto, Siria, Irán y Afganistán. Finalmente murió, lejos de  su hogar, en la ciudad de Babilonia. Dondequiera que iba, construía  ciudades que llevaban su nombre y conservaban su fama en la memoria de  los pueblos de Asia. Posiblemente 70 ciudades adoptaron su nombre en  versiones locales: incluían numerosas Alexandrias (la más famosa de  ellas en Egipto), Kandahar en Afganistán, Alejandría Escate en  Tayikistán, Iskandariya en Iraq y Alexandrupolis en Bulgaria.</p>
<p>El problema, sin embargo, es que Alejandro Magno no era  griego, y en estos días de humillación a los griegos se les recuerda  este hecho. Alejandro procedía de Macedonia, un país que tiene  tradiciones, cultura y lengua diferentes de las de Atenas. En 1991 una  provincia étnica de la ex Yugoslavia, que consiste principalmente de  macedonios, proclamó su independencia y se llamó Macedonia.  Inmediatamente el Gobierno griego se opuso a la utilización del nombre,  que también lo es de la provincia griega lindante con el nuevo país.  Ahora la nueva Macedonia ha ido un paso más allá y ha erigido en la  capital Skopje una gigantesca estatua ecuestre de bronce de Alejandro  Magno, 11 metros de alto, montada sobre un pedestal de 10 metros de  altura. De esta manera, claramente, afirma que Alejandro es suyo y no  pertenece a los griegos. La reacción del Gobierno heleno se puede  adivinar fácilmente.</p>
<p>¿Deberían los griegos tratar de compensar los errores del  presente insistiendo que la gloria del pasado, en la forma de Alejandro,  es exclusivamente suya? Creo que sería equivocado hacerlo. Una figura  tan notable como la de Alejandro no puede ser propiedad exclusiva de un  pueblo. Perteneció a muchas naciones y es recordado por todos: incluso  en Estados Unidos hay aproximadamente 20 ciudades que llevan su nombre.  Otro vecino de Grecia, Bulgaria, siempre ha considerado a Alejandro  Magno uno de sus grandes gobernantes, y tiene una ciudad que lleva su  nombre. Por eso, no es un robo que las naciones quieran compartir a un  gran personaje histórico. En cualquier caso, la escultura de Skopje es  simplemente un símbolo de una nación recién nacida que intenta crear su  propio pasado histórico y no tiene ninguna intención agresiva.</p>
<p>Los griegos siempre han concedido gran importancia a las  estatuas, desde el Coloso de Rodas a la legendaria Venus de Milo, por lo  que se les puede perdonar su gran sensibilidad cuando otra nación erige  una efigie a lo que ellos consideran su más famosa figura histórica.  Pero sería un error dar demasiada importancia a las estatuas. Harían  bien en considerar el ejemplo de España, que se enfrenta, bajo el  Gobierno de Zapatero, a la misma crisis económica que los griegos y  puede colapsar de la misma manera, pero que no tiene ningún problema  sobre esculturas.</p>
<p>Los españoles nunca han tenido excesivo apego por sus héroes  nacionales, y como resultado nunca han dado demasiada importancia a las  estatuas. El equivalente más reciente de una figura nacional fue  Francisco Franco, pero los Gobiernos de la España post-Franco pronto  retiraron la mayoría de las tallas de él. El visitante que llega hoy a  España tal vez encuentre estatuas de personajes en alguna esquina de las  calles, pero todas son de personas que tienen una importancia simbólica  más que nacional. Por alguna razón que es imposible descubrir, a la  gente de España no les han agradado ni los héroes ni las estatuas.  Cuando el famoso Duque de Alba, en el siglo XVI, construyó una estatua  de sí mismo en Amberes, el Rey Felipe II ordenó que fuera demolida.  Desde entonces España no ha tenido generales significativos, y en  consecuencia no hay efigies de héroes militares. Incluso al gran  vencedor de la batalla de Lepanto, Don Juan de Austria, se le negó la  gloria militar en su propio país. La única estatua de él se erigió en  Italia por los italianos; no tuvo ninguna en España.</p>
<p>es sorprendente observar  que los españoles no tenían ni tan solo estatuas de sus famosos  conquistadores imperiales. Por ejemplo, la ciudad natal de Pizarro,  Trujillo, no hizo ningún movimiento en 400 años para honrar a su  ciudadano más famoso. Finalmente, los estadounidenses vinieron al  rescate. Una estatua montada de Pizarro, que había sido creada en  Estados Unidos, fue presentada como un regalo a las autoridades de la  ciudad de Trujillo en 1924. Fue descubierta en una ceremonia especial, a  la que asistieron las más altas autoridades de España, en junio de  1929. La indiferencia por las estatuas probablemente es una extensión de  la indiferencia general de los españoles a un himno nacional o una  bandera nacional, es decir, puede ser simplemente una extensión de la  muy poca importancia que se da aquí al patriotismo.</p>
<p>Por el contrario, los macedonios han tratado enérgicamente de  crear patriotismo, a fin de establecer una identidad reconocible. Han  tenido una historia oscura y desafortunada, sobre todo después de la  desintegración de Yugoslavia, cuando una sección de las minorías  albanesas en la región recurrió a la insurrección armada. El país se  halla todavía en una situación vulnerable y está como otros países  severamente afectado por la crisis económica, con un tercio de su  pequeña población de dos millones de habitantes viviendo por debajo del  nivel de pobreza y el 40% de todas las familias pobres sin empleo.  Afortunadamente, el Gobierno ha recurrido a medidas de reforma  radicales, incluyendo la cancelación de las deudas y la reducción de  impuestos para estimular la producción. Sin embargo, el nivel endémico  de la pobreza se puede ver por la generalizada presencia de niños de la  calle, dos tercios de origen romaní. Es un país pequeño y pobre, pero  tiene esperanzas optimistas de ser admitido en la UE. Sin duda, ha sido  para convencer a otros de sus credenciales históricas que ha invertido  dinero en la simbólica estatua de Alejandro. ¿Quién sabe? ¡Tal vez el  gran conquistador logre otra victoria para su pueblo! Grecia impidió la  entrada de Macedonia en la OTAN en 2008 y bloqueó su avance hacia la  adhesión a la UE, porque rechaza el nombre del nuevo país. Si Grecia ha  de abandonar el euro debido a sus problemas actuales, eso dejará el  camino libre para que Macedonia entre triunfalmente en la comunidad  europea, liderada por la invencible figura de Alejandro el Magno montado  sobre Bucéfalo.</p>
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		<title>Una historia de dos moratorias</title>
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		<pubDate>Thu, 07 Jul 2011 20:48:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miguel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economía]]></category>
		<category><![CDATA[Grecia]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Por <strong>Daniel Gros</strong>, director del Centro de Estudios de Políticas Europeas. Traducido del inglés por Rocío L. Barrientos (Project Syndicate, 07/07/11):</p>
<p>Había una vez, un país plagado de grandes déficits, elevada inflación, y décadas de estancamiento económico. Cuando, una vez más, los problemas económicos se tornaron especialmente agudos, los líderes del país adoptaron un enfoque radical para lograr la estabilidad de precios.</p>
<p>Se introdujo una nueva moneda y se la indexó al dólar de EE.UU., con una tasa de cambio uno a uno. Una nueva ley estipuló que esta unión cuasi-monetaria duraría para siempre. Es más, se abrió la &#8230; <a href="http://www.almendron.com/tribuna/35519/una-historia-de-dos-moratorias/" class="read_more">Seguir leyendo</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Por <strong>Daniel Gros</strong>, director del Centro de Estudios de Políticas Europeas. Traducido del inglés por Rocío L. Barrientos (Project Syndicate, 07/07/11):</p>
<p>Había una vez, un país plagado de grandes déficits, elevada inflación, y décadas de estancamiento económico. Cuando, una vez más, los problemas económicos se tornaron especialmente agudos, los líderes del país adoptaron un enfoque radical para lograr la estabilidad de precios.</p>
<p>Se introdujo una nueva moneda y se la indexó al dólar de EE.UU., con una tasa de cambio uno a uno. Una nueva ley estipuló que esta unión cuasi-monetaria duraría para siempre. Es más, se abrió la economía, se privatizaron las empresas estatales, y el país participó en una importante iniciativa de libre comercio regional.</p>
<p>Inicialmente, la nueva alineación funcionó muy bien. Regresó el crecimiento, y la confianza entre los inversores extranjeros era tal que llegaron grandes flujos de inversión extranjera directa, especialmente en el sector bancario.</p>
<p>Pero, después de unos 10 años, la historia de éxito se tornó en amarga. El socio comercial dominante de la región devaluó su moneda y el dólar de EE.UU. se apreció considerablemente. El país, por lo tanto, tenía problemas de exportación. Surgieron déficits externos y el crecimiento se enlenteció.</p>
<p>Aún más, la política fiscal de no haberse mantenido bajo control, habría resultado en una creciente deuda pública. Los inversores internacionales inicialmente tenían muy buena disposición para financiar al gobierno, pero las primas de riesgo comenzaron a aumentar cuando los déficits se tornaron crónicos.</p>
<p>Las dificultades se intensificaron cuando la aversión al riesgo en los mercados financieros internacionales se incrementó de forma acentuada, debido a las moratorias en otros mercados emergentes. Cuando las primas de riesgo amenazaban con llegar a ser insoportables, la comunidad internacional respondió con grandes paquetes de ayuda financiera, financiados principalmente por el Fondo Monetario Internacional y algunos países amigos.</p>
<p>El primer paquete de rescate vaticinó la reanudación del crecimiento, una disminución en el déficit fiscal y reformas estructurales. Nada de esto se logró, ya que la economía se deterioró bajo el impacto de las medidas fiscales, que no fueron compensadas por un aumento rápido en las exportaciones, porque los salarios no podían reducirse para ganar competitividad.</p>
<p>Un año más tarde, las primas de riesgo eran incluso más altas que antes, y se preparó un segundo paquete de rescate, tras el cual se llevó a cabo una gran reestructuración &#8220;voluntaria&#8221; de la deuda.</p>
<p>Pero nada de esto fue suficiente para restablecer la confianza de los inversores internacionales, que no estaban convencidos de que el gobierno podría pagar su deuda ya que estaba frente a una creciente resistencia social y una economía que continuaba contrayéndose. Peor aún, los ahorristas del país perdieron confianza en su propio gobierno, y comenzaron a retirar sus depósitos. A medida que la fuga de depósitos se aceleraba, la economía comenzó a caer en picada y las tensiones sociales estallaron. El gobierno cayó, y uno de sus fugaces sucesores anunció el cese de los pagos a los tenedores de bonos extranjeros y puso fin de la paridad cambiaria.</p>
<p>El país era Argentina, que tuvo unos 10 años para pasar desde su dura paridad cambiaria con el dólar que adoptó en 1991, a su desordenada moratoria a fines de 2001 y principios de 2002.</p>
<p>La experiencia de Grecia – hasta ahora, al menos – parece una repetición del drama argentino. Grecia también tuvo un historial de problemas fiscales e inflación, que se supone debiesen haberse curado con su adhesión a la Unión Económica y Monetaria de la Unión Europea (UEM) en 2001 (casualmente, precisamente en el momento en que Argentina se preparaba para entrar en moratoria). Su primera década en la UEM también se caracterizó por un rápido crecimiento económico, avivado principalmente por las abundantes y baratas entradas de flujos de capital.</p>
<p>Sin embargo, durante esta primera década, un problema subyacente fundamental surgió a medida que Grecia perdía competitividad frente a Alemania, al igual que Argentina había perdido competitividad frente a Brasil.</p>
<p>Mientras que la Argentina había sido golpeada por las repercusiones de la crisis de la deuda de los mercados emergentes de finales de los noventa, Grecia ahora está siendo afectada por el aumento de la aversión al riesgo que se inició a partir de la crisis financiera de 2008. Al igual que con Argentina hace una década, Grecia ya no es vista como solvente por los inversores internacionales cuando ellos toman en consideración el lento crecimiento del país y primas de riesgo más altas.</p>
<p>Su escepticismo parece justificado, ya que los indicadores habituales de sostenibilidad de la deuda lucen mucho peor en el caso de Grecia en comparación con los de Argentina en aquel momento. El déficit fiscal y externo griego es aproximadamente tres veces más grande, y el nivel de deuda acumulada es más del doble del de la Argentina antes de la moratoria.</p>
<p>El primer gran paquete de rescate para Grecia también tuvo un similar destino al de la Argentina. Después de un año, las primas de riesgo son aún más altas, se arma un segundo paquete, y se les pide a los acreedores privados refinanciar sus tenencias de bonos “voluntariamente&#8221;.</p>
<p>Grecia, al mismo tiempo, recibe mucho más apoyo financiero extranjero del que recibió Argentina. Con los dos paquetes de rescate, se ha prometido a Grecia créditos oficiales por valor de € 230 mil millones – más del 100% de su PIB.</p>
<p>Además de esto, Grecia ha recibido € 90 mil millones por parte del BCE (a una tasa de interés del 1,25%). Esta enorme financiación hasta el momento ha salvado al sistema bancario griego del colapso, y se constituye en la principal ventaja de unirse a una unión monetaria real, en oposición a la &#8220;cuasi-unión monetaria&#8221; de Argentina con el dólar estadounidense. Sin embargo, ¿qué pasaría si, como en el caso de Argentina, la fuga de depósitos continúa y se acelera?</p>
<p>Si los ahorristas griegos retiraran sólo la mitad de sus depósitos remanentes, el BCE tendrá que prestar otros € 100 mil millones a los bancos griegos para mantenerlos a flote. De hecho, en última instancia, Grecia podría requerir más de € 400 millones de dólares en ayuda oficial – casi el 200% de su PIB en la actualidad.</p>
<p>Si Grecia fuera a seguir el guión de la Argentina y se viera obligada a abandonar la zona euro después de que una moratoria desordenada, es probable que su PIB nominal se reduzca a la mitad. En ese caso, la deuda del gobierno griego a sus socios de la eurozona sería equivalente a un 400% de su PIB, y muy poco de dicha deuda se reembolsaría. Argentina entró en moratoria con relación a su deuda privada, pero al menos pagó toda su deuda oficial.</p>
<p>Karl Marx escribió la célebre frase que dice que historia se repite como farsa. En el caso de Grecia, la historia podría convertirse en una versión mucho más grande de la tragedia de Argentina.</p>
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		<title>La segunda muerte de Zorba</title>
		<link>http://www.almendron.com/tribuna/38867/la-segunda-muerte-de-zorba/</link>
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		<pubDate>Fri, 01 Jul 2011 13:34:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miguel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economía]]></category>
		<category><![CDATA[Grecia]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.almendron.com/tribuna/?p=38867</guid>
		<description><![CDATA[<p>Por <strong>Albert Garrido</strong>, periodista (EL PERIÓDICO, 01/07/11):</p>
<p>Adiós a los marineros sentados a la puerta de los bares de todos los puertos, mentirosos indomables dispuestos a contar hazañas imposibles de barcos que regresan a casa con las bodegas llenas a rebosar de pescado.</p>
<p>Adiós al navegante extraviado que regresó de Troya y tensó el arco para probar que era Odiseo y no el mendigo humillado por los pretendientes de Penélope.</p>
<p>Adiós a los mármoles en los que el alma de Occidente duerme el sueño eterno; adiós a las piedras que guardan milenios de civilización construida a la medida de &#8230; <a href="http://www.almendron.com/tribuna/38867/la-segunda-muerte-de-zorba/" class="read_more">Seguir leyendo</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Por <strong>Albert Garrido</strong>, periodista (EL PERIÓDICO, 01/07/11):</p>
<p>Adiós a los marineros sentados a la puerta de los bares de todos los puertos, mentirosos indomables dispuestos a contar hazañas imposibles de barcos que regresan a casa con las bodegas llenas a rebosar de pescado.</p>
<p>Adiós al navegante extraviado que regresó de Troya y tensó el arco para probar que era Odiseo y no el mendigo humillado por los pretendientes de Penélope.</p>
<p>Adiós a los mármoles en los que el alma de Occidente duerme el sueño eterno; adiós a las piedras que guardan milenios de civilización construida a la medida de los hombres y no de los héroes.</p>
<p>Adiós a todo cuanto engrandece la humanidad desbordada de Alexis Zorba, porque Zorba el griego debe morir por segunda vez -ahora el viaje a la nada no lo hará de la mano de Nikos Kazantzakis- para expiar pecados cuya gravedad y naturaleza desconocemos, pero que deben ser terribles e inusuales. Tan terribles e inusuales que los banqueros alemanes y franceses están dispuestos a cualquier cosa y exigen que el castigo sea ejemplar. Porque se trata de imponer un castigo desmesurado y no de liquidar créditos pendientes, se trata de dejar constancia de que no es posible dar marcha atrás, de que la mundialización de las finanzas no admite discusión, es una realidad inamovible a la que el género humano debe plegarse.</p>
<p>La jugada va de eso y no de otra cosa, va de dejar claro quiénes mandan y qué armas tienen a su disposición. Al igual que cuando Julio César cruzó el Rubicón, Japón bombardeo Pearl Harbor, los soldados de Carlos V saquearon Roma, el gran turco ocupó Constantinopla o Lutero colgó las 95 tesis a la puerta de la iglesia de Wittenberg, por recordar algunas fechas; va de eso y no de otra cosa. Es más que una advertencia, es una amenaza lanzada a los cuatro vientos: o se juega según nuestras normas o rompemos la baraja, hacemos astillas la mesa y perseguimos hasta donde haga falta, hasta el infierno si es preciso, a quien no se avenga a las reglas sin saltarse una coma.</p>
<p>Todo esto dicen sin decirlo estos banqueros a los que la cancillera Merkel y el presidente Sarkozy tienen instalados en sus despachos. Ni la codicia que les llevó a prestar dinero a espuertas a la espera de recoger beneficios insólitos ni la impericia de quienes manejaron los recursos importan demasiado. Nadie parece dispuesto a pedir responsabilidades ni a cuantos creyeron que harían saltar la banca ni a los políticos sin escrúpulos de Nueva Democracia -derecha muy derecha griega- que manipularon los balances y ocultaron la realidad a los ciudadanos. Importa solo dar un escarmiento y demostrar que el laberinto solo tiene una salida; no hay atajos, ni paciencia, ni ganas de tenerla para no condenar a los griegos al pacto del hambre.</p>
<p>La brutalidad de la respuesta de los acreedores es de tal naturaleza que es inútil razonar. Es inútil decir que la germanización de la economía europea, con el asentimiento de Francia, puede desembocar en un desastre descomunal para Europa. No hay forma humana de pedir un tiempo muerto y analizar la tragedia en su conjunto. A lo sumo, cabe preguntarse una vez más si Alemania cabe en Europa o si Alemania amenaza con hacer saltar por los aires las costuras de Europa; cabe preguntarse si la Unión Europea será alemana o no será. No es posible ir más allá, no es posible pensar en algo diferente, en si el Homo Faber debe prevalecer sobre el Homo Ludens o al revés, en si la angustia teológica de las brumas del norte ha de sumir en la penumbra la imagen dorada del Partenón, bendecida por la luz del ocaso, cuando los dioses se retiran a descansar y los hombres se quedan gloriosamente solos.</p>
<p>Hasta el año pasado, como quien dice, la idea era que Europa debe a la cultura griega mucho de lo que es. No era una deuda contante y sonante, con asientos contables en euros, sino más bien una atmósfera que se remonta a la noche de los tiempos. Pero era una deuda, un agradecimiento permanente a pesar de todos los pesares, de la decadencia mediterránea, de la soberbia de la sociedad tecnológica y de la vulgaridad construida en nombre del dinero que todo lo puede. Pero ahora las cosas ya no son así, ahora los deudores son los depositarios de esa cultura en la que todos los europeos nos reconocemos. Por eso evitaría muchos lamentos innecesarios que alguien se subiera a un cajón en la plaza Syntagma, pidiera un minuto de silencio y anunciara que Alexis Zorba ha sido condenado y no hay tribunal de apelación que lo pueda salvar.</p>
<p>Sería higiénico poder siquiera imaginar que las cosas serán de otra manera, pero no hay forma; no hay más cera que la que arde. Todo el mundo sabe que las arcas de Grecia están vacías y todas las privatizaciones, recortes y vejaciones que encaje no serán suficientes para que pague cuanto adeuda. Todo el mundo lo sabe y este es el mayor de los castigos: pagar, pagar y pagar para no liquidar nunca la deuda o hacerlo a tan largo plazo que, cuando quede saldada la cuenta, no habrá nadie con ganas de celebrar el final de la pesadilla.</p>
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		<title>Democracy’s Cradle, Rocking the World</title>
		<link>http://www.almendron.com/tribuna/35449/democracy%e2%80%99s-cradle-rocking-the-world/</link>
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		<pubDate>Thu, 30 Jun 2011 14:43:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>José Moliné Escalona</dc:creator>
				<category><![CDATA[Europa]]></category>
		<category><![CDATA[Grecia]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>By <strong>Mark Mazower</strong>, a professor of history at Columbia University (THE NEW YORK TIMES, 30/06/11):</p>
<p>Yesterday, the whole world was watching <a title="More news and information about Greece." href="http://topics.nytimes.com/top/news/international/countriesandterritories/greece/index.html?inline=nyt-geo">Greece</a> as its Parliament voted to pass a divisive package of austerity  measures that could have critical ramifications for the global financial  system. It may come as a surprise that this tiny tip of the Balkan  Peninsula could command such attention. We usually think of Greece as  the home of Plato and Pericles, its real importance lying deep in  antiquity. But this is hardly the first time that to understand Europe’s  future, you need to turn away from &#8230; <a href="http://www.almendron.com/tribuna/35449/democracy%e2%80%99s-cradle-rocking-the-world/" class="read_more">Seguir leyendo</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>By <strong>Mark Mazower</strong>, a professor of history at Columbia University (THE NEW YORK TIMES, 30/06/11):</p>
<p>Yesterday, the whole world was watching <a title="More news and information about Greece." href="http://topics.nytimes.com/top/news/international/countriesandterritories/greece/index.html?inline=nyt-geo">Greece</a> as its Parliament voted to pass a divisive package of austerity  measures that could have critical ramifications for the global financial  system. It may come as a surprise that this tiny tip of the Balkan  Peninsula could command such attention. We usually think of Greece as  the home of Plato and Pericles, its real importance lying deep in  antiquity. But this is hardly the first time that to understand Europe’s  future, you need to turn away from the big powers at the center of the  continent and look closely at what is happening in Athens. For the past  200 years, Greece has been at the forefront of Europe’s evolution.</p>
<p>In the 1820s, as it waged a war of independence against the <a title="More articles about the Ottoman Empire." href="http://topics.nytimes.com/top/reference/timestopics/subjects/o/ottoman_empire/index.html?inline=nyt-classifier">Ottoman Empire</a>,  Greece became an early symbol of escape from the prison house of  empire. For philhellenes, its resurrection represented the noblest of  causes. “In the great morning of the world,” Shelley wrote in “Hellas,”  his poem about the country’s struggle for independence, “Freedom’s  splendor burst and shone!” Victory would mean liberty’s triumph not only  over the Turks but also over all those dynasts who had kept so many  Europeans enslaved. Germans, Italians, Poles and Americans flocked to  fight under the Greek blue and white for the sake of democracy. And  within a decade, the country won its freedom.</p>
<p>Over the next century, the radically new combination of constitutional  democracy and ethnic nationalism that Greece embodied spread across the  continent, culminating in “the peace to end all peace” at the end of the  First World War, when the Ottoman, Hapsburg and Russian empires  disintegrated and were replaced by nation-states.</p>
<p>In the aftermath of the First World War, Greece again paved the way for  Europe’s future. Only now it was democracy’s dark side that came to the  fore. In a world of nation-states, ethnic minorities like Greece’s  Muslim population and the Orthodox Christians of Asia Minor were a  recipe for international instability. In the early 1920s, Greek and  Turkish leaders decided to swap their minority populations, expelling  some two million Christians and Muslims in the interest of national  homogeneity. The Greco-Turkish population exchange was the largest such  organized refugee movement in history to that point and a model that the  Nazis and others would point to later for displacing peoples in Eastern  Europe, the Middle East and India.</p>
<p>It is ironic, then, that Greece was in the vanguard of resistance to the  Nazis, too. In the winter of 1940-41, it was the first country to fight  back effectively against the Axis powers, humiliating Mussolini in the  Greco-Italian war while the rest of Europe cheered. And many cheered  again a few months later when a young left-wing resistance fighter named  Manolis Glezos climbed the Acropolis one night with a friend and pulled  down a swastika flag that the Germans had recently unfurled. (Almost 70  years later, Mr. Glezos would be tear-gassed by the Greek police while  protesting the austerity program.) Ultimately, however, Greece succumbed  to German occupation. Nazi rule brought with it political  disintegration, mass starvation and, after liberation, the descent of  the country into outright civil war between Communist and anti-Communist  forces.</p>
<p>Only a few years after Hitler’s defeat, Greece found itself in the  center of history again, as a front line in the cold war. In 1947,  President Harry S. Truman used the intensifying civil war there to  galvanize Congress behind the Truman Doctrine and his sweeping peacetime  commitment of American resources to fight Communism and rebuild Europe.  Suddenly elevated into a trans-Atlantic cause, Greece now stood for a  very different Europe — one that had crippled itself by tearing itself  apart, whose only path out of the destitution of the mid-1940s was as a  junior partner with Washington. As the dollars poured in, American  advisers sat in Athens telling Greek policy makers what to do and  American napalm scorched the Greek mountains as the Communists were put  to flight.</p>
<p>European political and economic integration was supposed to end the  weakness and dependency of the divided continent, and here, too, Greece  was an emblem of a new phase in its history. The fall of its military  dictatorship in 1974 not only brought the country full membership in  what would become the <a title="More articles about the European Union." href="http://topics.nytimes.com/top/reference/timestopics/organizations/e/european_union/index.html?inline=nyt-org">European Union</a>;  it also (along with the transitions in Spain and Portugal at the same  time) prefigured the global democratization wave of the 1980s and ’90s,  first in South America and Southeast Asia and then in Eastern Europe.  And it gave the European Union the taste for enlargement and the  ambition to turn itself from a small club of wealthy Western European  states into a voice for the newly democratic continent as a whole,  extending far to the south and east.</p>
<p>And now today, after the euphoria of the ’90s has faded and a new  modesty sets in among the Europeans, it falls again to Greece to  challenge the mandarins of the European Union and to ask what lies ahead  for the continent. The European Union was supposed to shore up a  fragmented Europe, to consolidate its democratic potential and to  transform the continent into a force capable of competing on the global  stage. It is perhaps fitting that one of Europe’s oldest and most  democratic nation-states should be on the new front line, throwing all  these achievements into question. For we are all small powers now, and  once again Greece is in the forefront of the fight for the future.</p>
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		<title>Greece on the Edge</title>
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		<pubDate>Tue, 28 Jun 2011 14:43:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>José Moliné Escalona</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economía]]></category>
		<category><![CDATA[Grecia]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>By <strong>Kevin Featherstone</strong>, director of the Hellenic Observatory at the London School of Economics (THE NEW YORK TIMES, 28/06/11):</p>
<p>Prime Minister George Papandreou is likely to win this week’s crucial parliamentary vote on his latest austerity measures — a key condition of Greece receiving a second bailout from its euro zone partners. But there will be protests and possibly riots outside the Parliament and the vote will be tense and narrow. Thereafter, Greece can progress along the path agreed in Brussels last week, but it will do so in a weak position and in need of continued solidarity from &#8230; <a href="http://www.almendron.com/tribuna/35450/greece-on-the-edge/" class="read_more">Seguir leyendo</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>By <strong>Kevin Featherstone</strong>, director of the Hellenic Observatory at the London School of Economics (THE NEW YORK TIMES, 28/06/11):</p>
<p>Prime Minister George Papandreou is likely to win this week’s crucial parliamentary vote on his latest austerity measures — a key condition of Greece receiving a second bailout from its euro zone partners. But there will be protests and possibly riots outside the Parliament and the vote will be tense and narrow. Thereafter, Greece can progress along the path agreed in Brussels last week, but it will do so in a weak position and in need of continued solidarity from its partners.</p>
<p>The parliamentary victory should be enough to abate the immediate crisis. But Greece’s vulnerability on the financial markets will continue and the talk of default will not go away. In the meantime, an uncertain, divided and weak country must implement the new austerity measures, undertake parallel institutional reforms and restore its international reputation. No euro zone or E.U. state has faced this kind of challenge in recent memory.</p>
<p>The Papandreou government must also contend with a political and social crisis. The main political parties remain poles apart and the prospects of reform by consensus appear close to zero. Opposition also comes from the powerful public-sector unions, an increasingly fearful public, and disparate political forces maintaining constant street protests. Within his own party, the Pan-Hellenic Socialist Movement, better known as Pasok, Papandreou has lost MPs and supporters and has never been more constrained. Socially, more and more Greeks appear despondent and unsure of the path being taken. Observing the protests just over a week ago, it was clear that there is a stratum of society ready for a radical and/or populist leader: either might provide a nationalist answer to a seemingly interminable crisis.</p>
<p>Added to these conflicts is an institutional weakness that questions the ability of any government in Athens to deliver serious reform. Many parts of the public bureaucracy verge on the dysfunctional. Their staffs are too big — the result of parties in power using public jobs as electoral favors — too unskilled, too rigid from confused and archaic legal procedures, too hierarchical, and lacking morale. Too often, the minister in charge lacks efficient means, information and technical know-how from those he or she seeks to direct. Such problems are all the more grave when policies are highly controversial and uncertain to be sustained.</p>
<p>Papandreou has few cards to play. There is no realistic option of a coalition, a social pact or of a technocrat-led government. His main opponent — the leader of the center-right New Democracy party, Antonis Samaras — has regained much lost ground after he went out on a limb and opposed the first Greek bailout in May. Avoiding all-out war with the unions means Papandreou’s socialist government has to tread carefully on public sector cuts and privatization. So, tax rises there must be, but then these may stifle growth. Added to these constraints, the opposition portrays him as indecisive and a poodle of Europe and the I.M.F., trapped with an agenda not of his own making. In these circumstances it’s difficult to assert strong leadership and claim the right to be defending the national interest.</p>
<p>Having brought the E.U. around to help Greece again, Papandreou’s euro zone partners must continue to support the reform effort in Athens. They have a shared interest in Greece not defaulting and thus not undermining the euro and destabilizing the international financial markets. In any event, they cannot force Greece out of the euro and no Greek government will volunteer to withdraw. Even if Greece could be forced out, avoiding a catastrophe in the European banking system would require some kind of Greek bailout at least as great as that agreed to last week. Therefore, the test that must be imposed on Greece is not how much pain it is willing to accept via more austerity measures, but whether Athens can remain committed to putting her house in order with systemic reform. No one wins if Greece goes under; but the European project will survive over the long term if Greece achieves real reform. That is the proper lesson for other euro states in difficulty.</p>
<p>Politicians and the news media often focus on the drama of a political crisis — the street riots, the diplomatic squabbling. But serious debate and the decisions of investors should cut to the deeper realities. Is Greece, coordinated with Europe, getting down to the job of serious, long-term reform? That should be the focus of the elusive “confidence” the market seeks.</p>
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		<title>To Repay or Not to Repay Debts?</title>
		<link>http://www.almendron.com/tribuna/38625/to-repay-or-not-to-repay-debts/</link>
		<comments>http://www.almendron.com/tribuna/38625/to-repay-or-not-to-repay-debts/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 23 Jun 2011 09:55:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miguel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economía]]></category>
		<category><![CDATA[Grecia]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>By <strong>Jean Pisani-Ferry</strong>, Director of Bruegel, an international economics think tank, Professor of Economics at Université Paris-Dauphine, and a member of the French Prime Minister’s Council of Economic Analysis (Project Syndicate, 23/06/11):</p>
<p>For months now, a fight over sovereign-debt restructuring has been raging between those who insist that Greece must continue to honor its signature and those for whom the country’s debt should be partly canceled. As is often the case in Europe, the crossfire of contradictory official and non-official statements has been throwing markets into turmoil. Confusion abounds; clarity is needed.</p>
<p>The first question is whether Greece is &#8230; <a href="http://www.almendron.com/tribuna/38625/to-repay-or-not-to-repay-debts/" class="read_more">Seguir leyendo</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>By <strong>Jean Pisani-Ferry</strong>, Director of Bruegel, an international economics think tank, Professor of Economics at Université Paris-Dauphine, and a member of the French Prime Minister’s Council of Economic Analysis (Project Syndicate, 23/06/11):</p>
<p>For months now, a fight over sovereign-debt restructuring has been raging between those who insist that Greece must continue to honor its signature and those for whom the country’s debt should be partly canceled. As is often the case in Europe, the crossfire of contradictory official and non-official statements has been throwing markets into turmoil. Confusion abounds; clarity is needed.</p>
<p>The first question is whether Greece is still solvent. This is harder to judge than is the solvency of a firm, because a sovereign state possesses the power to tax. In theory, all that is needed in order to get out of debt is to increase taxes and cut spending.</p>
<p>But the power to tax is not limitless. A government determined to honor its debts at any cost often ends up imposing a tax burden that is disproportionate to the level of services that it supplies; at a certain point, this discrepancy becomes socially and politically unsustainable.</p>
<p>Even if the Greek government were to succeed shortly in stabilizing its debt ratio (soon to reach 150% of GDP), it would be at too high a level to convince creditors to continue lending. Greece will need to reduce its debt ratio considerably before it can return to the capital markets, which implies – even under an optimistic scenario – creating a primary surplus in excess of eight percentage points of GDP. Among advanced-country governments, none (except oil-rich Norway) has managed to achieve a durable primary budget surplus (revenue less non-interest expenditure) exceeding 6% of GDP.</p>
<p>This is too much for a democratic country, especially one where the tax burden is very unequally shared. Greece is, in fact, insolvent.</p>
<p>The second question is how serious a problem it is not to repay one’s debts. One camp notes that, for decades, no advanced country has dared to do this, and that is why these countries still enjoy a positive reputation. If just one member of the eurozone embarked on the debt-default path, all the rest would immediately come under suspicion. In any case, according to this view, contracts simply must be respected, whatever the cost.</p>
<p>On the other side are those who call for the creditors who triggered the excessive debt to be punished for their imprudence. Lenders must suffer losses, so that they price sovereign risk more accurately in the future and make reckless governments pay higher interest rates.</p>
<p>Both lines of argument are valid, but the fact is that countries that have restructured their debt have not found themselves worse off as a result. On the contrary, far from being banished from bond markets, they have generally bounced back quickly: investors like a sinner who returns to solvency better than a paragon of virtue on the verge of suffocation. Twenty years ago, Poland negotiated a reduction in its debt and came off better than Hungary, which was keen to protect its reputation. Debt reduction is not fatal.</p>
<p>The third question is whether a Greek default would be a financial catastrophe – and when it should take place. Two channels are at work, one internal and one external. First, government bonds are the reference asset for banks and insurers, because they are easily tradable and ensure liquidity. Obviously, any doubt about the value of such bonds could cause turmoil. The Greek banking system’s solvency and access to refinancing would be hit severely.</p>
<p>Externally, in turn, other European banks would be affected. But more importantly, other debt-distressed countries – at least Ireland, Portugal, and Spain – would be vulnerable to financial contagion.</p>
<p>So this is a dire situation. But it does not explain the European Central Bank’s attitude. The central bank has motives to be concerned. But instead of trying to find a way to cushion the possible impact of such a shock, the ECB is rejecting out of hand any sort of restructuring. Indeed, it is raising the specter of a chain reaction by invoking the collapse of Lehman Brothers in September 2008, and threatening to punish any restructuring by cutting banks’ access to liquidity.</p>
<p>But if Greece is not solvent, either the EU must assume its debts or the risk will hang over it like a sword of Damocles. By refusing a planned and orderly restructuring, the eurozone is exposing itself to the risk of a messy default.</p>
<p>Europe, however, is not obliged to choose between catastrophe and mutualization of debt. The best route – admittedly a narrow road – is initially to beef up the financing program for Greece, which cannot finance itself on the market, while at the same time ensuring through moral suasion that private creditors do not withdraw too easily.</p>
<p>This is what is being attempted at the moment. But this breathing space must be used for more than simply buying time. It should be used, first, to allow other distressed countries to regain or consolidate their financial credibility, and, second, to pave the way for an orderly restructuring of Greek debt, which requires preparation. Gaining time makes sense only if it helps to solve the problem, rather than prolonging the suffering.</p>
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		<item>
		<title>The Real Reboot Greece Needs</title>
		<link>http://www.almendron.com/tribuna/35417/the-real-reboot-greece-needs/</link>
		<comments>http://www.almendron.com/tribuna/35417/the-real-reboot-greece-needs/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 22 Jun 2011 17:59:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>José Moliné Escalona</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economía]]></category>
		<category><![CDATA[Grecia]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.almendron.com/tribuna/?p=35417</guid>
		<description><![CDATA[<p>By <strong>Loukas Tsoukalis</strong>, a professor of European integration at the University of Athens and the president of the Hellenic Foundation for European and Foreign Policy (THE NEW YORK TIMES, 22/06/11):</p>
<p>Greece&#8217;s prime minister, George A. Papandreou, comfortably survived a confidence vote on Tuesday, momentarily stabilizing his fragile Socialist government and clearing the way for a fresh infusion of financial assistance from the European Union.</p>
<p>But the country’s economic crisis, which began at the end of 2009 when the world belatedly realized that Greece’s fiscal and trade deficits were unsustainable, is far from over; in fact it has taken a &#8230; <a href="http://www.almendron.com/tribuna/35417/the-real-reboot-greece-needs/" class="read_more">Seguir leyendo</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>By <strong>Loukas Tsoukalis</strong>, a professor of European integration at the University of Athens and the president of the Hellenic Foundation for European and Foreign Policy (THE NEW YORK TIMES, 22/06/11):</p>
<p>Greece&#8217;s prime minister, George A. Papandreou, comfortably survived a confidence vote on Tuesday, momentarily stabilizing his fragile Socialist government and clearing the way for a fresh infusion of financial assistance from the European Union.</p>
<p>But the country’s economic crisis, which began at the end of 2009 when the world belatedly realized that Greece’s fiscal and trade deficits were unsustainable, is far from over; in fact it has taken a new and dangerous turn.</p>
<p>The specter of a default on Greece’s sovereign debt — close to $500 billion, most of it owed to other Europeans — is haunting bankers and politicians. It could set off domino effects in the euro zone and beyond. Without urgent domestic reform and help from its European partners, Greece, a country of only 11 million people, risks being caught in an unbreakable cycle of decline.</p>
<p>The bailout by the European Union, with the participation of the International Monetary Fund, comes with strict conditions attached, conditions that the government has only partially met so far. The government has reduced the budget deficit to 10.5 percent of Greece’s gross domestic product from more than 15 percent — no small achievement — and passed a bold pension reform plan. But it has been much more hesitant about structural reform of the economy and privatization of state-controlled enterprises, because of organized opposition by vested interests, resistance from within the party and from trade unions, and the snail’s pace of Greek bureaucracy.</p>
<p>With unemployment at 16 percent, Greeks have been taking to the streets in protest against unpopular measures and a political system at risk of losing its legitimacy. Populists are having a field day, offering simplistic solutions and seeking scapegoats, preferably those beyond the nation’s borders. This is certainly not a phenomenon confined to Greece.</p>
<p>Mr. Papandreou has reshuffled his cabinet and tried to appease his party members, while putting out feelers to the main center-right opposition party over the creation of a national unity government — so far, unsuccessfully. He has been undoubtedly weakened in the process. Greece desperately needs a radical renewal of its political class; at stake is the survival of many members of that establishment. It also needs a peaceful revolution in its economy and society. But democracy takes time. The next parliamentary elections may not be very far off, but the political and economic climate has to improve first.</p>
<p>A few bold measures would send the message that the government is serious about scaling down the public sector. The solution is not more taxes to pay for poor quality services and over-staffed state organizations, the result of years of clientele politics in which the party in power appointed its friends to taxpayer-financed jobs. Greece needs more effective tax collection, together with the provision of a safety net for the rising numbers of the economically vulnerable.</p>
<p>But economic measures are surely not enough; in drama, as ancient Greeks knew, you need catharsis. In today’s Greece, this means that people who have mismanaged public funds should be brought to justice. Neither of the main political parties has been enthusiastic about this, because they fear the unpleasant surprises from opening such a Pandora’s box. The creation of a national unity government, with a specific program of limited duration, would help to restore public confidence and broaden support for politically difficult measures, notably the elimination of public sector jobs.</p>
<p>For the heavily indebted and uncompetitive economies of the European periphery, fiscal consolidation and structural reform — the mantras of I.M.F. economists — are a must. But what is the right dose of austerity? Too much could be economically counterproductive. Public tolerance of austerity may be reaching the breaking point.</p>
<p>Growth is the key: without it, any adjustment program is doomed to fail. In trying to cut bureaucratic tape, Greek politicians will need to create an environment that is propitious to investment, which has not been the case for many years. European funds for investment could bolster the determination of local politicians to proceed with structural reform. Some in Europe are already talking about a new Marshall Plan for financially embattled countries. Solidarity with strings attached is a politically intelligent form of investment.</p>
<p>The sovereign debt problem in several European countries, including Greece, raises the question of who should pay for the accumulated mistakes of the past — taxpayers or private creditors — and how much of the burden each country should bear. We need a political agreement on these questions, instead of piecemeal measures that leave politicians two steps behind the bond markets.</p>
<p>Greece is at a dangerous crossroads. Other countries — Portugal, Ireland, maybe Spain — are coming behind it. The consequences of excessive borrowing and consumption, of the bursting of the credit bubble, have caught up with us. If we fail to deal with them effectively, the achievements of decades of increasing integration and shared sovereignty in postwar Europe may no longer be taken for granted.</p>
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		<title>Euro exit strategy crucial for Greeks</title>
		<link>http://www.almendron.com/tribuna/35413/euro-exit-strategy-crucial-for-greeks/</link>
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		<pubDate>Tue, 21 Jun 2011 17:24:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>José Moliné Escalona</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economía]]></category>
		<category><![CDATA[Grecia]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>By <strong>Costas Lapavitsas</strong>, a professor of economics at the School of Oriental and African Studies, University of London (THE GUARDIAN, 21/06/11):</p>
<p><a title="guardian: Greece must exit the eurozone" href="http://www.guardian.co.uk/business/2011/jun/20/greece-must-exit-eurozone">Greek default and exit</a> has always been the most likely outcome of the eurozone crisis. The truth is that economic and monetary union has failed, not least because it has created an unsustainable gap between core and periphery. For peripheral countries, EMU membership is likely to be a source of stagnation and income inequality. For Greece it has already been a failure of historic proportions.</p>
<p>The problem faced by the country in 2009-10 had much in common with &#8230; <a href="http://www.almendron.com/tribuna/35413/euro-exit-strategy-crucial-for-greeks/" class="read_more">Seguir leyendo</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>By <strong>Costas Lapavitsas</strong>, a professor of economics at the School of Oriental and African Studies, University of London (THE GUARDIAN, 21/06/11):</p>
<p><a title="guardian: Greece must exit the eurozone" href="http://www.guardian.co.uk/business/2011/jun/20/greece-must-exit-eurozone">Greek default and exit</a> has always been the most likely outcome of the eurozone crisis. The truth is that economic and monetary union has failed, not least because it has created an unsustainable gap between core and periphery. For peripheral countries, EMU membership is likely to be a source of stagnation and income inequality. For Greece it has already been a failure of historic proportions.</p>
<p>The problem faced by the country in 2009-10 had much in common with the rest of the periphery: vast public and private indebtedness, low competitiveness, huge current account deficits, and rapidly ballooning public deficits and debts. The response of the EU was obtuse. A so-called <a title="guardian: EU ministers agree Greek bailout terms" href="http://www.guardian.co.uk/world/2010/apr/11/eu-greece-bailout-terms">bailout</a> was advanced to Greece, but at rates 3% and 4% above those paid by Germany. Severe austerity was imposed, cutting national income by 4.5% in 2010 and probably 4% this year.</p>
<p>Even a first year undergraduate could have worked out that the last thing a bankrupt needs is further punitive loans and a cut in income; inevitably the stabilisation plan has been a disaster, missing just about all its original targets. The numbers are breathtaking. Under current policies, the EU/IMF/ECB (European Central Bank) &#8220;troika&#8221; expects sovereign debt to rise to 200% of GDP in 2015, up from roughly 150% at present. Servicing the debt will cost 12% of GDP – vastly more than expenditure on health and education – while the government deficit will be 15% of GDP. The country will be unquestionably bankrupt. Fully aware of this, financial markets are refusing to advance a penny in new private loans. And since the troika had planned for Greece to return to the markets in 2011 on the back of the expected success of the stabilisation plan, the crisis has reached fever pitch.</p>
<p>The response of the troika reveals systemic failure at the heart of the eurozone. Greece will receive another large loan but must impose further austerity, including wage and pension cuts, perhaps 150,000 lost jobs in the civil service, more taxes, and sweeping privatisation. And what is likely to happen if the country accepts this? By the calculations of the troika, in 2015 sovereign debt will be 160% of GDP, servicing the debt will cost 10% of GDP, and the government deficit will be 8% of GDP. In short, Greece will still be bankrupt.</p>
<p>What, then, is the point of the <a title="guardian: Germany retreats from battle over Greek bailout" href="http://www.guardian.co.uk/business/2011/jun/17/germany-retreats-battle-over-greek-bailout">fresh bailout</a> ? The answer is rescuing international bondholders and buying time for banks. Jean-Claude Trichet, the ECB president – an unelected bureaucrat – has imposed his will on Angela Merkel, Europe&#8217;s most powerful politician. In 2015 Greece will be bankrupt but its debt will be held overwhelmingly by public lenders: the EU, ECB and IMF. When default comes, the banks will be out of it and Europe&#8217;s taxpayers will bear the burden. Meanwhile, Greece will have gone through the austerity mangle, putting up with official unemployment of about 15%. And when the EU writes Greek debt off, as it must, it will impose extortionate demands, perhaps including open pressure to exit the eurozone.</p>
<p>Unfortunately for the troika, this time the Greek people have worked out the nastiness of what is proposed. They are also profoundly angry at their politicians, and at being slandered. After all, they work longer hours than most people in the EU and, as wage earners, can&#8217;t avoid tax. The Rubicon appears to have been crossed in recent weeks as the country is openly weighing the option of default and exit.</p>
<p>Should that take place, it will be a major blow to the economy. But Greeks are prepared to put up with straitened circumstances if they see a path to recovery, something EU policy is denying them. A political force that promised to deliver default and exit in a democratic and sovereign manner while putting people before banks would sweep all before it. As for the EU, it would have to deal with the aftermath for banks and EMU, hopefully finding someone other than Trichet to guide it.</p>
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		<title>In the Unwanted Spotlight</title>
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		<pubDate>Fri, 17 Jun 2011 21:58:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>José Moliné Escalona</dc:creator>
				<category><![CDATA[Europa]]></category>
		<category><![CDATA[Grecia]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>By <strong>Nikos Konstandaras</strong>, the managing editor of <em>Kathimerini</em>, where this article first appeared (THE NEW YORK TIMES, 17/06/11):</p>
<p>At a time when the Greeks are truly at the center of the global  debate, when we are indeed the “navel of the world,” we want nothing  more than to be left alone.</p>
<p>We want to ignore the fact that everyone — partners, friends, enemies —  are concerned about us because they fear that either we will not return  the money they have lent us or that our disease may spread to other  countries.</p>
<p>We want to forget that we &#8230; <a href="http://www.almendron.com/tribuna/35386/in-the-unwanted-spotlight/" class="read_more">Seguir leyendo</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>By <strong>Nikos Konstandaras</strong>, the managing editor of <em>Kathimerini</em>, where this article first appeared (THE NEW YORK TIMES, 17/06/11):</p>
<p>At a time when the Greeks are truly at the center of the global  debate, when we are indeed the “navel of the world,” we want nothing  more than to be left alone.</p>
<p>We want to ignore the fact that everyone — partners, friends, enemies —  are concerned about us because they fear that either we will not return  the money they have lent us or that our disease may spread to other  countries.</p>
<p>We want to forget that we are part of the world, that we got into  trouble because we participated in the global economy by borrowing  mindlessly, without thinking that when the time for payment came the  pain would be all ours.</p>
<p>The crowds in the streets are charmed by the idea that everything would  be fine if the foreigners would just let us alone. “We don’t owe  anything, we won’t pay,” they declare, in an effort to make both the  debt and our creditors disappear.</p>
<p>On another dimension, Prime Minister George Papandreou believes that the  markets and foreign analysts are to blame for the country’s uphill  battle. “Leave us alone. We know we have problems, leave us alone to  deal with them,” he told a recent O.E.C.D. conference in Paris. The  leader of the main opposition party, Antonis Samaras, visited Paris and  Brussels last week, where he expressed his own desire to be left alone —  alone, that is, to reject the austerity and reform program imposed on  Greece by its creditors in return for lifesaving bailouts.</p>
<p>All the parties, along with the “indignant” crowds in our squares, want  to be left alone. But we are not left alone. Earlier this month, on June  7, the leader of the world’s largest economy, Barack Obama, and the  leader of Europe’s powerhouse, Angela Merkel, spent a good deal of time  discussing Greece’s debt problem. Not because they feel sorry for us but  because they fear us.</p>
<p>“Through the global financial and economic crisis, we’ve seen how  interdependent we are,” Merkel told a joint news conference with Obama.  “And the stability of the euro zone is therefore an important factor of  stability for the whole of the global economy. So we do see clearly our  European responsibility and we’re shouldering that responsibility  together with the I.M.F. We’ve seen that the stability of the euro as a  whole will also be influenced if one country is in trouble. And that is  what this assistance is all about.”</p>
<p>That’s why, despite the protests of many politicians and the German  public’s anger, Merkel’s government managed to get approval from  Parliament for a second bailout package for Greece.</p>
<p>Whether or not a growing number of Greeks believe that the current  economic policy is wrong and is aimed only at sucking the blood of  taxpayers to the benefit of the permanently privileged (Greeks and  foreigners), the fact is that other countries and organizations are  trying to support Greece.</p>
<p>Whether this continues up to the point where we can stand on our own  feet, where we don’t need to borrow every month in order to pay wages,  pensions and interest on our loans, or whether it ends at the point when  the others no longer fear our collapse, is a matter of time. One of the  two will happen.</p>
<p>There is still European consensus on the need to defend the common  currency, but the political climate in Europe is so fluid that no one  can predict what will happen in the next few years.</p>
<p>The passport-free zone and the common currency were the E.U.’s two  greatest achievements — and both are in danger today. Last week, a  council of ministers held up the accession of Bulgaria and Romania to  the Schengen pact; Denmark is preparing to reinstate checks at its  border with Germany.</p>
<p>With this in mind, when Portugal, Ireland and other members of the euro  zone begin to recover and Greece is still far behind, then our country  will find itself out of the euro. No one will fear us, no one will pity  us. And if we go bankrupt, no one will lend us any more money.</p>
<p>For all these reasons, and while our partners still support us (for  whatever selfish or selfless reasons), we would do well to act as if  were already on our own. We must find the strength to work together and  find a way to pull our own weight. Only then will we not need anyone.</p>
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		<title>Después del incumplimiento de pago griego</title>
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		<pubDate>Thu, 26 May 2011 09:35:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miguel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economía]]></category>
		<category><![CDATA[Grecia]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Por <strong>Martin Feldstein</strong>, profesor de Economía en Harvard. Fue presidente del Consejo de Asesores Económicos del presidente Ronald Reagan, así como de la Oficina Nacional para la Investigación Económica (Project Syndicate, 26/05/11):</p>
<p>El gobierno griego, la Comisión Europea y el Fondo Monetario Internacional niegan lo que los mercados perciben claramente: Grecia finalmente caerá en un incumplimiento de pago de sus deudas a sus acreedores privados y públicos. Los políticos prefieren posponer lo inevitable poniendo dinero público donde el dinero privado ya no va, porque esto les permite a los acreedores mantener la ficción de que el valor contable de &#8230; <a href="http://www.almendron.com/tribuna/38746/despues-del-incumplimiento-de-pago-griego/" class="read_more">Seguir leyendo</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Por <strong>Martin Feldstein</strong>, profesor de Economía en Harvard. Fue presidente del Consejo de Asesores Económicos del presidente Ronald Reagan, así como de la Oficina Nacional para la Investigación Económica (Project Syndicate, 26/05/11):</p>
<p>El gobierno griego, la Comisión Europea y el Fondo Monetario Internacional niegan lo que los mercados perciben claramente: Grecia finalmente caerá en un incumplimiento de pago de sus deudas a sus acreedores privados y públicos. Los políticos prefieren posponer lo inevitable poniendo dinero público donde el dinero privado ya no va, porque esto les permite a los acreedores mantener la ficción de que el valor contable de los bonos griegos que tienen en su poder no tiene por qué bajar. Eso, a su vez, evita que se disparen los requerimientos de un mayor capital bancario.</p>
<p>Sin embargo, aunque los préstamos adicionales que Grecia pronto recibirá de la Unión Europea y el FMI tienen tasas de interés bajas, el nivel de la deuda griega aumentará rápidamente hasta alcanzar niveles insostenibles. Eso es porque las tasas de interés del mercado sobre los bonos griegos en manos privadas y los precios de las permutas de riesgo crediticio indican que un incumplimiento de pago masivo es inminente.</p>
<p>Y un incumplimiento de pago masivo, junto con un recorte sostenido importante del déficit presupuestario anual, en realidad, es lo que se necesita para restablecer la sustentabilidad fiscal griega. Más específicamente, aún si un incumplimiento de pago reduce la deuda del país al 60% del PBI, Grecia todavía tendría que reducir su déficit presupuestario anual del actual 10% del PBI a alrededor del 3% si quiere impedir que el ratio de deuda vuelva a subir. En ese caso, en el futuro Grecia debería estar en condiciones de financiar sus déficits gubernamentales anuales con fuentes domésticas solamente.</p>
<p>Ahora bien, la sustentabilidad fiscal no representa ninguna cura para el déficit comercial crónicamente importante de Grecia. Las importaciones de Grecia hoy superan las exportaciones en más del 4% de su PBI, el mayor déficit comercial entre los países que integran la eurozona. Si esa brecha comercial persiste, Grecia tendrá que pedir prestada la cantidad total en el exterior año tras año en el futuro, aún en el caso de que los déficits presupuestarios post incumplimiento de pago pudieran ser financiados por un endeudamiento interno.</p>
<p>Eliminar o reducir esta brecha comercial sin deprimir la actividad económica y el empleo en Grecia requiere que el país exporte más e importe menos. Eso, a su vez, exige que los bienes y servicios griegos sean  más competitivos en relación a los de los socios comerciales del país. Un país con una moneda flexible puede lograrlo permitiendo que el tipo de cambio se deprecie. Pero el hecho de que Grecia pertenezca a la eurozona hace que esto resulte imposible.</p>
<p>De manera que Grecia enfrenta la difícil tarea de reducir los precios de sus bienes y servicios en relación a los de otros países por otros medios, como por ejemplo un recorte importante de los salarios de los empleados del sector privado griego.</p>
<p>Sin embargo, aunque esto pudiera lograrse, achicaría la brecha comercial sólo mientras los precios griegos se mantuvieran competitivos. Para mantener la competitividad de los precios, la brecha entre el crecimiento salarial griego y el incremento de la productividad griega -es decir, la producción por hora de cada empleado- no debe ser superior a la brecha en otros países de la eurozona.</p>
<p>Eso no será fácil. El déficit comercial de Grecia se desarrolló en el curso de los últimos diez años porque los precios griegos aumentaron más rápido que los de sus socios comerciales. Y eso sucedió precisamente porque los salarios subieron más rápido en Grecia, en relación con el crecimiento de la productividad, que en otros países de la eurozona.</p>
<p>Para ver por qué a Grecia le resultará difícil mantenerse competitiva, supongamos que el resto de la eurozona experimenta alzas de la productividad anual del 2%, mientras que la política monetaria limita la inflación anual de precios al 2%. En ese caso, los salarios en el resto de la eurozona pueden subir el 4% al año. Pero si la productividad en Grecia aumenta apenas el 1%, los salarios griegos pueden aumentar solamente el 3%. Cualquier tasa mayor haría que los precios griegos subieran más rápidamente que los de sus socios comerciales de la eurozona.</p>
<p>De modo que Grecia enfrenta un triple desafío: el desafío fiscal de reducir su deuda gubernamental y los futuros déficits; el desafío a nivel de precios de reducirlos lo suficiente como para eliminar la actual brecha comercial, y el desafío en materia de salarios y productividad de mantener el futuro crecimiento salarial por debajo del promedio de la eurozona o aumentar su tasa de crecimiento de la productividad.</p>
<p>Desde que comenzó la crisis griega, el país demostró que no puede solucionar sus problemas tal como habían esperado el FMI y la Comisión Europea. Los países que enfrentaron problemas similares en otras partes del mundo siempre combinaron contracciones fiscales con devaluaciones monetarias, algo que queda descartado al pertenecer a una unión monetaria.</p>
<p>Un permiso de ausencia temporario de la eurozona le permitiría a Grecia alcanzar una caída del nivel de precios en relación a otros países de la eurozona, y esto facilitaría el ajuste del nivel de precios relativos si no se pudieran limitar los salarios griegos. El tratado de Maastricht explícitamente prohíbe que un país de la eurozona abandone el euro, pero no dice nada sobre un permiso de ausencia temporario (y por lo tanto no lo prohíbe). Es hora de que Grecia, otros miembros de la eurozona y la Comisión Europea empiecen a pensar seriamente en esa opción.</p>
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		<title>¿Puede ser Grecia el futuro Lehman Brothers?</title>
		<link>http://www.almendron.com/tribuna/38697/puede-ser-grecia-el-futuro-lehman-brothers/</link>
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		<pubDate>Tue, 24 May 2011 13:58:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miguel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economía]]></category>
		<category><![CDATA[Grecia]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Por <strong>Larry Elliottes</strong>, periodista, economista y analista del periódico británico The Guardian (EL MUNDO, 24/05/11):</p>
<p>¿Podría ser Grecia el próximo Lehman Brothers? Sí, y potencialmente, incluso peor. Si Atenas no atendiera el pago de sus deudas, se haría añicos la confianza de los mercados en el proyecto de la Eurozona.</p>
<p>Fue hace menos de tres años cuando la quiebra de Lehman Brothers hizo temblar el sistema financiero global, amenazando la existencia de todos los grandes bancos y desencadenando la crisis económica más grave desde la Gran Depresión. Mientras la clase política dirigente de Europa se volvía a reunir días &#8230; <a href="http://www.almendron.com/tribuna/38697/puede-ser-grecia-el-futuro-lehman-brothers/" class="read_more">Seguir leyendo</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Por <strong>Larry Elliottes</strong>, periodista, economista y analista del periódico británico The Guardian (EL MUNDO, 24/05/11):</p>
<p>¿Podría ser Grecia el próximo Lehman Brothers? Sí, y potencialmente, incluso peor. Si Atenas no atendiera el pago de sus deudas, se haría añicos la confianza de los mercados en el proyecto de la Eurozona.</p>
<p>Fue hace menos de tres años cuando la quiebra de Lehman Brothers hizo temblar el sistema financiero global, amenazando la existencia de todos los grandes bancos y desencadenando la crisis económica más grave desde la Gran Depresión. Mientras la clase política dirigente de Europa se volvía a reunir días atrás para analizar cómo afrontar la crisis, el temor que atenazaba a todos los reunidos en torno a la mesa era pensar ¿qué pasaría si los griegos decidieran que ya han tenido suficiente ajuste y dejaran de pagar sus deudas?</p>
<p>En otras palabras, ¿podría Grecia ser el nuevo Lehman? Dada la estructura de los mercados financieros modernos, con su maraña inextricable de operaciones de derivados y sus pirámides de deuda, hay una sola respuesta: sin duda alguna. La probabilidad de que un impago de deuda de los griegos suponga una amenaza para el futuro de la Eurozona, así como también para la salud de la economía mundial, significa que tiene potencial como para ser peor que Lehman. Mucho peor.</p>
<p>Con este pronóstico sombrío, la Unión Europea y el -hoy a la deriva- Fondo Monetario Internacional son conscientes de que algo hay que hacer, aunque no están muy seguros de qué. En honor a la verdad, el asunto es peliagudo. Una moneda única que englobara a un núcleo sólido de países europeos que fueran muy similares en términos de desarrollo económico y de estructura industrial podría haber funcionado. Encorsetar en un solo grupo 17 economías dispares, con diferentes niveles de incremento de productividad, diferentes idiomas y diferentes culturas de negocio, era un accidente que estaba cantado que terminaría produciéndose, y así ha sido.</p>
<p>Los países más débiles, en el filo de la navaja de la zona de moneda única, no han sido capaces de hacer frente a las disciplinas implícitas en el hecho de ceder el control de sus tipos de interés y de sus divisas, con lo que el problema se ha extendido mucho más allá de los tres países (Grecia, Irlanda y Portugal) que han solicitado su rescate. El auge y caída de la vivienda en España ha sido consecuencia de que los tipos paneuropeos de interés estaban demasiado bajos; la falta de competitividad de Italia, cada vez más acusada, es resultado de la falta de flexibilidad del tipo de cambio.</p>
<p>También quedó claro desde el principio que la estructura de la unión monetaria se traduciría en dificultades en países sometidos a las políticas deflacionistas. Puesto que la Eurozona no es un Estado soberano, no existe un mecanismo formal de transferencia de recursos de las áreas ricas de la unión monetaria a las áreas pobres. Habida cuenta de las barreras lingüísticas y de los obstáculos burocráticos, tampoco resulta fácil que alguien que se haya quedado en paro en Atenas consiga un puesto de trabajo en Amsterdam. En su lugar, aquellos países que tratan de alcanzar los niveles de la economía hiper-competitiva de Alemania tienen que reducir costos mediante severas restricciones de los incrementos salariales y austeridad fiscal.</p>
<p>En esto se tradujo el Plan A que se sacaron del cajón para aplicarlo a Grecia en la primavera pasada, cuando se convirtió en el primer país de la Eurozona en tener problemas, y que se repitió después en Irlanda y Portugal. El Plan A consistía en proporcionar a Atenas un crédito puente para que pudiera continuar cumpliendo con sus obligaciones de pago de la deuda mientras que, al mismo tiempo, hacía hincapié en medidas draconianas para reducir el déficit presupuestario de Grecia.</p>
<p>Sufrimiento más aplazamiento del problema: el recurso tradicional de los políticos que carecen de imaginación, que es el que han aplicado los líderes europeos a lo largo de la crisis de deuda soberana. Resulta evidente que el Plan A no ha funcionado, como podría haber pronosticado cualquiera que haya acumulado una deuda excesiva en su tarjeta de crédito.</p>
<p>De la misma manera que un individuo no puede impedir que la factura de los intereses aumente y aumente, por mucho que pase a hacer la compra en un supermercado más barato, prescinda de la cuota del gimnasio y renuncie a irse de vacaciones, el Gobierno griego se ha encontrado con que apretarse el cinturón le ha generado un déficit presupuestario más grande en los cuatro primeros meses de 2011 que el que había registrado en los cuatro primeros meses de 2010.</p>
<p>No es difícil darse cuenta de las razones por las que ha sucedido eso. Los que formularon el plan de Grecia subestimaron el grado en que los recortes de gasto público y las subidas de impuestos iban a dificultar el potencial de crecimiento de la economía, especialmente dadas las escasísimas posibilidades de que la moneda se devaluara.</p>
<p>Históricamente, los planes estructurales del FMI para países en vías de desarrollo con problemas han implicado una devaluación, con lo que las exportaciones se abarataban, pero la adhesión de Grecia a la moneda única ha significado que no ha habido ninguna válvula externa de seguridad para compensar la contracción interna.</p>
<p>Grecia necesita tener libertad de acción para generar su propia salida de su crisis de deuda. En su defecto, el resto de la Eurozona tiene que estar preparado para digerir no sólo un segundo, sino incluso un tercero y, tal vez, hasta un cuarto rescate para que Atenas pueda mantener el ritmo de amortizaciones de su deuda. He aquí, pues, las razones del runrún de rumores en circulación sobre que Grecia haría mejor incumpliendo sus compromisos de pago de la deuda o abandonando de una vez la Eurozona.</p>
<p>No hay ningún indicio de que el Gobierno griego esté planeando nada de esta naturaleza. La morosidad y la devaluación implican graves riesgos, especialmente porque la deuda tendría que denominarse en una divisa redenominada (como el dracma) a la que los acreedores le atribuirían la consideración de bono basura. A corto plazo, la crisis económica y financiera de Grecia se volvería más profunda, con seguridad. Atenas va a preferir que la UE proporcione un segundo préstamo puente y reprogramar sus deudas a lo largo de un periodo más prolongado para que los pagos de intereses resulten menos onerosos.</p>
<p>NO OBSTANTE, en el mejor de los casos se trata de una solución provisional, ya que no contribuye en nada a abordar las debilidades estructurales de la Eurozona. Para ello, en realidad sólo hay dos soluciones. La primera consiste en convertir la unión monetaria en una unión política, con la creación de unos mecanismos presupuestarios que transfieran recursos a través de un espacio fiscal único. Esto colmaría las ambiciones de quienes diseñaron el euro y supondría un reconocimiento de que la actual componenda de la situación, a medias, es inestable por su propia naturaleza.</p>
<p>La segunda sería admitir la derrota mediante el anuncio de unos planes cuidadosamente elaborados para poner en marcha una Europa de dos niveles, en la que la parte periférica estaría conectada con el núcleo central a través de tipos de cambio fijos pero ajustables. Ninguna de las opciones, hay que aclararlo, parece probable, ni siquiera remotamente, aunque el hundimiento de Lehman demuestra las limitaciones del actual planteamiento de ir tirando como sea.</p>
<p>El futuro de la Eurozona no se decidirá en Atenas o Lisboa, sino en París y en Alemania. Los dos grandes monstruos han invertido enormes reservas de capital político en el Proyecto e insisten en que no se producirán impagos ni abandonos del club.</p>
<p>Hasta ahora, la opinión pública alemana se ha mostrado displicente con el plan de rescate griego de mayo de 2010, armó un escándalo cuando se le pidió que pagara la cuenta pendiente de Irlanda en noviembre pasado y ha montado verdaderamente en cólera con lo de tener que solucionar el desastre de Portugal. A pesar de la fortaleza de la economía alemana, Angela Merkel se enfrenta a una fuerte resistencia política a más rescates. El cálculo político es claro: abandonar a su suerte a Grecia y a las otras economías más débiles de la zona euro pondría fin al sueño de la unión monetaria como un club en el que los países europeos, grandes y pequeños, débiles y fuertes, son capaces de defender juntos con relativo éxito una política económica única. Ahora bien, no abandonarlos a tiempo podría costarle el puesto a Merkel.</p>
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		<title>Crisis (24): euroincompetencia</title>
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		<pubDate>Tue, 17 May 2011 20:35:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miguel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economía]]></category>
		<category><![CDATA[Grecia]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Por <strong>Xavier Sala i Martín</strong>,  Universidad de Columbia, UPF y Fundació Umbele (LA VANGUARDIA, 17/05/11):</p>
<p>No sé si debería ser motivo de celebración, pero lo diré igualmente. Hoy se cumple el primer aniversario del evento que marcó el inicio de la crisis de deuda soberana europea: el rescate de Grecia. ¡Sí! Ya ha pasado un año de esa conocida intervención. Y digo que no sé si hay que celebrarlo porque el rescate ha sido un clamoroso fracaso. De hecho, un fracaso que estaba escrito porque era obvio que nuestras autoridades políticas se equivocaban en lo principal: ¡el diagnóstico! Efectivamente, &#8230; <a href="http://www.almendron.com/tribuna/34973/crisis-24-euroincompetencia/" class="read_more">Seguir leyendo</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Por <strong>Xavier Sala i Martín</strong>,  Universidad de Columbia, UPF y Fundació Umbele (LA VANGUARDIA, 17/05/11):</p>
<p>No sé si debería ser motivo de celebración, pero lo diré igualmente. Hoy se cumple el primer aniversario del evento que marcó el inicio de la crisis de deuda soberana europea: el rescate de Grecia. ¡Sí! Ya ha pasado un año de esa conocida intervención. Y digo que no sé si hay que celebrarlo porque el rescate ha sido un clamoroso fracaso. De hecho, un fracaso que estaba escrito porque era obvio que nuestras autoridades políticas se equivocaban en lo principal: ¡el diagnóstico! Efectivamente, pensaron que Grecia tenía problemas de liquidez cuando los tenía de solvencia. Me explico.</p>
<p>A veces los gobiernos (y las empresas) no pueden amortizar los intereses de sus deudas porque tienen pequeños problemas de liquidez.</p>
<p>Eso pasa, por ejemplo, cuando uno tiene que pagar 1.000 euros el 15 de junio y no los tiene disponibles… pero sabe que le van a llegar 5.000 euros el 30 de julio. Ese problema de liquidez o tesorería se puede arreglar con un crédito temporal de 1.000 euros. Sencillo.</p>
<p>Otras veces, uno se ha endeudado tanto que le es imposible pagar las deudas incluso si vende todo lo que tiene o dedica todos sus ingresos a pagar a los acreedores. Cuando sucede eso, se dice que uno es insolvente o que su deuda es insostenible. Fíjense que en este caso un crédito adicional no soluciona nada. Al contrario: agrava todavía más las cosas, dado que aumenta una deuda que ya de por sí es impagable.</p>
<p>Existe la posibilidad de que un problema de liquidez se transforme en un problema de insolvencia cuando, por ejemplo, el crédito que uno pide para solucionar la falta de liquidez temporal tiene unos tipos de interés tan altos que acaban produciendo pérdidas que le obligan a endeudarse todavía más, y hacer así una bola de nieve de créditos que acaban por ser insostenibles.</p>
<p>Y eso es exactamente lo que las autoridades europeas diagnosticaron para Grecia en el 2010: la presunta falta de liquidez estaba poniendo nerviosos a los mercados y estos sólo le concedían créditos a unos intereses (o prima de riesgo) tan altos que amenazaban con convertir su deuda en insostenible. Para salvar la situación, los gobiernos de Europa crearon un fondo de rescate con el que dieron un crédito de 110.000 millones de euros a tipos de interés inferiores a los de mercado. Con ello, pensaron, Grecia obtendría la liquidez necesaria para pagar a sus acreedores a corto plazo y eso calmaría a los mercados y solucionaría la situación. A cambio, Grecia se comprometía a reducir su déficit fiscal imponiendo recortes de gasto y aumentos de impuestos.</p>
<p>Ha pasado un año y se ve claramente que ese diagnóstico estaba equivocado: el problema de Grecia no era de liquidez temporal, sino de insolvencia. Parece que el Gobierno había maquillado las cuentas y su deuda (145% del PIB) y su déficit (10,5% del PIB) son mucho más grandes de lo que se nos había dicho. De hecho, son tan grandes que su Gobierno es insolvente. El problema viene de lejos, y es que Grecia nunca debió ser admitida al euro ya que nunca cumplió los criterios de Maastricht. A pesar de ello, unas autoridades europeas ansiosas por ampliar la influencia del euro y combatir así la hegemonía del dólar hicieron la vista gorda y la colaron por la puerta de atrás. La coraza del euro permitió a los griegos pedir prestado a tipos de interés parecidos a los alemanes. Y claro, dejar que un malgastador compulsivo obtenga crédito a tipos de interés reducidos es como dejar a un niño en una fábrica de golosinas: los griegos se endeudaron tanto que, en la actualidad, no hay ninguna previsión razonable de ingresos que indique que Grecia va a poder pagar su deuda en los plazos acordados. Su deuda pública es, pues, insostenible.</p>
<p>Lógicamente, un nuevo plan de rescate con una ampliación del préstamo por parte de Europa o del FMI no sólo no arreglaría nada, sino que empeoraría las cosas. Hay que hacer algo distinto. La pregunta es: ¿qué? Pues mucho me temo que la única alternativa es la reestructuración de la deuda. Es decir, hay que renegociar con los acreedores y explicarles que, de entrada, se van a tener que alargar los plazos de pago y se van a tener que rebajar los intereses. En última instancia, quizá se va a tener que condonar una parte de la deuda total. Eso permitirá a Grecia pagar menos dinero y convertirá su deuda en sostenible.</p>
<p>Aunque la reestructuración es necesaria, el gobernador del Banco Central Europeo, Jean-Claude Trichet, no parece dispuesto a aceptarla. La razón es que los acreedores de Grecia son principalmente unos bancos europeos que ya tienen problemas de morosidad inmobiliaria, y teme que algunos de ellos pueden quebrar si Grecia no paga.</p>
<p>El problema para Trichet y para la banca a la que intenta proteger es que no hay alternativa: si no se renegocian los términos de la deuda griega, no van a cobrar nada, y eso sería mucho peor. Los bancos que se equivocaron al prestar dinero  a un Gobierno irresponsable deben pagar por sus errores cobrando menos y más tarde. Es la ley del mercado: cuando lo haces bien ganas y cuando lo haces mal pierdes.</p>
<p>Dicho esto, tampoco estaría mal que los líderes políticos europeos responsables de la cadena de errores que han llevado a la situación actual &#8211; desde la admisión de Grecia al euro cuando no cumplía los criterios de Maastricht hasta el diagnóstico equivocado del 2010, pasando por las garantías de rescate que permitieron a los griegos endeudarse más de la cuenta-también pagaran un precio por su torpeza. Ha llegado la hora de castigar la euroincompetencia.</p>
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		<title>The Full Brady</title>
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		<pubDate>Tue, 10 May 2011 14:17:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miguel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economía]]></category>
		<category><![CDATA[Grecia]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Por <strong>Barry Eichengreen</strong>, professor of Economics and Political Science at the University of California, Berkeley. His latest book is Exorbitant Privilege: The Rise and Fall of the Dollar (Project Syndicate, 10/05/11)</p>
<p>Financial markets are increasingly certain that a Greek debt restructuring is coming, and European policymakers fear the worst. “In the worst case,” as Juergen Stark, a member of the European Central Bank board, has put it, “a debt restructuring of a eurozone member could put the consequences of Lehman’s bankruptcy in the shade.”</p>
<p>But there is also a best-case scenario, where Greek debt is restructured in a way &#8230; <a href="http://www.almendron.com/tribuna/38222/the-full-brady/" class="read_more">Seguir leyendo</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Por <strong>Barry Eichengreen</strong>, professor of Economics and Political Science at the University of California, Berkeley. His latest book is Exorbitant Privilege: The Rise and Fall of the Dollar (Project Syndicate, 10/05/11)</p>
<p>Financial markets are increasingly certain that a Greek debt restructuring is coming, and European policymakers fear the worst. “In the worst case,” as Juergen Stark, a member of the European Central Bank board, has put it, “a debt restructuring of a eurozone member could put the consequences of Lehman’s bankruptcy in the shade.”</p>
<p>But there is also a best-case scenario, where Greek debt is restructured in a way that doesn’t threaten the banking system.</p>
<p>The simplest way to achieve this would be to require banks exposed to southern European debt to raise more capital. The second round of stress tests by the European Banking Authority is ostensibly designed with this end in mind. By showing who is weak and who is strong, proper stress tests would also limit counterparty risk. Lenders would have good information about whom to do business with – and whom to shun.</p>
<p>But Europe’s track record does not inspire confidence that the next round of tests will be much more rigorous than the last. Raising capital is expensive. This encourages stakeholders to deny, rather than acknowledge, problems.</p>
<p>Plan B would extend the maturity of Greece’s debt. The Greek government could simply announce that it was exchanging its bonds for new ones maturing in, say, 30 years. There would be no write-down of principal, or “haircut” for creditors, only more time for repayment. Banks would be spared having to acknowledge losses.</p>
<p>But this would still leave Greece with an impossibly heavy debt burden. A reduction in that burden of 40%, whether in the form of reduced interest or principal, is needed to bring the debt-to-GDP ratio to below 100%, a level at which the country has some hope of meeting its payment obligations.</p>
<p>Fortunately, there is another way: emulate the Brady Plan, under which commercial banks, together with the United States, the International Monetary Fund, and the Paris Club of sovereign creditors, restructured and took haircuts on the debt of Latin American and Eastern European governments at the end of the 1980’s. Two of my Northern California neighbors, Peter Allen and Gary Evans – both veterans of the Brady Plan – have explained how a similar plan could be implemented today.</p>
<p>First, the new bonds could be structured so that haircuts incurred by the banks count as tax losses, reducing the hit to their profits. This would amount to using governments’ fiscal resources to facilitate a Greek restructuring. But, if taxpayer money is at risk anyway, as it is today, why not use it creatively?</p>
<p>Second, the ECB could offer to provide special treatment – “secured financing” – on the new debt to make it attractive to investors.</p>
<p>Third, regulation could be used to reconcile Greece’s need to restructure now with the banks’ wish to wait until their balance sheets are stronger. Under the Brady Plan, an accounting rule called FASB 15 allowed restructured loans to continue to be booked at their original face value, so long as the sum of interest and principal payments on the restructured instrument at least equaled that on the original credit. New bonds, on which interest was back-loaded, could be given the same accounting value as old ones on which interest was paid earlier.</p>
<p>This special accounting treatment could then be phased out over time, requiring banks to acknowledge their losses, but only once they were able to do so.</p>
<p>Fourth, the new instruments could be tailored to give both banks and official lenders a stake in the country’s success. Under the Brady Plan, a country’s payments were indexed to its export prices or terms of trade. The equivalent for Greece would be to index payments to its rate of GDP growth, thereby automatically adjusting Greece’s debt burden to its payment capacity.</p>
<p>Bonds of this sort have worked elsewhere, notably in Argentina’s recent debt restructuring.  They have not been without controversy, with investors complaining that the Argentine government manipulates the statistics. But Europe has an obvious solution to this problem. It’s called Eurostat, the European Union’s statistical agency.</p>
<p>So, rather than worrying that they might be approaching a Lehman Brothers moment, European policymakers would be better off designing a Greek debt deal tailored, like the Brady Plan, to avoid this fate.</p>
<p>The twist to this story is that the head of the Paris Club at the time of the Brady Plan was none other than Jean-Claude Trichet, the current president of the ECB. The Paris Club under Trichet provided Poland with a 50% reduction of its debt, on the condition that the country’s bank creditors take a similar haircut.</p>
<p>What better legacy for an outgoing ECB president than to dust off his notes and explain to other European policymakers how the lessons of the Brady Plan might now be applied?</p>
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		<title>In Athens, New Beginnings</title>
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		<pubDate>Tue, 26 Oct 2010 18:08:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator>José Moliné Escalona</dc:creator>
				<category><![CDATA[Europa]]></category>
		<category><![CDATA[Grecia]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>By <strong>Jeffrey Sachs</strong>, director of the Earth Institute at Columbia University and author, most recently, of <em>Common Wealth</em> (THE NEW YORK TIMES, 26/10/10):</p>
<p>I’ve just attended a remarkable gathering here, which displayed  politics at its best. Launching a new Mediterranean Climate Change  Initiative, the leaders of Greece, Turkey and their neighbors pledged to  surmount the current crisis the right way: by investing together in the  long-term health of the Mediterranean economy and environment.</p>
<p>Greece might seem an unlikely leader of such a long-term strategy. The  country spent much of the past decade racking up enormous debts and  using the &#8230; <a href="http://www.almendron.com/tribuna/31809/in-athens-new-beginnings/" class="read_more">Seguir leyendo</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>By <strong>Jeffrey Sachs</strong>, director of the Earth Institute at Columbia University and author, most recently, of <em>Common Wealth</em> (THE NEW YORK TIMES, 26/10/10):</p>
<p>I’ve just attended a remarkable gathering here, which displayed  politics at its best. Launching a new Mediterranean Climate Change  Initiative, the leaders of Greece, Turkey and their neighbors pledged to  surmount the current crisis the right way: by investing together in the  long-term health of the Mediterranean economy and environment.</p>
<p>Greece might seem an unlikely leader of such a long-term strategy. The  country spent much of the past decade racking up enormous debts and  using the services of investment banks such as Goldman Sachs to keep the  growing debt burden hidden and off the books.</p>
<p>The government of Prime Minister George Papandreou came into office late  last year just as the financial subterfuge was being exposed —  revelations that fed a vertiginous collapse of the country’s  creditworthiness.</p>
<p>Pundits declared early this year that Greece was finished, a breath away  from financial perdition and default. Papandreou, a soft-spoken  intellectual scion of Greece’s leading political family, was having none  of it.</p>
<p>In a country known for tax evasion and phantom bureaucrats collecting  public salaries, the new government launched tough austerity measures  light years away from the glib populism of Greece’s own past and  America’s present. Since then, general strikes have come and gone.  Papandreou’s soft resolve has won the support of the majority of the  population, despite the undoubted pain of the adjustments ahead.</p>
<p>Yet Papandreou has done something even more difficult and remarkable.   He has insisted that Greece look decades ahead to protect the fragile   Mediterranean environment while building skills and technologies for a  new era. His Mediterranean colleagues have joined Greece in that vision.</p>
<p>How easy it would have been for the leaders of Greece and Turkey to  stoke traditional tensions to distract their citizens from the current  economic woes. Yet Panpandreou and Turkey’s prime minister, Recep Tayyip  Erdogan, are doing the opposite.</p>
<p>All of us at the conference here felt a sense of history as we watched  Papandreou and Erdogan spend a day together on constructive  problem-solving on a range of issues including economic recovery, energy  security, environmental management and migration.</p>
<p>The stakes are extraordinarily high. The future hinges not only the  ability of Greece, Turkey and other countries to escape the deep  economic crisis but also upon their ability to respond effectively to  global climate change. The Mediterranean region is likely to be hard  hit; it is already dry and likely to get drier as the planet warms.  Health, food production and tourism are all at risk.</p>
<p>On the other hand, the region is home to vast and largely untapped  resources, starting with the region’s magnificent blue skies, signifying  the vast potential for solar power. Financiers and solar power  companies were in ample attendance in Athens.</p>
<p>Other investments — in high-end tourism, high-value agriculture,  information technology, and modernized shipping services — are in the  works.</p>
<p>Some will say that a Mediterranean initiative merely papers over the  obvious: that Greece and some of its neighbors are flat-out broke, and  that financial default still lies ahead. They claim that Greece is only  in early days of austerity, and that as the pain mounts, so too will the  unrest.</p>
<p>Such views discount the capacity of countries to adjust to massive  change when the needs are real and the political leadership is wise.  Papandreou has done extremely well to avoid the assertions of the  inevitability of failure.</p>
<p>It is true that Greece will have to sustain tough economic adjustments  for many years, and that the national will might falter. But there are  certain cards up the country’s sleeve.</p>
<p>First, Greece’s debts are more manageable than they seem because  Greece’s hidden economy, and the hidden wealth of the elites, are also  much greater than they seem. Money has been salted away for years in  hidden bank balances. If that wealth can now be tapped through honest  work of the tax authorities, the budget will be brighter than appears  possible today.</p>
<p>Second, and even more important, is the growing role of Greece in the  wider world economy. Greece’s new rapprochement with Turkey is not only  diplomatic, but increasingly economic as well. Two-way trade is on the  rise, as are regional infrastructure projects. Greece has also branched  out to Bulgaria, North Africa and other neighbors. With rising demand  coming from the Middle East too, economic recovery could yield some  pleasant surprises.</p>
<p>The newest key player is the one halfway around the world. As in so many  other parts of the world, China is suddenly playing a new, important  and perhaps even decisive role. Greece is angling to become China’s  shipping hub in Europe via a bold Chinese investment at the port of  Piraeus.</p>
<p>Prime Minister Wen Jiabao recently visited, and quickly put China’s  stamp of approval on Greece’s efforts. Don’t worry, he said, China will  hold Greece’s bonds and can expand its bond purchases in the future if  necessary. Good news at the right time.</p>
<p>Other regions should find their way to sustainable recovery along the  same path. As with the new beginnings in Greece and Turkey, so too  should India and Pakistan, China and the United States, and others as  well, temper their rivalries, cut arms spending, and raise cooperation  in clean energy and the environment. If the new cooperation in the  Mediterranean comes to fruition, that ancient cradle of civilization  will offer a global lesson for 21st century renewal and survival.</p>
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		<title>Las enseñanzas de la crisis griega</title>
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		<pubDate>Fri, 27 Aug 2010 21:10:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miguel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economía]]></category>
		<category><![CDATA[Grecia]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Por <strong>Olli Rehn</strong>, comisario de Asuntos Económicos de la UE (EL PERIÓDICO, 27/08/10):</p>
<p>Remontémonos a marzo del 2010. Fueron varias semanas de intensas consultas, llamadas telefónicas y un sinfín de reuniones. La tensión crecía por momentos, no solo en el Eurogrupo, sino también con nuestros socios internacionales. Pero, pese a todo, prevaleció entre los europeos el sentido de la determinación y la solidaridad: «O nadamos juntos o nos hundimos juntos».</p>
<p>Llegó mayo. El Eurogrupo acordó un plan de apoyo a Grecia consistente en un préstamo conjunto de la zona euro y el FMI y subordinado a la firme aplicación &#8230; <a href="http://www.almendron.com/tribuna/31139/las-ensenanzas-de-la-crisis-griega/" class="read_more">Seguir leyendo</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Por <strong>Olli Rehn</strong>, comisario de Asuntos Económicos de la UE (EL PERIÓDICO, 27/08/10):</p>
<p>Remontémonos a marzo del 2010. Fueron varias semanas de intensas consultas, llamadas telefónicas y un sinfín de reuniones. La tensión crecía por momentos, no solo en el Eurogrupo, sino también con nuestros socios internacionales. Pero, pese a todo, prevaleció entre los europeos el sentido de la determinación y la solidaridad: «O nadamos juntos o nos hundimos juntos».</p>
<p>Llegó mayo. El Eurogrupo acordó un plan de apoyo a Grecia consistente en un préstamo conjunto de la zona euro y el FMI y subordinado a la firme aplicación de un programa de ajuste creíble para devolver a la economía griega unas bases sólidas. Era esta una respuesta decisiva para preservar la estabilidad financiera de toda la zona euro y afrontar los desequilibrios subyacentes de Grecia.</p>
<p>Estamos en agosto. Ha concluido la primera evaluación de la aplicación del programa. Las autoridades griegas han demostrado su determinación a la hora de tomar las medidas radicales, y en ocasiones dolorosas, que se requieren para invertir una situación insostenible. Los resultados son alentadores. El saneamiento presupuestario va progresando, a raíz de unas medidas de ajuste que totalizan en torno al 8% del PIB en el 2010. Las reformas de la gobernanza presupuestaria han avanzado, por ejemplo en la lucha contra la evasión fiscal. Las reformas estructurales van franqueando etapas, del mercado laboral y las pensiones al entorno empresarial, y algunas de ellas se están realizando antes de lo planeado. Además, el establecimiento de un nuevo fondo de estabilidad incrementa la capacidad de resistencia del sistema financiero.</p>
<p>De cara al futuro, serán fundamentales una aplicación rigurosa de las medidas acordadas y, cuando sea posible, la superación de los objetivos fijados (por ejemplo, en materia de ejecución presupuestaria) a fin de adquirir de nuevo credibilidad y hacer frente a los desequilibrios. Las reformas estructurales, entre ellas una mayor liberalización y desregulación en diversos sectores, deben proseguir para mejorar el crecimiento y el empleo e incrementar la competitividad.</p>
<p>El ambicioso programa griego, que se concentra en la primera parte del periodo de referencia, se halla en el buen camino para lograr el retorno de la estabilidad macroeconómica y financiera y un crecimiento más fuerte y equilibrado a medio plazo. La determinación mostrada al aplicarlo reforzará también, previsiblemente, su credibilidad, así como la confianza de ciudadanos e inversores.</p>
<p>Soy consciente de que el empuje de la reforma griega no ha erradicado aún por completo la inquietud que suscita la reestructuración de la deuda. Con todo, creo que esa inquietud no está justificada, y ello por varios motivos interrelacionados. En primer lugar, y si bien el programa es ambicioso, también es realista. La senda de ajuste presupuestario del programa integra una dinámica sostenible de la deuda, partiendo de un escenario macroeconómico prudente (lo que podría llevarnos a revisar al alza el crecimiento). Las reformas presupuestarias estructurales contribuirán a alcanzar los objetivos del programa con respecto a las cuentas públicas. En segundo lugar, la reforma estructural de carácter más general que el programa incorpora permitirá fortalecer el potencial de crecimiento a medio plazo de Grecia, mejorando así la sostenibilidad de la deuda. Por otro lado, la reforma de las pensiones favorece la sostenibilidad a más largo plazo de las finanzas públicas.</p>
<p>Y en tercer lugar, quienes defienden una reestructuración de la deuda griega tienden a infravalorar su enorme coste económico y político. En efecto, tendría serias repercusiones sobre la economía y el sistema financiero de Grecia, e incidiría negativamente en el conjunto de la zona euro y en la economía mundial. Su coste político ocasionaría un inmenso perjuicio, no solo a Grecia, sino también a la zona euro y a la UE en general. Sería un resultado indeseado -e innecesario- que podemos y debemos evitar.</p>
<p>Si bien la credibilidad no mejora de un día para otro, se vislumbran ya señales de un cambio gradual en la percepción que el mercado tiene de Grecia. Estoy convencido de que el sentimiento de riesgo se atenuará a medida que avance el proceso de ajuste y de que se sentarán así los cimientos para restablecer finalmente el acceso al mercado. Con ello se disiparán igualmente los temores de que los beneficios del programa puedan quedar reducidos a cenizas por una posible reestructuración de la deuda.</p>
<p>Desde una perspectiva más amplia, la crisis de la deuda soberana, y el caso griego en particular, han puesto al descubierto deficiencias sistémicas en la gobernanza económica de la UE. Debemos extraer las enseñanzas de esta crisis y corregir las deficiencias para evitar otras similares en el futuro. La Comisión ha presentado ambiciosas propuestas para consolidar la gobernanza económica que intensificarán la supervisión presupuestaria preventiva, crearán un marco para atajar los desequilibrios macroeconómicos cuando aparezcan y, en última instancia, si la prevención fracasa, instaurarán un sólido mecanismo de resolución de crisis. Tengo la intención de presentar un conjunto de medidas legislativas de reforma de la gobernanza de aquí a finales de septiembre.</p>
<p>La crisis de Grecia no solo ha llevado a un punto de inflexión al desarrollo económico de ese país, sino que ha supuesto un estímulo decisivo para afrontar las deficiencias sistémicas de la gobernanza económica en la zona euro y la UE. Estoy seguro de que la Unión Económica y Monetaria ganará en funcionalidad y solidez y de que la UE saldrá, por tanto, más fuerte de la crisis.</p>
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		<title>El agosto griego</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Aug 2010 20:02:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miguel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Europa]]></category>
		<category><![CDATA[Grecia]]></category>
		<category><![CDATA[Turismo]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Por <strong>Javier Valenzuela</strong> (EL PAÍS, 18/08/10):</p>
<p>Aquí, en estas playas de aguas cristalinas de Mikonos, y ahora, en este  mes de agosto del año de la crisis de la deuda griega, miles de guapos y  guapas de Europa hacen ingentes sacrificios de aceite bronceador al  dios solar Helios. ¿Son más o menos que en veranos anteriores? Algo  menos, al decir de los hoteleros de la isla, pero muchos más de los que  cabía imaginar la pasada primavera, cuando las imágenes de huelgas y  manifestaciones contra los recortes presupuestarios en Grecia abrían los  telediarios de Occidente. Bueno, aún las abren: hace &#8230; <a href="http://www.almendron.com/tribuna/31046/el-agosto-griego/" class="read_more">Seguir leyendo</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Por <strong>Javier Valenzuela</strong> (EL PAÍS, 18/08/10):</p>
<p>Aquí, en estas playas de aguas cristalinas de Mikonos, y ahora, en este  mes de agosto del año de la crisis de la deuda griega, miles de guapos y  guapas de Europa hacen ingentes sacrificios de aceite bronceador al  dios solar Helios. ¿Son más o menos que en veranos anteriores? Algo  menos, al decir de los hoteleros de la isla, pero muchos más de los que  cabía imaginar la pasada primavera, cuando las imágenes de huelgas y  manifestaciones contra los recortes presupuestarios en Grecia abrían los  telediarios de Occidente. Bueno, aún las abren: hace unos días la BBC  daba cuenta del final de una huelga de camioneros griegos que había  secado las gasolineras del país en plena temporada turística. Y la  cadena británica informaba que el FMI sugiere a Grecia la privatización  de los ferrocarriles nacionales para pagar parte de su enorme deuda  pública.</p>
<p>A la juventud dorada europea -homo o hetero- presente en Mikonos  tales noticias parecen traérsela al pairo. En el dilema que Nietzsche  veía en la tragedia clásica griega entre lo apolíneo -lo racional- y lo  dionisiaco -lo festivo-, esta juventud de cuerpos tatuados y esculpidos  en gimnasio opta sin la menor duda por lo segundo. Al menos aquí, en  esta isla de las Cícladas sin moscas ni mosquitos, sin esos bloques de  apartamentos que afean el Mediterráneo español, con aguas y arenas  limpias como una patena y con chiringuitos playeros de diseño abiertos  las 24 horas del día.</p>
<p>Tal vez por la especial naturaleza de su  clientela -joven, festiva, adinerada, cosmopolita- Mikonos sufre este  agosto menos que el resto de Grecia el descenso del número de visitantes  extranjeros. Aun así, los meses de mayo y junio también fueron aquí  penosos para el sector turístico. Era cuando las protestas populares por  los recortes causaban la muerte de tres empleados bancarios en Atenas o  cuando miles de turistas se quedaban en tierra en el puerto de El Pireo  a causa de una huelga. A las agencias y hoteles de Grecia llegaba un  diluvio de cancelaciones de reservas y Yorgos Petalotís, portavoz del  Ejecutivo heleno, se veía obligado a asegurar que el suyo seguía siendo  &#8220;un país seguro&#8221;.</p>
<p>En 2009, a causa de la crisis financiera  internacional, Grecia ya perdió un 10% de sus ingresos turísticos. Fue  un duro golpe para un país en el que uno de cada cinco trabajadores -y  el 18% del PIB- depende de ese sector. Pero lo peor estaba por venir. A  lo largo del pasado invierno se supo que el déficit público y la deuda  nacional de Grecia eran de dimensiones descomunales. Peor aun, Atenas  había estado engañando durante años a Bruselas a la hora de presentar  sus cuentas. Se desencadenó así un periodo de turbulencias en los  mercados financieros internacionales y de ataques contra la cotización  del euro.</p>
<p>Recién llegado al poder, el Gobierno socialista de  Yorgos Papandreu tuvo que adoptar medidas urgentes de austeridad para  paliar la desastrosa herencia dejada por su predecesor, el derechista  Kostas Karamanlis. Como es habitual en el sistema capitalista, tales  medidas (reducir los ingresos de asalariados, funcionarios y  pensionistas; alargar la edad de jubilación; abaratar el despido; subir  los impuestos indirectos; disminuir los servicios públicos; privatizar  lo que quede de patrimonio nacional) se centraron en los más débiles, en  los votantes de Papandreu.</p>
<p>Pero Grecia, la tierra de Mikis  Theodorakis, es un país con corazón de izquierdas (y no solo  socialdemócrata; comunistas y anarquistas tienen aquí más peso que en  otros países europeos), así que no tardaron en llegar huelgas y  manifestaciones. Algunas de ellas, las más violentas, fueron noticia  internacional y provocaron el aluvión de cancelaciones.</p>
<p>A decir de  muchos griegos, las protestas están siendo menores de lo habitual en  este país (menores, por ejemplo, que las provocadas en diciembre de 2008  por la muerte de un estudiante a causa de un disparo policial). Pesan  tanto un sentimiento colectivo de resignación como la idea de que es  injusto cebarse en Papandreu (como escribió el profesor Guy Burgel en <em>Le Monde</em> del pasado 6 de marzo, &#8220;no es fácil ser de izquierda y predicar la  austeridad a los que ya son pobres, aunque sea para corregir la  ineptitud y la corrupción de un anterior Gobierno de derechas&#8221;).</p>
<p>Terminaba  así una fiesta que había durado los 10 años anteriores. En ese tiempo  el dinero circulaba alegremente en Grecia. Lo había para todo: para los  Juegos Olímpicos de 2004, para el puente en el golfo de Corinto, para  prospecciones arqueológicas, para que los ricos se construyeran  mansiones de lujo y se compraran coches alemanes, trajes italianos,  yates japoneses, joyas francesas&#8230; Y también para todos: muchos griegos  dejaron de trabajar en la recogida de la aceituna o la limpieza de los  lavabos; los inmigrantes del Tercer Mundo asumieron esas tareas. Y, como  subrayó <em>The Economist</em> el 6 de mayo, &#8220;los peores hábitos griegos  -el saqueo de las arcas públicas, el enchufismo, el abuso de los cargos  públicos, la impunidad de los poderosos- se multiplicaron al mismo  tiempo&#8221;.</p>
<p>La Unión Europea reaccionó con torpeza. En aquellas  semanas cruciales de la primavera, Angela Merkel se ganó una sólida  reputación internacional de falta de visión y de capacidad de liderazgo,  apareció como una nueva Margaret Thatcher agarrada al bolso. Al final,  la factura terminó siendo aún más elevada para todos&#8230; y en los griegos  se reactivó cierta germanofobia. &#8220;Los alemanes deberían ser los últimos  en hablar (de la situación financiera griega); al fin y al cabo, no nos  pagaron las reparaciones debidas por habernos ocupado durante la II  Guerra Mundial&#8221;, declaró el novelista Petros Tatsopoulos en la edición  del 7 de mayo de <em>The Guardian.</em></p>
<p>Con 11 millones de  habitantes, Grecia suele recibir 15 millones de turistas extranjeros al  año. Este verano están viniendo menos y los que vienen están gastando  menos. A finales de julio, se calculaba que el país puede sufrir en 2010  una reducción adicional de hasta el 15% de sus ingresos turísticos (la  caída en mayo fue del 24%). Británicos y alemanes, que tradicionalmente  suman un tercio de los visitantes extranjeros, son los contingentes  nacionales que más están fallando. En cambio, italianos, franceses y  rusos siguen fieles a Grecia, y esto es palmario en las playas,  chiringuitos, restaurantes y discotecas de Mikonos.</p>
<p>Grecia saldrá  de esta. Esta tierra de olivos torturados, piedras cargadas de  significado y olores mezclados -&#8221;resina, terebinto, mirra, tomillo,  orégano, salvia y menta; y la tierra en sí, su gusto de polvo seco, de  ceniza ambarina&#8221;- que describía Jacques Lacarrière en <em>L?Eté grec (El verano griego),</em> las ha visto mucho peores. Pero los griegos están sufriendo mucho, y no  solo en sus bolsillos, también en su sólido orgullo nacional.</p>
<p>El 25 de junio, <em>The Guardian</em> afirmó que Grecia, para evitar la bancarrota nacional, había puesto a  la venta algunas de sus 6.000 islas e islotes, incluyendo parte de  Mikonos. Millonarios rusos y chinos figurarían entre los compradores  potenciales. Petalotís, el portavoz del Gobierno griego, lo desmintió de  inmediato: &#8220;Es un insulto&#8221;. Semanas atrás, el diario sensacionalista  alemán <em>Bild</em> había propuesto en su portada: &#8220;¡Vendan sus islas,  griegos quebrados! ¡Y la Acrópolis también!&#8221;. Se hacía eco de unas  declaraciones de dos diputados -Schlarmann y Schäffler- de la mayoría  gubernamental alemana. A los griegos no les hizo la menor gracia.</p>
<p>Grecia  se ha beneficiado extraordinariamente de sus 30 años de pertenencia a  la Unión Europea. Sobre el país han llovido miles de millones de euros  que han servido para reformar o construir carreteras, puertos y  aeropuertos. Todo el mundo sabía que no todo ese dinero se empleaba en  aquello para lo que había sido presupuestado, que en el camino algunos  se llenaban los bolsillos, pero millones de turistas del norte de Europa  pasaban allí sus vacaciones y se beneficiaban de las mejoras. Luego, la  entrada de Grecia en el euro, con la renuncia al dracma y a la  posibilidad de devaluarlo en caso de crisis, hizo que los precios, que  no así los salarios, se empezaran a igualar a los de las zonas más ricas  del continente, con su corolario de pérdida de competitividad del  sector turístico.</p>
<p>Hoy Grecia, afirma Alexis Papahelas, uno de los  periodistas más influyentes del país, necesita una narrativa positiva  sobre cómo puede salir de esto. Entre los muchos mitos nacionales a su  disposición, el primer ministro Papandreu ha escogido el de Ulises  haciendo el largo y heroico viaje de vuelta a casa, a Ítaca. Lo malo de  la <em>Odisea</em> es que su protagonista regresa a su hogar solo y pobre.</p>
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		<title>Greece and the Power of Negative Thinking</title>
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		<pubDate>Fri, 30 Jul 2010 21:32:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>José Moliné Escalona</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economía]]></category>
		<category><![CDATA[Grecia]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>By <strong>Thierry Malleret</strong>, head of research and networks at IJ Partners, an investment company based in Geneva and <strong>Olivier Oullier</strong>, a professor of neuroscience at the University of Provence and a scientific adviser at the Center for Strategic Analysis of the Prime Minister of France (THE NEW YORK TIMES, 30/07/10):</p>
<p>Once the cradle of European civilization, Greece is now at the epicenter of Europe’s economic crisis. The now-fading consensus in the market and among opinion-makers was that Greece is likely to fail, taking the euro zone with it. The country’s sovereign debt, which a few months ago was &#8230; <a href="http://www.almendron.com/tribuna/30860/greece-and-the-power-of-negative-thinking/" class="read_more">Seguir leyendo</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>By <strong>Thierry Malleret</strong>, head of research and networks at IJ Partners, an investment company based in Geneva and <strong>Olivier Oullier</strong>, a professor of neuroscience at the University of Provence and a scientific adviser at the Center for Strategic Analysis of the Prime Minister of France (THE NEW YORK TIMES, 30/07/10):</p>
<p>Once the cradle of European civilization, Greece is now at the epicenter of Europe’s economic crisis. The now-fading consensus in the market and among opinion-makers was that Greece is likely to fail, taking the euro zone with it. The country’s sovereign debt, which a few months ago was priced only a few basis points above Germany’s, has been trading higher than Pakistan’s in the credit default swap market.</p>
<p>Mimicry plays an important role, and market participants often tend to “follow the herd,” but does this sufficiently explain the negative consensus on Greece? Indeed, there are lessons to be learned from neuroscience on what distorts our cognitive abilities that are highly relevant to understanding the Greek crisis.</p>
<p>For a start, “judgment extremism” pays dividends. The neural system used when anticipating rewards is active long before the one in charge of evaluating risks and losses. Most academics and opinion-makers know that the rate of return on postulating extreme outcomes is far greater than that of simply establishing facts: A columnist is much better off predicting a dire outcome than being caught up with the facts that lead to a complex and uncertain one.</p>
<p>Therefore, an outlandish prediction (albeit, perhaps, inadequately grounded) of a euro zone implosion is likely to be rewarded by editorial success and intellectual kudos; and by the time it may be proven wrong, it might well go unnoticed.</p>
<p>A narrow framing of choices is another problem. Increasing specialization in expertise affects investors to a disproportionate degree because of a tendency to think about their own discipline in isolation from the rest. This leads to thinking in “silos” — and often to a failure to connect the dots.</p>
<p>As a case in point, before May 2, when the Greek authorities finally signed an agreement with the European Union and the International Monetary Fund, the markets became convinced that a Greek default was both imminent and inevitable by refusing to consider that the political imperative would trump the economic reality. Put simply, they did not connect the dots between politics and economics.</p>
<p>Although our brains do not function biologically in a dichotomous fashion, binary thinking is the brain’s favored method, as it is easier to categorize events in terms of success/failure, cooperation/competition, rational/irrational, etc.</p>
<p>This is why, regardless of the context, a careful “it depends” explanation will never be as convincing as a clear-cut opinion. Accordingly, we tend not to paint a nuanced picture of a complex reality, but to stick to the version constituting extreme outcomes. This leaves very little room for analyzing the nuts and bolts of the reform process, with its inevitable successes and failures.</p>
<p>Then there is another bias: We tend to form opinions by falling back on intuitions or hunches and then look for confirmatory evidence to reinforce these. When someone confirms our views, they are reinforced in our brain’s reward system. Hence, we seek further evidence to validate those views, shutting off contradictory information.</p>
<p>In the case of Greece, this has been particularly evident with respect to the public demonstrations that are often portrayed as a watershed event about to precipitate the nation’s collapse. But the opposite is true: In relative terms, demonstrations have so far been poorly attended — at most 50,000 from a population of 11 million. This may change, of course, but so far Eurosceptics have been only too happy to disregard evidence that would contradict their view.</p>
<p>It would seem therefore that how we distil information prior to making a financial decision has exacerbated negative market sentiments. As returns in the financial markets are often generated by investing against the prevailing consensus — betting on the neglected and the improbable — let us suggest a contrarian idea.</p>
<p>Recent events in the credit markets have at last focused the minds of European policymakers. Policies of fiscal austerity will no longer be postponed and painful structural reforms will be implemented. The required adjustment will be prolonged and messy; and debt restructuring may occur. Although there are many unknowns, nothing as yet indicates that Europe’s collapse is inevitable or that Southern Europe is “unreformable.” It could well be that Europe emerges from the Greek maelstrom and its aftermath much stronger.</p>
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		<title>A Way to Rescue Greece</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 21:56:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>José Moliné Escalona</dc:creator>
				<category><![CDATA[Europa]]></category>
		<category><![CDATA[Grecia]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>By <strong>Michael J. Strauss</strong>, a teacher of geopolitics at the Centre d’Etudes Diplomatiques et Stratégiques in Paris and the author of <em>The Leasing of Guantánamo Bay</em> (THE NEW YORK TIMES, 21/06/10):</p>
<p>Nations sometimes lease pieces of their territory to one another, and  the resulting servitude typically benefits both parties: One gets the  use of additional space while the other is compensated financially,  politically, or in some other way.</p>
<p>Nearly every lease has been created at the behest of the country that  sought to gain from the added territory, but there is no reason why such  an arrangement can’t be &#8230; <a href="http://www.almendron.com/tribuna/30433/a-way-to-rescue-greece/" class="read_more">Seguir leyendo</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>By <strong>Michael J. Strauss</strong>, a teacher of geopolitics at the Centre d’Etudes Diplomatiques et Stratégiques in Paris and the author of <em>The Leasing of Guantánamo Bay</em> (THE NEW YORK TIMES, 21/06/10):</p>
<p>Nations sometimes lease pieces of their territory to one another, and  the resulting servitude typically benefits both parties: One gets the  use of additional space while the other is compensated financially,  politically, or in some other way.</p>
<p>Nearly every lease has been created at the behest of the country that  sought to gain from the added territory, but there is no reason why such  an arrangement can’t be instigated by the nation that would benefit  from the compensation. Financially ailing Greece would do well to  consider this as an alternative to some of the austerity measures that  are provoking unrest and disruptions.</p>
<p>A German politician’s proposal that Greece sell an island or two was  rightly dismissed. The implied transfer of sovereignty would have been  problematic. Sales of territory sometimes occurred as countries took  their present shape, but in the past 150 years this type of formal  cession has given way to leases and similar arrangements that leave  sovereignty intact.</p>
<p>Hong Kong, the Panama Canal, and Guantánamo Bay are all examples of  this. The first two territories even reverted back to their sovereign  owners enhanced, yielding ongoing financial and economic benefits.  Guantánamo showed that a leased territory can be misused like any other,  but it doesn’t negate the potential value of such an arrangement.</p>
<p>Ukraine recently let Russia renew its lease at the port of Sevastopol  for another 25 years in exchange for a price break on Russian natural  gas. Both countries were desperate for what the other offered — Russia  needed a site for its Black Sea fleet, and Ukraine’s floundering economy  will benefit from gas discounts totaling around €30 billion. This  equals a sizable chunk of the €110 billion Greek rescue plan agreed by  the European Union and the International Monetary Fund, and illustrates  the magnitude of sums that a deal like this can channel to the recipient  country.</p>
<p>The rights in a lease can be narrow or broad, the compensation can take a  variety of forms, and the time period can reflect the nature of the  commitment. Therein lies the concept’s relevance for a country like  Greece. Offering limited rights on some of its territorial assets while  retaining sovereignty over them can be an optimal way to finance a  reduction of state debt.</p>
<p>There are plenty of countries that wouldn’t mind securing temporary  rights in parts of Greece or in other troubled E.U. nations like  Portugal or Spain. Even restricted rights can be attractive, like the  ability to exploit a single resource or engage in some other lucrative  activity.</p>
<p>Greece itself was the laboratory that showed this can work, back in  1897. It had declared bankruptcy four years earlier, curtailing payments  on foreign debts. After long, tough negotiations, an agreement was  reached that gave the creditor nations the ability to pay themselves off  with future funds generated on Greek territory. They got the right to  collect import duties at the port of Piraeus, to keep revenues from  state monopolies that sold oil, salt and matches, and to collect taxes  on tobacco until the debts were paid off. Greece retained complete  policymaking authority in the areas concerned, notably trade.</p>
<p>The process was tightly controlled. A commission created by the  creditors would receive the collected funds and invest them in financial  instruments abroad. The proceeds  replaced Greece’s international debt  service payments. Any excess funds generated by the investments would go  to Greece, to service its domestic debts.</p>
<p>The plan was foresighted and discouraged cheating. To ride out future  economic slumps, it allowed the foreign creditors to collect customs  duties from other Greek ports if the intake at Piraeus, the main port,  diminished. This also quashed any thought of diverting incoming ships to  alternate ports.</p>
<p>The parallels between Greece’s situation in 1897 and today are striking,  even with the many political and financial changes  in the intervening  years. This suggests the idea of a financial servitude on Greek  territory can still have relevance if it is revived, studied and adapted  to the current crisis.</p>
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		<title>As goes Greek cuisine, so goes the Greek economy</title>
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		<pubDate>Sat, 12 Jun 2010 18:55:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>José Moliné Escalona</dc:creator>
				<category><![CDATA[Europa]]></category>
		<category><![CDATA[Gastronomía]]></category>
		<category><![CDATA[Grecia]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>By <strong>Diane Kochilas</strong>, the author of 18 books on Greek cooking and food history, consulting chef at Pylos restaurant in New York and founder of the Glorious Greek Kitchen cooking school on the island of Ikaria (THE WASHINGTON POST, 12/06/10):</p>
<p>The largest-circulation daily paper in Greece, Ta Nea, recently did away  with its restaurant reviews, which had been assiduously written week  after week for almost 20 years by this professional diner. Athenians are  feeling the crisis acutely &#8212; and many have lost their appetite for  spending on what, until recently, was a favorite pastime: eating out (in  largely overpriced &#8230; <a href="http://www.almendron.com/tribuna/30328/as-goes-greek-cuisine-so-goes-the-greek-economy/" class="read_more">Seguir leyendo</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>By <strong>Diane Kochilas</strong>, the author of 18 books on Greek cooking and food history, consulting chef at Pylos restaurant in New York and founder of the Glorious Greek Kitchen cooking school on the island of Ikaria (THE WASHINGTON POST, 12/06/10):</p>
<p>The largest-circulation daily paper in Greece, Ta Nea, recently did away  with its restaurant reviews, which had been assiduously written week  after week for almost 20 years by this professional diner. Athenians are  feeling the crisis acutely &#8212; and many have lost their appetite for  spending on what, until recently, was a favorite pastime: eating out (in  largely overpriced restaurants).</p>
<p>It occurred to me upon hearing the news that I, like the rest of the  country, would be going on a much-needed diet and that the Athens food  scene has reflected Greek society and its changes over the past two  decades.</p>
<p>When I moved to Athens in 1992, I arrived on the cusp of a culinary and  social revolution. The Athens I knew in the 1970s and &#8217;80s was a  provincial city of bougainvillea-draped neighborhood tavernas, mostly  family-run, that were cheap enough to visit almost nightly. The wine was  rough and the service rougher, but the real reason for going was  social. The dining scene was commendably egalitarian; even Aristotle  Onassis mixed with the hoi polloi.</p>
<p>But Greece evolved. With tourism bringing the enticements of affluence  and with the return of a generation of Greeks who had studied abroad and  become more sophisticated in their tastes, the classless taverna was  eclipsed by high-design restaurants where people could show off their  ease with chopsticks and discuss whether a risotto was sufficiently al  dente. By the mid-1990s, foreign cuisines were reaping the top prizes in  nascent restaurant awards. Beyond the few lingering neighborhood  tavernas, souvlaki joints and tourist traps in the Plaka area, there  were few notable Greek restaurants in the capital. In retrospect, the  country was wholeheartedly forsaking its traditional cuisine and, by  extension, its traditional values.</p>
<p>E.U. membership ushered in a torrent of new foods, many available for  the first time on supermarket shelves. Restaurant menus from the 1990s  read like a catalogue of novel ingredients that were embraced more or  less indiscriminately. In the early 1990s I reviewed dishes such as  spinach-cheese pies in wonton wrappers, potato pancakes with smoked  trout and heavy cream, and baked wheels of camembert with berry sauce.  There was smoked salmon or salmon roe on what seemed like every other  plate of pasta, with the then-requisite vodka-cream sauce.</p>
<p>As the &#8217;90s progressed and stocks rose, restaurants reflected new wealth  and unabashed hubris. Bouncers became fixtures at the doors,  controlling who was allowed in. At one now-defunct restaurant, where my  ancient Volkswagen Beetle was the only jalopy in a row of gleaming BMWs,  the chef served me fish on a plate garnished with a large rock.  Lavishly designed restaurants opened one after another. Mostly, the food  was flashy with little substance, a metaphor for what was happening in  society. The stock market eventually crashed, and the well-guarded,  oversized and over-designed eateries began to close.</p>
<p>When the 2004 Olympics loomed large, chefs began to embrace regional  ingredients and to rework forgotten dishes to fit a modern nation. Pride  and provenance pervaded the restaurant scene almost to the point of  excess, with menus reading like maps of the country&#8217;s food products.  Greek was in.</p>
<p>But the five years after the Olympics marked one of the most corrupt and  decadent periods in modern Greek history. Scandal after government  scandal soured headlines. Crooked officials cooked the books. The  epitome of excess for me came at one of Athens&#8217;s most fashionable  restaurants, when I sampled, with (much justified) hesitation, a heaping  mound of freeze-dried feta, numbingly cold, dry as sawdust and about as  flavorful. Like the tenuous foundations on which Greeks erected their  glorious glitz, so did chefs serve food that was the culinary equivalent  of a house of cards: They fashioned foams from the components of  skordalia, the unapologetically heady garlic-potato puree; fed us feta  in myriad guises, including ice cream; and tumbled cubes of  Greek-salad-flavored gel and even sacrosanct moussaka into martini  glasses.</p>
<p>To be fair, not all of it was bad, but most of it was intimidating, food  that bullied even savvy diners into feeling that they had to like it in  order to fit into some new socio-culinary order. The media, meanwhile,  waxed poetic about every spritz of foam. No one asked why so much of  what had been a robust, earthy cuisine had been deconstructed into hot  air, much like what was happening on a larger stage with government  coffers.</p>
<p>Now, as the crisis begins searing the pockets of ordinary Greeks, the  Athens food scene has suddenly retrenched. The bright side is that this  is a time of much self-examination in a society not usually given to  such ruminations. People are trying to figure out how to regain the  dignity and perseverance that have always fueled the Greek spirit.</p>
<p>What is happening in Greek society is also happening in Greek kitchens:  Chefs and home cooks alike are again embracing the understated splendor  of their essential cuisine. The traditional fare is founded on real  nutritional value and respect for the unadulterated flavors of seasonal  ingredients. I see it in a resurgence of casual tavernas with affordable  prices and familiar, if more artful, foods and in a food press that is  catering to the needs of regular people who are looking for simple,  healthy recipes that will nourish them in these hard times.</p>
<p>Whatever was bloated, from public sector spending to restaurant  reputations, is deflating. The Greek cook&#8217;s motto might be sound advice  for those running more than a kitchen: Nothing in excess.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Grecia: un análisis más allá de la crisis económica</title>
		<link>http://www.almendron.com/tribuna/30685/grecia-un-analisis-mas-alla-de-la-crisis-economica/</link>
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		<pubDate>Tue, 08 Jun 2010 18:28:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miguel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Europa]]></category>
		<category><![CDATA[Grecia]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.almendron.com/tribuna/?p=30685</guid>
		<description><![CDATA[<p>Por <strong>Irene Martín</strong>, profesora de Ciencia Política de la Universidad Autónoma de Madrid, y <strong>Elías Dinas</strong>, doctorando del Instituto Universitario Europeo de Florencia (REAL INSTITUTO ELCANO, 08/06/10):</p>
<p><strong>Tema: </strong>En este ARI se llama la atención sobre la confluencia en Grecia de la crisis económica con una crisis de representación política que dificulta la puesta en marcha de las medidas de ajuste.</p>
<p><strong>Resumen: </strong>Tras las protestas de los ciudadanos griegos frente a las medidas de ajuste económico presenciadas durante estos meses se esconde algo más que la ira de quienes ya han visto disminuir su calidad de vida de &#8230; <a href="http://www.almendron.com/tribuna/30685/grecia-un-analisis-mas-alla-de-la-crisis-economica/" class="read_more">Seguir leyendo</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Por <strong>Irene Martín</strong>, profesora de Ciencia Política de la Universidad Autónoma de Madrid, y <strong>Elías Dinas</strong>, doctorando del Instituto Universitario Europeo de Florencia (REAL INSTITUTO ELCANO, 08/06/10):</p>
<p><strong>Tema: </strong>En este ARI se llama la atención sobre la confluencia en Grecia de la crisis económica con una crisis de representación política que dificulta la puesta en marcha de las medidas de ajuste.</p>
<p><strong>Resumen: </strong>Tras las protestas de los ciudadanos griegos frente a las medidas de ajuste económico presenciadas durante estos meses se esconde algo más que la ira de quienes ya han visto disminuir su calidad de vida de un día para otro. Desde 2007 se observa cómo en Grecia se ha ido gestando una crisis de otro tipo que se suma a la actual y que implica un creciente rechazo a los políticos y las instituciones políticas. En la situación actual es importante que los ciudadanos se sientan representados por los políticos y que los políticos sean escuchados a la hora de rendir cuentas de sus decisiones. En el caso de Grecia, la brecha entre unos y otros supone un verdadero reto, si bien hay propuestas –algunas ya en marcha– con las que la práctica totalidad de los ciudadanos se muestran de acuerdo.</p>
<p><strong>Análisis: </strong>Desde que a principios de diciembre de 2009 distintas agencias de medición de riesgo comenzaron a revisar a la baja su <em>rating</em> de la deuda soberana, Grecia ha vuelto a las portadas. Es la segunda vez en poco más de un año –recuérdense las movilizaciones de finales de 2008– que un país del que normalmente se habla poco, y del que se sabe aún menos, está en boca de todos.</p>
<p>En el momento presente la razón de este protagonismo parece tener que ver con la crisis económica pero ambas ocasiones tienen más en común de lo que pudiera parecer. Tanto entonces como ahora, las explosiones de ira de los ciudadanos griegos tienen su origen en lo que podemos considerar una “crisis de representación política” que va más allá de la crisis económica propiamente dicha. Es en este contexto como se deben interpretar las reacciones de protesta y, en algunos casos, de violencia, de los ciudadanos. La acumulación de crisis de diversa naturaleza sin duda complica la resolución de cualquiera de ellas.</p>
<p>La alarma sobre la crisis económica se desató a principios de diciembre de 2009 cuando las principales agencias comenzaron a rebajar de categoría la deuda soberana. No en vano, Grecia fue el primer país de la zona euro, y de momento el único, en caer por debajo de la clasificación A. A la luz de estos acontecimientos, los presupuestos griegos aprobados a finales de diciembre ya previeron ajustes para reducir el déficit durante 2010. A comienzos de este año la economía griega mostró su peor cara. El primer ministro griego, Yorgos Papandreu, hizo público el dato de que las cuentas del gobierno de Nea Dimocratía de los años 2008 y 2009 no reflejaban la realidad: el déficit era mucho más abultado de lo que las cifras oficiales habían indicado hasta el momento (un 12,7% del PIB frente a un 7%). Ante esta situación, la Comisión Europea reaccionó poniendo bajo supervisión las cuentas griegas. Era la primera vez que se adoptaba una medida de este tipo a pesar de que, como ha declarado el Comisario de Comercio, Karel de Gucht, las irregularidades contables de Grecia se conocían ya desde 1999 cuando, en época de gobierno del PASOK, Grecia accedió al euro. Inmediatamente, Papandreu anunció un plan de estabilidad que tenía como principal objetivo reducir el déficit al 2,8% en 2012 (a partir del 13,6%, según el dato revisado por Eurostat). A partir de ese momento empezó un rosario de medidas de ajuste con consecuencias directas para la economía de la mayoría de los griegos.</p>
<p>El 3 marzo se adoptó el primer paquete de medidas consistentes básicamente en el recorte del gasto público (incluida la reducción de los salarios en el inflado sector público griego y la congelación de las pensiones) y el aumento de impuestos especiales y del IVA, así como los tipos que afectan a los tramos de rentas más altas. Estas medidas no lograron evitar que se empezara a hablar de contagio a España y Portugal ni los ataques de los especuladores a Grecia. La situación de la economía griega empeoró a finales de abril cuando el bono griego descendió al nivel del “bono basura”. Ante la gravedad de la situación, el 23 de abril el gobierno griego solicitó apoyo al Fondo Monetario Internacional y a la UE. La condición de la ayuda fue la adopción de un segundo paquete de medidas que Papandreu sometió a la aprobación del Parlamento griego el 6 de mayo, con masivas protestas en las calles de Atenas como telón de fondo. Este segundo plan implica, entre otros, la supresión de las dos pagas extraordinarias para los trabajadores del sector público con sueldos superiores a 2.500 euros y su reducción a un total de 1.000 euros en el resto de los casos. El plan es aprobado por el partido en el gobierno, PASOK, por el partido populista de extrema derecha, LAOS, y por la diputada de Nea Dimocratía y ex ministra de Exteriores, Dora Bakoyanis, que es inmediatamente expulsada de su partido, al igual que los únicos tres diputados de PASOK que se abstienen. El resultado es la puesta a disposición de la ayuda por parte del FMI y la UE. Durante los últimos tres meses los principales sindicatos han convocado cinco huelgas generales de las que la prensa internacional se ha hecho eco debido, en parte, a la participación masiva en las mismas[1] Estas reacciones, sin duda tienen que ver con los notables sacrificios económicos que las medidas comportan para una gran cantidad de ciudadanos.</p>
<p>Pero estas protestas no siempre encuentran demasiada comprensión por parte de la opinión pública internacional, así como los gobiernos de algunos países. Son muchos los que no consideran legítimas las protestas en un país que ha estado viviendo por encima de las posibilidades de su economía gracias a las ayudas de la UE y que ha engañado sobre el estado de sus finanzas.[2] No se entiende por qué protestan quienes, en su vida diaria, asisten de forma pasiva –y unos cuantos de forma activa– al espectáculo del abuso de los recursos del Estado para beneficio personal (ya sea a través del fraude fiscal, de cobrar sobornos en el ejercicio de la función pública o de obtener puestos de trabajo en la Administración Pública a cambio de apoyos políticos). No se entiende por qué se sienten presas de unas instituciones que han acudido en su rescate. Ante las muestras de indignación de los ciudadanos griegos muchos se preguntan, ¿por qué reacciona gran parte de la sociedad griega como si fuera la víctima aun cuando todo indica que el problema tiene su origen en dinámicas sociales y políticas bien arraigadas desde hace tiempo?</p>
<p><em>¿Por qué protestan los griegos?</em></p>
<p>La clave, creemos, está en interpretar la reacción de la población griega a la luz de factores añadidos al de la crisis económica. Se trata tanto de factores que caracterizan a la sociedad griega desde hace tiempo, como de otros que se han sumado en los últimos años, si no meses. Empezando por los primeros, es importante recordar que la historia de Grecia, desde su independencia en 1830, está surcada de intervenciones que a menudo han vulnerado la soberanía del Estado griego. Basta mencionar que Grecia fue escenario privilegiado de la llamada “diplomacia de cañoneras” durante el siglo XIX, así como de la misma Guerra Fría. Su situación geopolítica y el carácter reciente de sus fronteras actuales tampoco ayudan a despejar los miedos que los griegos sienten frente a cualquier intervención de otros Estados o de organismos internacionales.</p>
<p>En segundo lugar, las huelgas generales y las movilizaciones sindicales en Grecia son relativamente frecuentes. Que la atención de los medios de comunicación hacia este país haya aumentado recientemente y que las protestas hayan entrado desde hace unos meses en casa de los telespectadores de todo el mundo no quiere decir que sea un fenómeno surgido con la crisis actual (y, ni siquiera, de la de finales de 2008). En otras palabras, en Grecia existe una cultura de elevada movilización, especialmente por parte de los sindicatos. A ésta se une una peculiar subcultura de protesta violenta, protagonizada por grupos anarquistas, que tiene su origen en la historia reciente de Grecia.[3] Ésta última es especialmente dominante en el ambiente universitario posterior a la represión en la Universidad Politécnica en 1973 donde, desde entonces, la idea del orden y la autoridad son inmediatamente asociadas a la dictadura.</p>
<p>Un tercer factor que puede ayudar a comprender la airada respuesta de los griegos a las medidas de ajuste tiene que ver con el exitoso discurso populista que dominó la política griega durante los años 80. Su principal protagonista, Andreas Papandreu, padre del actual primer ministro y radicalmente distinto a él en este aspecto, logró que calase en la sociedad griega la idea del pueblo como “víctima”. Una de las características más definitorias de este tipo de discurso consistía en la construcción de dicotomías cuyo significado era deliberadamente ambiguo. Buen ejemplo de ello es la división entre “los no privilegiados” y “los privilegiados” sin llegar a especificar quiénes eran unos y otros. De esta forma, cada uno se autoubicaba en la posición que más le conviniera.</p>
<p><em>La crisis política a partir de 2007</em></p>
<p>Pero pasemos a analizar los factores que han hecho su aparición en los tiempos más recientes. Sin duda, es preciso tener presente que Papandreu ganó las elecciones hace escasos meses (el pasado mes de octubre) con un programa en el que, al tiempo que proponía contener el déficit, contemplaba un mayor gasto en inversión pública, aumentos salariales en la Administración Pública, la subida de las pensiones, luchar contra el desempleo y apoyar al pequeño comercio. Es decir, que la agudización de la crisis no le ha dado ni dos meses de tregua antes de que, como consecuencia del plan de ajuste, sus políticas empezaran a apuntar en una dirección radicalmente distinta. Esta “crisis de representación” sólo podría encontrar una salida en la convocatoria de otras elecciones que, eventualmente, ratificaran al gobierno actual y sus propuestas bajo las nuevas circunstancias. Sin embargo, el mismo Papandreu ha desechado la posibilidad por el elevado coste económico que ello supondría, así como por el riesgo de no obtener la mayoría absoluta.</p>
<p>Finalmente, creemos que es importante insistir en dos factores de fondo que se encuentran presentes desde 2007 y que sin duda permiten entender mejor tanto las manifestaciones de protesta actuales como las de finales de 2008. Se trata de una “crisis de la política” que va unida a lo que podemos llamar una “crisis de identidad nacional”. Grecia vivió una especie de euforia de orgullo nacional en 2004 vinculada a los éxitos deportivos de la selección nacional y a la celebración de los Juegos Olímpicos. Frente a aquella época en la que Grecia logró demostrar al mundo que estaba a la altura, desde 2007 se observa una tendencia en sentido contrario. El disparo de salida de esta nueva época lo dio la más que demostrada incapacidad del Estado griego para controlar los incendios que arrasaron el Peloponeso durante el verano de 2007, se llevaron por delante la vida de 63 personas y provocaron daños en importantes sitios arqueológicos, entre otros. Pese a ello, el entonces líder de la oposición, Yiorgos Papandreu, era visto como un político con escaso carisma, acento y modos de hacer “americanos”, y un programa electoral difuso y poco ilusionante. En definitiva, a pesar del descontento con el gobierno de Nea Dimocratía, los griegos estaban aún muy lejos de considerar al PASOK como una alternativa de gobierno y volvieron a depositar su confianza en Kostas Karamanlís en las elecciones generales celebradas en septiembre de 2007.</p>
<p>Pero los numerosos escándalos de corrupción política no dieron tregua durante 2008. Los dos de mayor calado fueron el relacionado con el cobro de comisiones pagadas por Siemens con vistas a obtener contratos con la Administración Pública griega y el escándalo “Vatopedi”, en el que dos ministros del gobierno de Nea Dimocratía se vieron envueltos en el intercambio de terrenos entre el Estado y un monasterio, con un saldo negativo para el Estado estimado en 100 millones de euros. El índice de percepción de la corrupción calculado por la organización Transparencia Internacional da una buena idea de la dimensión del problema. En el <em>ranking</em> publicado en 2009 a partir de encuestas a expertos y empresarios obtenidas durante los dos años anteriores Grecia ocupaba el puesto 71 mientras que en el <em>ranking</em> de año anterior se situaba en la posición 57 (España ocupaba el puesto 28 y el 32 en 2008 y 2009, respectivamente). La corrupción en Grecia no se restringe sólo a la esfera de la alta política. Según datos de la misma organización, en 2009 un 18% de los griegos declaraba que ellos mismos o alguien de su familia había pagado algún soborno en los últimos 12 meses (la cifra equivalente en España es un 2%).[4]</p>
<p>A pesar de la sucesión de noticias que ponían en evidencia las malas artes del gobierno, PASOK seguía sin despertar grandes entusiasmos como alternativa de gobierno y se empezó a hablar de “crisis del bipartidismo”. Esta afirmación ganó fuerza con el auge puntual de la coalición de izquierdas Syriza liderada por el joven político Yannis Tsipras, que llegó a obtener un 18% en intención de voto entre marzo y julio. A finales de año son los Ecologistas los que empiezan a ganar apoyos, si bien en ningún momento llegan al 4%.[5] Es en este clima cuando en octubre de 2008 Yiorgos Papandreu, a pesar de su escasa popularidad, logra colocar a su partido el primero en intención de voto como reacción de rechazo creciente al partido en el gobierno. Las revueltas de diciembre de 2008 tras la muerte de un adolescente tiroteado por un policía no son ajenas a un clima generalizado de desprecio de la política y los políticos y de sensación de falta de alternativas.</p>
<p>El aumento de la desconfianza en los políticos, los principales partidos políticos y el Parlamento deja constancia de ello. Según datos de la Encuesta Social Europea, en Grecia en noviembre de 2009 un 56%, un 54% y un 38%, respectivamente, desconfiaban por completo.[6] En marzo de 2005 estos porcentajes eran del 35%, 37% y 20% (un aumento de la desconfianza en 21, 17 y 17 puntos, respectivamente). Si comparamos esta situación con la de los otros dos países del sur de Europa donde la crisis económica también está golpeando duramente, se observa que los niveles de desconfianza política en 2009 eran muy superiores en Grecia que en España (38%, 39% y 13%). No obstante, son similares a los de Portugal (56%, 55% y 35%). Tanto en Grecia como en Portugal nos encontramos, pues, ante una confluencia de la crisis económica con una grave crisis política e institucional, lo que complica aún más la colaboración de la población en la toma de decisiones y en su implementación.</p>
<p><em>La opinión pública frente a la crisis política</em></p>
<p>Algunos aspectos recientes relacionados con la evolución de la opinión pública resultan de especial interés. Por primera vez, la mitad de la población parece favorecer una solución basada en un gobierno de coalición. No obstante, también se observan dos nuevas tendencias: un aumento sin precedentes de la inclinación a abstenerse en las elecciones y un creciente deseo de nuevas caras o partidos políticos.[7] En este último caso no se puede descartar que tras ello no se esconda una preferencia por soluciones de tipo “tecnocrático”. Un ejemplo de propuestas de este tipo se encuentra en la ampliamente comentada intervención del presidente de la principal organización patronal griega, SEV, que a principios de mayo llamaba a una mayor implicación del mundo de la empresa en la política. Por último, se observa de forma clara un apoyo mayoritario por parte de los griegos a determinadas medidas de recorte presupuestario. Las que gozan de más apoyo son las relacionadas con poner fin a las exenciones fiscales de la Iglesia Ortodoxa (87%),[8] la penalización de la evasión de impuestos a gran escala (88%), la penalización de la corrupción en el sector público y las relacionadas con el equipamiento armamentístico (64% a favor), incluyendo un eventual acuerdo con Turquía para la reducción del gasto militar en ambos países (72%).[9] Este último dato puede significar la consolidación del fin de una larga época de enfrentamientos entre estos dos países, lo que también ha contribuido a desviar la atención de la opinión pública de los problemas internos.</p>
<p><strong>Conclusiones:</strong> Los mecanismos de supervisión de los indicadores económicos de los países miembros de la eurozona se han visto puestos en cuestión desde que a principios de año se hiciera pública la disonancia entre los datos, hasta entonces oficiales, sobre el déficit del Estado griego y los que en los últimos meses han demostrado ser los reales. El reto que se plantea ahora no sólo tiene que ver con reforzar dichos mecanismos sino con buscar una solución a la situación de la economía griega, la de otros países miembros también afectados por la crisis económica y, en último caso, de la eurozona en su conjunto. Para ello, en los próximos meses será importante buscar la forma de convencer a los ciudadanos afectados de la necesidad, y también de la justicia, de las medidas de ajuste. En una situación como la de Grecia, donde la brecha entre ciudadanos y políticos no ha hecho más que crecer durante los últimos dos años, el reto que se plantea es aún mayor. Conocer las raíces de la crisis política, así como las medidas que cuentan con un mayor apoyo por parte de los ciudadanos, no puede sino ayudar a paliar el riesgo de revuelta social y de rechazo frontal de cualquier propuesta que provenga de los actuales representantes políticos. De lo contrario, unas medidas establecidas por decreto tienen pocos visos de dar resultado.</p>
<p style="text-align: center;">********************</p>
<p>[1] La última huelga general, el pasado 20 de mayo, tuvo un menor nivel de seguimiento, probablemente como reacción a la muerte de tres empleados de un banco durante las manifestaciones de la huelga anterior, como consecuencia de un coctel molotov lanzado por grupos violentos que participaban en la manifestación.</p>
<p>[2] Para ello, el Estado griego ha contado con la colaboración de algunos bancos y de la propia UE que, aun sabiéndolo, no ha tomado medidas hasta el momento.</p>
<p>[3] Esto mismo debe tenerse en cuenta a la hora de interpretar las movilizaciones que tuvieron lugar a finales de 2008 (véase Kalyvas, Stathis, “<a href="http://www.almendron.com/tribuna/30686/why-athens-is-burning/" target="_blank">Why Athens is Burning</a>”, The New York Times, 11/XII/2008).</p>
<p>[4] Véase www.transparency.org. El estudio incluye 180 países.</p>
<p>[5] El partido de extrema derecha, Laos, parece tener unos apoyos relativamente estables a nivel nacional, que oscilan en torno al 5%.</p>
<p>[6] Porcentajes de quienes se ubican entre el 0 y el 2 en una escala de 0 a 10 donde 0 es “No confío en absoluto” y 10 “Confío plenamente” (<a href="http://www.europeansocialsurvey.org/" target="_blank">www.europeansocialsurvey.org</a>/).</p>
<p>[7] Datos procedentes del estudio de Public Issue realizado en mayo de 2010 (<a href="http://www.publicissue.gr/" target="_blank">http://www.publicissue.gr/</a>).</p>
<p>[8] Esta reforma ya está en marcha.</p>
<p>[9] Datos procedentes del estudio de VPRC realizado en mayo de 2010 (<a href="http://www.vprc.gr/" target="_blank">http://www.vprc.gr/</a>).</p>
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		<title>Greece should look before it leaps</title>
		<link>http://www.almendron.com/tribuna/30243/greece-should-look-before-it-leaps/</link>
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		<pubDate>Tue, 18 May 2010 10:38:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miguel</dc:creator>
				<category><![CDATA[América Latina y Caribe]]></category>
		<category><![CDATA[Europa]]></category>
		<category><![CDATA[Argentina]]></category>
		<category><![CDATA[Grecia]]></category>
		<category><![CDATA[Lituania]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>By <strong>Mark Weisbrot</strong>, co-director of the Centre for Economic and Policy Research, in Washington, DC (THE GUARDIAN, 18/05/10):</p>
<p>As of today the idea that <a title="More from  guardian.co.uk on Greece" href="http://www.guardian.co.uk/world/greece">Greece</a> might be better off leaving the <a title="More from  guardian.co.uk on Euro" href="http://www.guardian.co.uk/world/euro">euro</a> and renegotiating its debt is  considered by many to be unthinkable. Instead, the country is embarking  upon a programme of &#8220;internal devaluation&#8221; – in which it keeps the euro  and lowers its real exchange rate by creating enough unemployment to  drive down the country&#8217;s wages and prices.</p>
<p>Let&#8217;s compare this  process to two other countries that have tried it – one which abandoned  it after three and &#8230; <a href="http://www.almendron.com/tribuna/30243/greece-should-look-before-it-leaps/" class="read_more">Seguir leyendo</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>By <strong>Mark Weisbrot</strong>, co-director of the Centre for Economic and Policy Research, in Washington, DC (THE GUARDIAN, 18/05/10):</p>
<p>As of today the idea that <a title="More from  guardian.co.uk on Greece" href="http://www.guardian.co.uk/world/greece">Greece</a> might be better off leaving the <a title="More from  guardian.co.uk on Euro" href="http://www.guardian.co.uk/world/euro">euro</a> and renegotiating its debt is  considered by many to be unthinkable. Instead, the country is embarking  upon a programme of &#8220;internal devaluation&#8221; – in which it keeps the euro  and lowers its real exchange rate by creating enough unemployment to  drive down the country&#8217;s wages and prices.</p>
<p>Let&#8217;s compare this  process to two other countries that have tried it – one which abandoned  it after three and a half years – <a title="More from  guardian.co.uk on Argentina" href="http://www.guardian.co.uk/world/argentina">Argentina</a> – and one that is continuing  it – <a title="More from  guardian.co.uk on Latvia" href="http://www.guardian.co.uk/world/latvia">Latvia</a>.</p>
<p>First, Greece. Figure 1  shows the IMF&#8217;s April 2010 projections for real (inflation-adjusted)  GDP. Note that in 2015, Greece still does not reach its pre-crisis  (2008) level of GDP. However, these projections are already out of date;  the current projections from the Greek finance ministry show a 4%  decline for 2010, whereas the IMF&#8217;s projections had only shown a 2%  drop. Moreover, it will most likely be worse; when Latvia began its  &#8220;internal devaluation&#8221; in 2008, the IMF projected a 5% drop in GDP for  2009; it came in at more than 18%. Result: Greece will probably need at  least eight or nine years, if things go well under the current  programme, to reach pre-crisis output.</p>
<p><a href="http://www.almendron.com/tribuna/wp-content/uploads/grecia1.gif"><img class="aligncenter size-full wp-image-30244" title="grecia1" src="http://www.almendron.com/tribuna/wp-content/uploads/grecia1.gif" alt="" width="460" height="276" /></a></p>
<p style="text-align: center;">Source  for figures 1 and 2: <a href="http://www.imfstatistics.org/imf/">IMF  International Financial Statistics</a> and <a href="http://www.imf.org/external/pubs/ft/weo/2010/01/weodata/index.aspx">World  Economic Outlook</a></p>
<p>Second, Latvia. As can be seen in Figure 2, Latvia – which set a  world-historic record in 2008-2009 by losing more than 25% of GDP – is  not expected to reach even its 2006 level of GDP in 2015. And in 2015,  it is still 16% below its pre-crisis peak in 2007. Result: well over a  decade to return to pre-crisis GDP, barring unforeseen negative events.</p>
<p><a href="http://www.almendron.com/tribuna/wp-content/uploads/grecia2.gif"><img class="aligncenter size-full wp-image-30245" title="grecia2" src="http://www.almendron.com/tribuna/wp-content/uploads/grecia2.gif" alt="" width="460" height="276" /></a>Third, Argentina. Figure 3 shows Argentina&#8217;s recession beginning in the  middle of 1998. Argentina tried the &#8220;internal devaluation&#8221; process – its  currency was pegged at 1 to 1 to the dollar – until the end of 2001,  leading to an economic and financial collapse. In December 2001-January  2002, the government defaulted on its debt and abandoned the fixed  exchange rate. Result: after the default/devaluation, the economy  continued to shrink for just one quarter (first quarter 2002). It then  grew and passed up its pre-crisis peak within three years of the default  and devaluation, with real (inflation-adjusted) growth of 63% over six  years.</p>
<p><a href="http://www.almendron.com/tribuna/wp-content/uploads/grecia3.gif"><img class="aligncenter size-full wp-image-30246" title="grecia3" src="http://www.almendron.com/tribuna/wp-content/uploads/grecia3.gif" alt="" width="460" height="276" /></a><br />
So before making a commitment to indefinite recession and slow  recovery, including many years of high unemployment and other social  costs, Greece may want to consider the alternatives. They may be less  painful and allow for a speedier, more robust economic recovery.</p>
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		<title>Un plan d&#8217;austérité à l&#8217;opposé des besoins de la Grèce et de l&#8217;Europe</title>
		<link>http://www.almendron.com/tribuna/29983/un-plan-dausterite-a-loppose-des-besoins-de-la-grece-et-de-leurope/</link>
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		<pubDate>Thu, 13 May 2010 19:29:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miguel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economía]]></category>
		<category><![CDATA[Grecia]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.almendron.com/tribuna/?p=29983</guid>
		<description><![CDATA[<p>Par <strong>Gabriel Colletis</strong>, professeur à l&#8217;université Toulouse-I (LE MONDE, 13/05/10):</p>
<p>Le plan d&#8217;austérité que le Parlement grec a voté (hausse des impôts, en particulier de la TVA, et baisse de nombreuses catégories de revenus des ménages), présenté par le Premier ministre comme une <em>&#8220;nouvelle odyssée&#8221;</em> au peuple grec, a toutes les chances d&#8217;échouer et la situation de s&#8217;aggraver. La certitude d&#8217;échec de ce plan réside dans la récession inévitable qu&#8217;il va générer du fait de la baisse très prévisible d&#8217;activités et ainsi de recettes fiscales. Un véritable choc donc pour l&#8217;économie grecque vu le délai très court que se &#8230; <a href="http://www.almendron.com/tribuna/29983/un-plan-dausterite-a-loppose-des-besoins-de-la-grece-et-de-leurope/" class="read_more">Seguir leyendo</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par <strong>Gabriel Colletis</strong>, professeur à l&#8217;université Toulouse-I (LE MONDE, 13/05/10):</p>
<p>Le plan d&#8217;austérité que le Parlement grec a voté (hausse des impôts, en particulier de la TVA, et baisse de nombreuses catégories de revenus des ménages), présenté par le Premier ministre comme une <em>&#8220;nouvelle odyssée&#8221;</em> au peuple grec, a toutes les chances d&#8217;échouer et la situation de s&#8217;aggraver. La certitude d&#8217;échec de ce plan réside dans la récession inévitable qu&#8217;il va générer du fait de la baisse très prévisible d&#8217;activités et ainsi de recettes fiscales. Un véritable choc donc pour l&#8217;économie grecque vu le délai très court que se donne le gouvernement de ce pays pour réduire son déficit.</p>
<p>Il est difficile de croire que les responsables politiques grecs ignorent ce risque et, pourtant, rien n&#8217;indique, tout au contraire, qu&#8217;ils sont prêts à renoncer à ce plan. Nous pensons que l&#8217;explication d&#8217;une telle attitude réside dans le véritable enjeu du plan qui pourrait être résumé ainsi : <em>&#8220;De gauche comme de droite, les analystes s&#8217;accordent aujourd&#8217;hui sur la nécessité d&#8217;une cure de libéralisme&#8221;</em> (<em>Les Echos </em>du 16 mars). Cette cure s&#8217;appuierait sur une réforme en profondeur de <em>&#8220;l&#8217;effroyable bazar&#8221;</em> que serait l&#8217;Etat grec et, surtout, sur la libéralisation de la <em>&#8220;longue liste&#8221;</em> des secteurs d&#8217;activité où la concurrence est extrêmement encadrée.</p>
<p>La privatisation des services publics (dont la désorganisation et le manque de moyens auront été le préalable) va se généraliser, le marché du travail va être dérégulé. Le recul de la dépense publique va ouvrir des espaces plus importants aux marchés dans des domaines qui sont ceux des besoins collectifs (santé, éducation, transports, etc.). Quant à la dérégulation du marché du travail, celle-ci sera synonyme de mise en concurrence accrue de ceux qui travaillent ou sont à la recherche d&#8217;emploi. Il est donc à craindre que cette concurrence généralisée sur un marché du travail en contraction ne soit fortement destructrice du lien social. Ici réside sans doute le plus grave risque des mesures prises par le gouvernement grec car nul ne peut exclure que les tensions sur le marché du travail ne dégénèrent en heurts violents entre personnes à la recherche d&#8217;un emploi.</p>
<p><strong>LA GRÈCE COMME LABORATOIRE DE LA DÉFLATION </strong></p>
<p>Les mesures prises par le gouvernement grec sont assimilables à une <em>&#8220;dévaluation interne&#8221;</em>. Formulé autrement, nous pouvons considérer que tout se passe comme si la Grèce faisait fonction aujourd&#8217;hui de véritable laboratoire européen de la déflation.</p>
<p>Dans cette perspective, il convient de relever que la doctrine du FMI est en passe de changer. Après avoir suggéré que les Etats interviennent pour soutenir la croissance et venir au secours du secteur financier (en absorbant une partie de ses risques), le FMI considère aujourd&#8217;hui que la demande est plus soutenue et que le risque a changé de nature, se situant désormais du côté des Etats. Il leur recommande donc de se concentrer sur les nécessaires ajustements budgétaires… L&#8217;heure semble donc avoir sonné de faire payer aux salariés mais aussi aux contribuables et aux usagers des services publics le coût de la crise. Surtout, le moment semble être arrivé de bouleverser les équilibres sociaux, en particulier ceux liés à l&#8217;âge des départs à la retraite.</p>
<p>La ministre française de l&#8217;Economie, interrogée pour savoir si le plan d&#8217;austérité grec devait servir de modèle, a répondu (<em>Le Monde</em> du 4 mai) : <em>&#8220;Je ne dis évidemment pas cela mais le risque retraite, au même titre que les autres dépenses sociales, est un poste extrêmement important que l&#8217;on doit arriver à contrôler&#8221;</em>… Quant au directeur général du FMI, il s&#8217;est dit <em>&#8220;admiratif de l&#8217;extrême rigueur choisie à Athènes&#8221;</em> (<em>Le Monde</em> du 4 mai). En d&#8217;autres termes, tout se passe comme si, alors que la crise actuelle a pu être analysée comme ayant pour cause un excès de libéralisme, l&#8217;issue recherchée désormais était… encore plus de libéralisme !</p>
<p><strong>LES RÉPONSES À APPORTER</strong></p>
<p>Aujourd&#8217;hui, les Grecs sont appelés à de très importants sacrifices, mais ces sacrifices sont vides de sens, ou plutôt, ces sacrifices risquent d&#8217;être détournés sous forme de prélèvements au bénéfice de la finance. Ce dont la Grèce et les autres pays européens ont besoin, c&#8217;est à la fois de dynamiser leurs activités productives autrement qu&#8217;en diminuant leurs coûts et de réinventer le lien social et la démocratie.</p>
<p>La Grèce est trop dépendante du tourisme, des activités maritimes pas toujours respectueuses des hommes et de la nature, voire parfois criminelles. La Grèce est trop dépendante aussi de ses importations. Ses activités productives ont été négligées. Certains économistes ou hommes politiques ont bien suggéré récemment que la Grèce souffrait d&#8217;un handicap de compétitivité lié au sous-développement de ses activités productives. Mais l&#8217;erreur majeure est de considérer que cet handicap réside dans le niveau des coûts. La compétitivité d&#8217;une économie comme celle d&#8217;une entreprise dépend certes du niveau de ses coûts et de ses prix par rapport à ceux de ses concurrents mais une compétitivité durable est principalement fonction de la capacité à proposer des produits innovants, adaptés à la demande. Cette compétitivité &#8220;hors coûts&#8221; dépend principalement des compétences individuelles et collectives, de la qualité des réseaux qui peuvent structurer le tissu productif, de la confiance entre acteurs privés et publics. Un engagement véritable dans l&#8217;économie de la connaissance est indispensable et ne peut se limiter au développement des nouvelles technologies de l&#8217;information et de la communication. L&#8217;éducation, la formation, l&#8217;innovation (plutôt que la baisse des coûts) doivent être élevées au rang de priorité nationale.</p>
<p>Comme les autres pays européens, la Grèce a besoin de davantage de démocratie : des citoyens mieux formés participent mieux à la vie de la cité et prennent soin de la chose publique, aujourd&#8217;hui négligée. Au lieu de considérer l&#8217;impôt comme un prélèvement inutile, celui-ci doit être réhabilité et doit contribuer tout à la fois à assurer de meilleurs services collectifs et davantage d&#8217;équité. Les Grecs doivent réinventer leur lien social, réapprendre à être attentifs aux biens publics et à leur patrimoine (notamment leur patrimoine naturel sévèrement négligé) et mettre en œuvre un véritable projet de développement.</p>
<p><strong>LES GRECS DOIVENT POUVOIR CHOISIR LEUR AVENIR </strong></p>
<p>Faute de pouvoir dévaluer sa monnaie, la Grèce procède aujourd&#8217;hui à une dévaluation <em>&#8220;interne&#8221;</em> consistant en une baisse généralisée des salaires et du pouvoir d&#8217;achat de la population (en particulier des retraités). Le risque est clairement celui d&#8217;une récession sans fin et, au delà, celui d&#8217;une spirale conduisant le pays au sous-développement. La voie qui est proposée ici est celle d&#8217;une réinvention du lien social et démocratique, de la conception d&#8217;un projet de développement réhabilitant la chose publique et le développement des activités productives. La Grèce pourra alors progressivement retrouver le chemin de la croissance et réduire alors son déficit et l&#8217;endettement public sans diminution de la dépense publique ni hausse de la pression fiscale.</p>
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		<title>La face cachée du mal grec: une économie aux mains des familles</title>
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		<pubDate>Tue, 11 May 2010 20:43:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miguel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economía]]></category>
		<category><![CDATA[Grecia]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Par <strong>Philomila Tsoukala</strong>, professeure à l’Université de Georgetown, Etats-Unis. Traduction: Emmanuel Gehrig. © 2010 The New York Times News Service (LE TEMPS, 11/05/10):</p>
<p>Après des mois de hausses d’impôts et de coupes budgétaires, le premier ministre grec a annoncé il y a deux semaines que le pays avait officiellement besoin d’une aide internationale. Le plan de sauvetage de l’Union européenne et du Fonds monétaire international exige de nouvelles coupes dans les dépenses publiques, ainsi que dans les salaires des fonctionnaires et les rentes des retraités. Les changements sont aussi censés garantir la «flexibilité» du travail par un affaiblissement de &#8230; <a href="http://www.almendron.com/tribuna/29957/la-face-cachee-du-mal-grec-une-economie-aux-mains-des-familles/" class="read_more">Seguir leyendo</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par <strong>Philomila Tsoukala</strong>, professeure à l’Université de Georgetown, Etats-Unis. Traduction: Emmanuel Gehrig. © 2010 The New York Times News Service (LE TEMPS, 11/05/10):</p>
<p>Après des mois de hausses d’impôts et de coupes budgétaires, le premier ministre grec a annoncé il y a deux semaines que le pays avait officiellement besoin d’une aide internationale. Le plan de sauvetage de l’Union européenne et du Fonds monétaire international exige de nouvelles coupes dans les dépenses publiques, ainsi que dans les salaires des fonctionnaires et les rentes des retraités. Les changements sont aussi censés garantir la «flexibilité» du travail par un affaiblissement de la protection des travailleurs.</p>
<p>Mais ces mesures ne tiennent pas compte de l’organisation fondamentale de la société grecque, c’est-à-dire la famille, et de son influence abrutissante sur la société.</p>
<p>Les avantages sociaux tels que la rente chômage et les aides au logement sont déjà infiniment plus restreints que dans le reste de l’Europe; les Grecs se fient davantage sur les emplois du service public et sur leur famille pour toute aide financière. Il est vrai toutefois que le secteur public grec est coûteux, qu’il fonctionne largement par le copinage et qu’il doit être réformé. Mais ce n’est pas ainsi qu’on résoudra les problèmes de la Grèce.</p>
<p>Le plus grand problème est que le secteur privé de ce pays est essentiellement composé d’entreprises familiales employant des membres de leur famille. Cela a pour effet de freiner la compétitivité et l’innovation en plus de faire baisser les salaires. De fait, les mesures d’austérité ne feront que renforcer la mainmise familiale tant sur l’Etat que sur le secteur privé.</p>
<p>Plus de 75% des entreprises grecques sont dirigées par des familles. La plupart d’entre elles sont petites et reposent sur le travail de ses membres, lequel est la flexibilité même: dans la pratique, il n’y a pas de salaire minimum et les heures de travail sont poussées au maximum accordé par la loi. Les femmes travaillent souvent pour leur mari sans toucher de salaire, et les lois du divorce ne garantissent pas à l’épouse une part dans l’affaire familiale ni une rémunération pour le travail qu’elle y a accompli. Cela montre bien à quel point il est très difficile de divorcer.</p>
<p>Les jeunes sont soumis à des contraintes similaires. Les chanceux décrochent des postes dans l’administration grâce à leurs connexions parentales, ou alors ils travaillent dans l’affaire familiale, donnant «un coup de main» gratuitement, sans engagement formel. De leur côté, les malchanceux s’éreintent pour de maigres salaires dans les entreprises familiales des autres, où ils n’ont presque aucune chance d’accéder à une position de cadre. Beaucoup d’entre eux vivent chez leurs parents jusqu’à l’âge de 35 ans parce qu’ils ne peuvent se permettre de vivre de manière autonome. Il n’est donc pas surprenant que les taux de fertilité soient aussi bas. Les jeunes dépendent enfin de leur famille pour arrondir leur salaire et pour payer des «pourboires» indispensables si l’on veut recevoir des soins médicaux de qualité.</p>
<p>Ceux qui veulent leur indépendance rejoignent la diaspora européenne et américaine en forte expansion. J’ai moi-même quitté la Grèce lorsque j’ai compris qu’en tant qu’aspirante juriste, sans connexions familiales dans les affaires, je passerais probablement les premières années de ma carrière à servir le café au fils ou au père de mon patron.</p>
<p>Tant que la Grèce n’aura pas trouvé un moyen de démêler la famille du secteur privé et de distribuer autrement les revenus, tant qu’elle ne parviendra pas à se libérer des inégalités – intergénérationnelles, de classe et de genre – provenant de la cellule familiale, toute réforme, même d’envergure, sera vouée à l’échec.</p>
<p>L’Union européenne et le FMI devraient abandonner l’idée de démanteler l’Etat social grec – déjà bien maigre – et d’augmenter la flexibilité – déjà bien flexible – du secteur privé. Ce secteur a besoin d’être réformé, mais le chômage qui en résultera ne va que renforcer la domination familiale. Une meilleure solution consisterait à créer un vrai filet de secours public qui aiderait les jeunes Grecs épris de liberté à échapper à l’emprise secourable mais suffocante des familles.</p>
<p>Ces aspects ne vont pas résoudre la crise financière grecque dans l’immédiat, naturellement. D’ailleurs rien dans l’immédiat ne pourrait la résoudre. Mais il y a une génération de jeunes travailleurs grecs en train de s’ennuyer dans le salon – ou au fond du magasin – de leurs parents. Si on les en libérait, ceux-ci pourraient bien aider la Grèce à relancer son économie.</p>
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		<title>Grecia y el futuro de Europa</title>
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		<pubDate>Sun, 09 May 2010 16:57:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Miguel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economía]]></category>
		<category><![CDATA[Grecia]]></category>

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		<description><![CDATA[<p>Por <strong>Walter Laqueur</strong>, director del Centro de Estudios Internacionales y Estratégicos de Washington (LA VANGUARDIA, 09/05/10):</p>
<p>Seis años es un lapso de tiempo muy largo en política. Hace seis años, Grecia fue país anfitrión de los Juegos Olímpicos, ganó (inesperadamente) la Eurocopa de fútbol y el mundo admiró (como dijo Kathimerini,el principal periódico de Atenas, la semana pasada) los logros económicos, sociales y culturales del país. ¿Qué cabe decir hoy? No hay más remedio que referirse a la crisis, a sus causas, al alcance de sus efectos en Europa y a lo que cabe hacer al respecto (si es &#8230; <a href="http://www.almendron.com/tribuna/29902/grecia-y-el-futuro-de-europa/" class="read_more">Seguir leyendo</a></p>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Por <strong>Walter Laqueur</strong>, director del Centro de Estudios Internacionales y Estratégicos de Washington (LA VANGUARDIA, 09/05/10):</p>
<p>Seis años es un lapso de tiempo muy largo en política. Hace seis años, Grecia fue país anfitrión de los Juegos Olímpicos, ganó (inesperadamente) la Eurocopa de fútbol y el mundo admiró (como dijo Kathimerini,el principal periódico de Atenas, la semana pasada) los logros económicos, sociales y culturales del país. ¿Qué cabe decir hoy? No hay más remedio que referirse a la crisis, a sus causas, al alcance de sus efectos en Europa y a lo que cabe hacer al respecto (si es que realmente puede hacerse algo) para impedir un desastre completo.</p>
<p>Los historiadores, por su parte, abordarán los factores que provocaron la crisis: que las autoridades griegas se engañaran a sí mismas y a los demás sobre la auténtica dimensión de sus deudas y el hecho de que Grecia es, fundamentalmente, un país pobre que ha gastado mucho más de lo que ganaba. La circunstancia de su pertenencia a la eurozona no ha resultado tampoco de gran ayuda; de haberse visto en el brete de arreglárselas por su cuenta, la magnitud de sus graves problemas habría salido a la luz mucho antes. Se han propuesto explicaciones carentes de sentido: por ejemplo, la afirmación de que Grecia gastó excesivamente en defensa (un 2,8% de su PNB). Pero la vecina Turquía gasta más y está en mejor forma financiera. Irlanda gasta menos en defensa que cualquier otro país europeo (salvo Luxemburgo) y afronta actualmente dificultades casi tan aterradoras como las de Grecia. En el caso de Portugal, algunos analistas creen que la crisis obedeció en parte a la reacción de los mercados después de que la coalición de trotskistas y maoístas lograra un 10% en las elecciones del 2009. Pero aunque los mercados tienden a ponerse histéricos y a comportarse a veces de modo insensato, no han perdido del todo la cabeza. ¿De qué peligro estaríamos hablando? ¿Qué podría hacer la extrema izquierda en Portugal aunque accediera al poder de un modo u otro?</p>
<p>¿Cómo explicar, por cierto, que Polonia y Eslovaquia hayan seguido una senda próspera durante los últimos años mientras que Hungría haya derivado por la vía contraria? Grecia ha estado malacostumbrando a algunos sectores de su población, en concreto a los jubilados; los salarios no eran tan altos como las pensiones, que sí eran elevadas y se concedían a los 61 años frente a los 67 años en Alemania. Tal situación no propició una buena disposición por este país, que habrá de pagar muchos millones para sacar a Grecia del apuro, al menos de forma provisional.</p>
<p>En un momento dado de la historia, el primer ministro griego tuvo la brillante idea de reclamar reparaciones de guerra a Alemania por la ocupación durante la II Guerra Mundial. Pero sean cuales fueren los daños y delitos causados por los alemanes, han transcurrido 70 años y desde entonces Grecia ha recibido una ayuda sustanciosa a través de la UE. Con el mismo argumento justificativo, los griegos podrían reclamar reparaciones a Turquía, que ocupó el país durante siglos: cabe imaginar cuál podría ser la reacción turca.</p>
<p>¿Qué sucederá ahora? Todos los economistas coinciden en que no existe una buena salida de esta situación y en que la ayuda concedida no hará más que retrasar el momento de rendir cuentas. ¿Debería Grecia declararse en bancarrota? ¿Debería Grecia abandonar la eurozona? ¿Debería circunscribirse la eurozona a las principales economías europeas? Las hipótesis de una catástrofe son variadas. Cuando hace tres años publiqué un libro sobre la crisis, censuraron mis puntos de vista por considerarlos demasiado pesimistas, pero ahora soy yo quien constato la desesperación de mis críticos. Entonces consideraba, y sigo considerando, que la crisis europea es de tipo económico-financiero sólo en parte y que tal factor podría ser además el aspecto menos determinante de la situación presente.</p>
<p>Europa puede avanzar hacia una unión política más estrecha. Como observó Leo Tindemans, el político belga, en un informe sobre la situación de Europa hace más de 30 años, una casa a medio hacer no puede durar; la lluvia, el viento y la erosión causarán, en último término, la ruina del edificio. Si la economía griega hubiera sido gestionada por una autoridad central, posiblemente el desastre no se habría producido. Aunque había notable oposición: ¿por qué debería decidirse la trayectoria (como también la aplicación, en cada caso, de los principios del Estado de bienestar y de muchos otros aspectos) de la economía griega en Berlín, París o Bruselas? Y lo propio cabía y cabe decir de cualquier país europeo. Algunos políticos y economistas creen que una tendencia a una integración política y económica más estrecha se producirá &#8211; si realmente se produce-sólo como consecuencia de una crisis importante. Como dijo hace muchos años Jean Monnet, uno de los padres de la UE, las crisis son grandes factores de cohesión.</p>
<p>No obstante, es posible que nunca llegue la ocasión. La alternativa estriba en limitar la eurozona a los países que no incurran en gasto excesivo o, incluso, en abolir totalmente el euro. No sería el fin del mundo ni de Europa. Sería una situación similar, en ciertos aspectos, a la predominante en Latinoamérica, donde los distintos países conviven en paz y comparten parecidos valores culturales e intereses comunes, pero no se hallan estrechamente vinculados entre sí. Implicaría, también, que la situación de Europa en el mundo y su importancia política, así como su capacidad de influir, tendrían las dimensiones de las de Latinoamérica.</p>
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