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L'Iran utilise la lutte contrel a drogue comme un moyen d'oppression contre les minorités du pays. Ici, l'ayatollah Ali Khamenei. — © AFP/HO

La République islamique d’Iran utilise la drogue comme véritable «variable d’ajustement» de sa politique de contrôle et de répression de ses minorités ethniques, sous couvert de lutter contre ce problème récurrent.

Chaque fois que le régime se sent menacé, à l’intérieur comme à l’extérieur, la loi sur la drogue est renforcée et on pend quelques centaines de prisonniers triés sur le volet, en priorité parmi les opposants politiques. Selon l’ONU, en 2015, chaque jour, l’Iran a exécuté 3 personnes en lien avec la drogue au mépris de tous les standards internationaux de lutte efficace et raisonnée contre ce fléau. Cela signifie que certains pays occidentaux cautionnent malgré eux ces exécutions par le biais du financement des projets de l’UNODC (agence onusienne contre la drogue en Iran), devenant des alliés objectifs de cette politique de répression ethnique déguisée.…  Seguir leyendo »

Le 18 novembre, l’Assemblée générale des Nations unies a adopté sa résolution annuelle dans laquelle elle exprime sa préoccupation concernant les violations des droits de l’homme dans la République islamique d’Iran, notamment la hausse du nombre d’exécutions dans le pays. Aujourd’hui, l’Iran est le premier pays exécuteur par habitant au monde. Sa pratique de la peine de mort est particulièrement dure et peu respectueuse des lois.

Sans surprise, cette résolution a reçu un soutien important parmi les nations francophones, comme la Centrafrique, Haïti, le Cameroun et la France.

Cependant, plusieurs pays ne se sont pas joints au consensus international, notamment le Sénégal, le Rwanda, le Laos, la Tunisie et le Gabon, qui se sont abstenus de voter.…  Seguir leyendo »

Por Delia Padrón, presidenta de Amnistía Internacional España (LA VANGUARDIA, 19/07/07):

En el 2006, poco después de cumplir 18 años, Sina Paymard fue conducido a la horca para ser ejecutado. Cuando ya tenía la soga alrededor del cuello, le preguntaron cuál era su última voluntad. Respondió que le gustaría tocar el ney, una flauta típica de Oriente Medio. La música conmovió tanto a los familiares de la persona asesinada que se encontraban presentes que aceptaron el pago punitivo de la diyat (dinero de sangre) en lugar de la muerte, como permite la legislación iraní.

Irán es uno de los mayores ejecutores del mundo, y se encuentra además en la vergonzosa situación de ser el último país que mata a personas que han cometido delitos siendo menores de 18 años.…  Seguir leyendo »