Alberto Alemanno

Nota: Este archivo abarca los artículos publicados por el autor desde el 1 de diciembre de 2008. Para fechas anteriores realice una búsqueda entrecomillando su nombre.

Tras más de cinco semanas de difíciles discusiones, el pasado día 2 los líderes europeos llegaron a un acuerdo sorprendente sobre los nombres propuestos para los principales puestos de la Unión Europea. El acuerdo, en realidad, es una bofetada en los rostros del Parlamento Europeo y de ese 51% de electores europeos que se tomó la molestia de ir a votar en mayo. Veamos por qué.

El nombre propuesto para el cargo más importante, la presidencia de la Comisión Europea, es el de la actual ministra alemana de Defensa y vieja aliada de Angela Merkel Ursula von der Leyen. Aunque el Parlamento Europeo debe pronunciarse hoy sobre la designación, ya ha sido objeto de críticas considerables, en gran parte justificadas, tanto por el proceso que ha desembocado en su designación como por sus cualidades.…  Seguir leyendo »

Après plus de cinq semaines de discussions difficiles, les leaders européens sont arrivés, le 2 juillet, à un accord surprenant quant aux noms à désigner aux postes-clés de l’Union européenne. Cet accord est en réalité une gifle au Parlement européen et aux 51 % d’électeurs européens qui ont pris la peine d’aller voter en mai dernier. Il met à mal, s’il est approuvé par le Parlement européen, le pouvoir grandissant de ce dernier, que ce soit pour déterminer l’agenda européen ou tenir pour responsables de leurs actes les dirigeants de l’Union.

De ce point de vue, il peut être considéré comme une atteinte à notre démocratie parlementaire européenne, encore embryonnaire.…  Seguir leyendo »

‘For all the talk of a pan-European debate, elections to the EU parliament tend to be a collection of national electoral competitions fought on mostly national issues.’ European parliament, Brussels. Photograph: Stéphanie Lecocq/EPA

If we were a country, we would be more populous than the Netherlands or Belgium and only slightly smaller than Romania. As such, we would be entitled to elect up to 26 members of the European parliament next month. In reality, though, we aren’t a country and have no real political representatives.

Who are we? We’re the 17 million EU citizens who live in another member state of the union (including the 3.7 million living in the UK). In the last decade we have doubled in number and today represent 4% of the EU working-age population. This may seem small in comparison with the US, where 41% of its citizens live in a state other than the one of their birth – but it is still an unprecedented figure in the history of the continent.…  Seguir leyendo »

A moins d’un an des élections européennes, la dimension politique de l’Union européenne est en train de dévoiler ses limites. Le dernier sommet européen en apporte la confirmation [Conseil européen des 28-29 juin]. Bien que l’intégration européenne influence de plus en plus la vie des citoyens, le système politique européen, et en particulier sa capacité de représentation politique, n’a toujours pas rattrapé son retard.

Même s’ils votent directement pour leurs représentants au Parlement européen depuis 1979, les citoyens de l’Union européenne le font à des dates différentes, selon différentes lois électorales, et pour soutenir des candidats sélectionnés par des partis nationaux sur la base de programmes nationaux.…  Seguir leyendo »

Emmanuel Macron est le dernier leader politique en date à se lancer dans le combat contre les fausses nouvelles, plus communément appelées sous les termes anglais de « fake news ». Les régulateurs semblent en effet perdre patience, et promettent d’arrêter la prolifération de la désinformation en ligne.

Le président de la République a annoncé le dépôt prochain d’un projet de loi qui inclurait, entre autres, des obligations de transparence visant à révéler l’identité des personnes ou entités qui sponsorisent la diffusion de contenus en ligne, et permettrait notamment au gouvernement de faire disparaître des « fake news » de la Toile, voire même de bloquer des sites Internet en période de campagne électorale.…  Seguir leyendo »

Jusqu’à présent, l’impensable s’est produit deux fois : non seulement les Britanniques ont voté en faveur d’un départ de l’Union européenne (UE), mais leur vote a été mis de côté quant à l’ouverture des négociations d’un nouvel accord entre le Royaume-Uni et l’UE. Il faut savoir que, de façon assez paradoxale, ce nouvel accord pourrait être moins favorable aux intérêts britanniques que l’accord qui aurait gouverné les relations entre le Royaume-Uni et l’UE si le résultat du vote avait été favorable au maintien.

Malgré le résultat clair du référendum sur l’appartenance à l’UE, personne au Royaume-Uni ne semble prêt à transformer le résultat du vote en action en déclenchant la procédure de retrait prévue par les traités.…  Seguir leyendo »