Charles-Philippe David

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Photo: Andrew Harnik Associated Press «Le candidat Biden, réputé pour son pragmatisme et son sens du compromis, n’a pas été jusqu’à maintenant clair sur les objectifs de sa politique étrangère, au-delà de son opposition à Trump et de son désir de réparer les pots cassés depuis quatre ans», écrit l'auteur.

S’il était élu, la politique étrangère d’un gouvernement Biden sera-t-elle soporifique, pour paraphraser Trump qui parle de « Joe l’endormi », ou au contraire celle du « renouveau » ? Les talents de Biden dans la maîtrise des relations interpersonnelles seraient, d’après les observateurs, un gage de réussite pour relancer la diplomatie américaine. La vérité se situera sans doute loin de ces prévisions.

La politique étrangère a été un sujet peu abordé durant la campagne électorale (hormis pendant le débat vice présidentiel), tandis qu’elle représente l’une des plus grandes vulnérabilités de Trump. Durant toute la campagne présidentielle, y compris celle des primaires, Foreign Policy estime à 15 % le temps utilisé par les candidats démocrates pour débattre des affaires étrangères.…  Seguir leyendo »

Frédéric le Grand disait que la diplomatie sans la force ressemblait à de la musique sans instruments. Ainsi, pour être efficace et accomplir ses objectifs, la diplomatie doit pouvoir compter sur la perspective du recours à la contrainte. Instrument de la négociation, celle-ci veut influencer la volonté de l'adversaire, pas l'annihiler. Ainsi, la diplomatie coercitive équivaut à une épreuve de volonté.

Son application permet aux Etats d'éviter – en principe – une guerre dont ils ne veulent pas et des pertes en vies humaines qu'ils redoutent trop. La stratégie de la coercition est en outre idéale pour les démocraties, où la vie des soldats est épargnée et les combats sont évités.…  Seguir leyendo »

L'annonce faite le 22 février par les Etats-Unis du déploiement de 100 soldats au Niger pour installer et opérer une base de drones de surveillance et de drones armés, utilisés dans la détection et la destruction de bases terroristes au Mali, élargit encore un peu plus le rayon d'action de ces drones et le débat.

Washington a aussi offert aux autorités algériennes de leur transmettre les renseignements fournis par les drones, et le jour n'est pas loin où ceux-ci pourront être également déployés dans le désert algérien, pour être utilisés dans des opérations "contre-terroristes".

Le drone est devenu l'arme de choix du Pentagone, notamment sous la présidence de Barack Obama : il a été utilisé plus de 400 fois en quatre ans, avec un taux de "réussite" – fondé sur le nombre de cibles tuées – estimé entre 80 % et 95 %.…  Seguir leyendo »