Christian Lequesne

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L’élection d’Emmanuel Macron a relancé le débat franco-allemand en lui conférant une nouvelle dimension politique. Non point que la présidence Hollande n’ait achevé aucun compromis européen avec les Allemands. L’union bancaire, par exemple, ne fut pas un petit morceau. Mais Hollande, contrairement à Macron, a toujours refusé d’en faire un sujet politique visible.

Rien de concret sur l’Europe ne se passera avec Berlin avant l’élection du Bundestag le 24 septembre, dont l’issue devrait être un quatrième mandat pour Angela Merkel. Emmanuel Macron a raison de préparer le terrain en amont, car il n’existe pour Paris aucune autre alternative que l’Allemagne à une relance de la construction européenne après dix années de crise.…  Seguir leyendo »

Les Britanniques – on pourrait même dire les Anglais – n’ont pas le monopole de l’euroscepticisme. Depuis dix ans au moins, l’opposition à l’Europe est devenue un phénomène politique visible dans tous les pays de l’Union européenne. L’euroscepticisme peut être de droite comme de gauche. S’il a renforcé ou donné naissance à des partis politiques qui se situent aux extrêmes gauche et droite de la vie politique, il est loin d’avoir épargné les partis traditionnels.

En France, l’euroscepticisme progresse à droite comme à gauche depuis le référendum négatif sur la Constitution européenne de mai 2005. Ceux qui, en France, critiquent l’Europe de façon virulente le font soit pour contester son libéralisme économique – c’est l’euroscepticisme de gauche –, soit pour s’opposer à l’ouverture des frontières qui créerait de l’insécurité – c’est l’euroscepticisme de droite.…  Seguir leyendo »

La question qui sera posée aux Britanniques avant la fin 2017 a le mérite de la clarté : « Pensez-vous que le Royaume-Uni doive rester ou quitter l’Union européenne ? ». Il est aujourd’hui très difficile de prévoir le résultat de ce référendum. Confronté aux eurosceptiques de son parti mais aussi au Parti pour l’indépendance du Royaume-Uni (UKIP) sur sa droite, David Cameron fait le pari de rallier l’opinion publique britannique au choix de rester dans l’Union européenne (UE), après avoir renégocié le statut du Royaume-Uni avec ses partenaires. La négociation qui s’engage sur le Brexit n’est donc pas seulement britannique ; elle concerne l’ensemble de l’Union

La lettre envoyée le 9 novembre par David Cameron au Président du Conseil européen, Donald Tusk, a permis de préciser les exigences : approfondissement du marché unique pour permettre plus de compétitivité et de croissance ; accroissement du rôle des parlements nationaux dans le contrôle des décisions européennes ; obtention d’un droit de retrait de l’objectif d’une « Union sans cesse plus étroite » ; volonté de protéger les intérêts des États qui ne sont pas membres de la zone euro par rapport à ceux qui appartiennent à l’Eurozone ; et enfin limitation des droits des migrants européens à bénéficier des prestations sociales dans les pays d’accueil.…  Seguir leyendo »

Si tous les Etats de l’UE ratifient le traité d’adhésion, la Croatie deviendra le 28ème Etat membre le 1er juillet 2013. L’Islande continue ses négociations d’adhésion. Le test sera les Islandais eux-mêmes. Diront-ils oui à l’adhésion par référendum ou déclineront-ils comme leurs voisins Norvégiens en 1972 et en 1994. L’UE continue à négocier des chapitres techniques avec la Turquie. L’hypocrisie est totale, puisque la France et l’Allemagne ne veulent pas de l’adhésion. Le retour des socialistes au pouvoir à Paris et Berlin pourrait assouplir les positions. Enfin, la Macédoine, le Monténégro et la Serbie ont vu leur demande d’adhésion enregistrée par les 27.…  Seguir leyendo »