Denis Dupré

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La Grèce va-t-elle payer sa prochaine échéance?

Va-t-elle accepter le prêt avec le compromis portant sur la réforme de la TVA, celle des retraites et le niveau d’excédent budgétaire que le pays doit cibler?

Derrière cette question du niveau d’excédent budgétaire se cachent les privatisations.

L’offensive des créanciers pour déposséder le peuple grec de ses biens communs est des plus brutales. Pourtant, malgré ces privations, la Grèce ne pourra rembourser sa dette.

Pour les créanciers, il s’agit de faire pression pour privatiser. Ils n’envisagent surtout pas de remise de dette, même si la dette n’est pas remboursable.

Or, une fois les terres, l’eau, les infrastructures, l’énergie et les maisons devenues propriété de fonds internationaux et de banques, l’esclavage sera assuré pour la descendance des Grecs.…  Seguir leyendo »

Dans le système libéral «idéal» des banques, en cas de «mauvaise fortune», les actionnaires puis les créanciers et enfin les déposants doivent payer. Mais alors, que se passe-t-il à Chypre?

Les contribuables européens sont sollicités. Une première estimation, probablement vouée à être largement dépassée, chiffre leur apport à 10 milliards d’euros, alors que 6 milliards d’euros sont demandés en interne aux banques. Qui va bénéficier des milliards des contribuables européens?

Dès novembre 2012, Der Spiegel divulguait un rapport des services secrets allemands, qui concluait qu’un sauvetage à l’irlandaise des banques chypriotes serait un cadeau aux oligarques et aux mafieux russes. Les Russes détiennent dans les banques chypriotes, selon Moody’s, quelque 30 milliards d’euros de dépôts et sont débiteurs, selon Morgan Stanley, pour environ 50 milliards d’euros.…  Seguir leyendo »

La Grèce, l’Italie, l’Espagne et demain la France vont couper les budgets sociaux de santé-éducation et accepter de plonger leur classe moyenne dans la pauvreté.

Le sang des réformes: un matin, en Italie, Mario Monti, ancien banquier de chez Goldman Sachs, a affiché la volonté de «bien gérer» le pays et assuré au peuple qu’il n’avait à offrir que du sang, de la sueur et des larmes avec des réformes drastiques.

Il obéissait ainsi à la lettre secrète du 4 août 2011, envoyée par le président de la BCE et son successeur Mario Draghi, ancien de Goldman Sachs, à Silvio Berlusconi, exigeant la libéralisation totale des services publics via des privatisations de grande ampleur, la réduction significative du coût des emplois publics, si nécessaire en baissant les salaires, la révision en profondeur des règles régissant le recrutement et le licenciement des salariés.…  Seguir leyendo »