Jean-Paul Besset

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Une fois encore, les élections allemandes semblent jouer un rôle déterminant dans la gestion de la crise européenne. En 2010, déjà, Angela Merkel avait bloqué toute intervention décisive en Grèce. Par crainte des électeurs de Rhénanie-du-Nord-Westphalie, la région la plus peuplée du pays, elle remit à plus tard l’inévitable plan d’assistance, aggravant ainsi la crise – et son prix pour la collectivité. Le scénario se répète cette année : le projet d’union bancaire, destiné à couper le lien malsain entre la dette des banques et celle des Etats, semble s’enliser. De nouveau, toute décision ambitieuse semble reportée à après les élections fédérales qui auront lieu fin septembre en Allemagne.…  Seguir leyendo »

A l’Assemblée nationale, les députés de la gauche française et des écologistes ont commis le 21 février une bourde historique : ils ont fait le choix de s’opposer ou de s’abstenir lors du vote sur la ratification du traité créant un outil de solidarité à l’égard des pays de la zone euro qui ne peuvent plus emprunter, le Mécanisme européen de stabilité (MES).

Depuis 2010, les Verts et les socialistes, au Parlement européen, se sont battus pour l’existence d’un tel mécanisme. Cette solidarité n’est pas qu’une question de générosité, mais d’intérêt bien compris. La faillite d’un Etat européen entraînerait la faillite de nos banques, qui détiennent nos économies, notre salaire, et, si les déposants sont remboursés, ce sera avec nos impôts.…  Seguir leyendo »

Du 7 au 18 décembre, le monde joue sa tête à Copenhague. A l’issue de ce sommet sur le climat, l’avenir sera écrit : soit l’humanité décidera de s’engager dans la construction d’un mode de développement soutenable pour les hommes et la nature, soit elle s’enfoncera dans des temps obscurs où l’imprévisibilité des catastrophes le disputera au déclin économique et aux déchirements des conflits pour la survie. C’est dire que les chefs d’Etat et de gouvernement doivent relever un défi colossal. C’est dire que la responsabilité de chacun est engagée.

Copenhague se présente comme un rendez-vous clé de l’histoire, un de ces moments charnières où un monde doit s’éteindre pour qu’un autre puisse naître : si Copenhague marque la volonté de rompre avec des modes de production et de consommation destructeurs de l’ensemble du vivant ainsi qu’avec un système d’exacerbation des inégalités où 20 % de la population mondiale consomme 80 % des ressources planétaires .…  Seguir leyendo »