Maya Collombon

Nota: Este archivo abarca los artículos publicados por el autor desde el 1 de julio de 2009. Para fechas anteriores realice una búsqueda entrecomillando su nombre.

Le Nicaragua vient de réélire, le 6 novembre, pour la troisième fois consécutive et pour un quatrième mandat, Daniel Ortega, du Front sandiniste de libération nationale (FSLN) à la tête de l’Etat, avec comme candidate à la vice-présidence son épouse, Rosario Murillo.

Avec 72,5 % des voix, la victoire d’Ortega aurait bien pu avoir une saveur amère si elle ne s’était pas produite dans des circonstances exceptionnelles. En effet, le scrutin de 2016 vient couronner un cycle d’élections progressivement vidées des attributs de la démocratie représentative. Un cycle qui commence par le retour au pouvoir d’Ortega, en 2006, à la faveur du «Pacte» conclu entre les deux principaux leaders de l’opposition Arnoldo Aleman du parti libéral constitutionnel (PLC) et Ortega dans lequel ils se partagent les nominations au sein des principales institutions du pays, dont le controversé Conseil suprême électoral (CSE).…  Seguir leyendo »