Grecia (Continuación)

Just hours after Greek Prime Minister Alexis Tsipras’s new cabinet was sworn into office on Sept. 23, Twitter users began protesting the appointment of one of his junior ministers, Dimitri Kamenos, from the right-wing anti-austerity party Independent Greeks. Mr. Kamenos had published homophobic, anti-Semitic and racist comments on Twitter.

Within hours, Mr. Kamenos was fired, making his tenure one of the shortest in Greek political history. What’s most worrying about the incident is not his racist tweets, but the fact that reactionary views have gained popularity in crisis-ridden Greece, especially in areas where migrants are arriving in large numbers. And there is real risk that the popularity of these views will increase.…  Seguir leyendo »

La bourse chinoise joue aux montagnes russes et le bal mené tant bien que mal par le régime autoritaire en place pourrait très bien finir en roulette tout aussi russe. Du côté occidental, l’on prédit l’éclatement de la prochaine bulle du fait de la spéculation effrénée qui affecte les start-up de la Silicon Valley et le marché immobilier de Manhattan. Comme en 2008, les tremblements de terre annoncés ne manqueront pas de faire sentir leur onde de choc dans l’Union européenne, en particulier dans les pays économiquement les plus vulnérables, en premier lieu la Grèce.

Après des semaines dramatiques à négocier une sortie de la crise grecque, le résultat des courses est désastreux: les créanciers de la dette publique grecque ont imposé à la population un nouveau plan d’austérité drastique.…  Seguir leyendo »

Quand on lit et entend les commentaires qui accompagnent la victoire de Syriza, on reste stupéfait. Pour les uns, le succès de Tsípras n’a aucun sens puisqu’il signe l’absence de démocratie en Grèce dans la mesure où la politique qu’il va conduire est de toute façon dictée et contrôlée par les créanciers ; pour d’autres, il consacre le fait qu’un parti radical confronté à l’exercice du pouvoir a une nouvelle fois trahi ses promesses et s’est transformé en parti social-démocrate ; pour d’autres encore, ce vote consacre le triomphe d’un «populisme hostile aux réformes» ; ou le fait que le peuple s’est grugé lui-même en confirmant au pouvoir ceux qui vont le déposséder de sa souveraineté.…  Seguir leyendo »

Tous les économistes sérieux pensent, avec le Fonds monétaire international (FMI), que s’il a été judicieux d’éviter une sortie, même temporaire, de la Grèce de la zone euro – qui aurait pu entraîner des répliques dans tout le système, et finalement un éclatement de la zone – l’endettement grec reste insoutenable. Mais les gouvernements des pays du nord, notamment l’Allemagne, s’opposent à toute amputation de la dette grecque, estimant à juste titre que ce serait la porte ouverte à des demandes similaires d’une cohorte d’autres pays trop endettés.

Il est vrai que le ratio dette/PIB – au sens du traité de Maastricht – de la Belgique (104,5 % fin 2013), de Chypre (102 %), de l’Espagne (92 %), de la France (92 %), de l’Irlande (123 %), de l’Italie (128 %), du Portugal (128 %) ou de l’Espagne (116 %) sont eux aussi très lourds.…  Seguir leyendo »

Une polémique sur la crise grecque oppose de nombreux économistes, dont les Prix Nobel Paul Krugman et Joseph Stiglitz, qui critiquent le bien-fondé économique des mesures imposées à Athènes, à la Commission européenne qui réplique en évoquant le pragmatisme de la décision politique.

Les mesures d’austérité budgétaire, doublées de réformes structurelles, visent à restaurer la compétitivité de l’économie grecque par la déflation interne. Or, de nombreux exemples historiques nous enseignent que de telles politiques ont rarement conduit au résultat escompté dans les contextes suivants : une thérapie de choc par des coupes budgétaires d’envergure, une croissance atone, un taux d’inflation faible, une monnaie surévaluée.…  Seguir leyendo »

Athènes en automne. Ma ville natale, celle que je photographie et filme sans cesse lors de mes voyages. Sous le ciel attique éclatant, elle s’obscurcit ; à la fois vive et en deuil, familière et méconnaissable. Pour y revenir assez souvent, je n’ai pas l’impression de découvrir la crise, mais peut-être que, comme la douleur, on s’y habitue, jusqu’à croire qu’elle a toujours été.

A la sortie du métro Syntagma, un tag sur le sol de marbre attire mon regard : c’est un vers du poète Georges Séféris (1900-1971) dont je n’ai pleinement saisi le sens que lorsque je suis partie vivre à l’étranger, il y a quatorze ans déjà.…  Seguir leyendo »

For the first time in years, Greece’s debt problem and the challenge this poses to the eurozone’s integrity have been upstaged — pushed aside by the surge of refugees entering the European Union, most of them through Greek islands just off the Turkish coast. For us Greeks, however, as we prepare to vote on Sunday in our second national election this year, the prospect of our political impasse continuing makes us almost oblivious to the human river flowing northward through our country.

The latest polls suggest a close race between the radical-leftist Syriza party, which governed between January and August, and the center-right New Democracy, which led the coalition government before that.…  Seguir leyendo »

One of the few near-certainties about Sunday’s general election in Greece is that it will produce a government committed, at least nominally, to the bailout agreement struck last month with the country’s creditors. Not only is former Prime Minister Alexis Tsipras a reluctant convert to the deal, which could make available 86 billion euros in new loans, the main opposition party, New Democracy, is prepared to back it, too.

A casual observer may think the bailout condemns Greece to more years of austerity. This is part of the story, but not its main aspect. Greece’s two previous bailouts sought to cut spending and raise taxes; insofar as they tackled special interests, they concentrated on limiting the power of organized labor.…  Seguir leyendo »

Since the beginning of Greece’s financial crisis in 2010, two prime ministers have been swept from office after they were forced to adopt an unfeasible package of austerity measures in exchange for a bailout from the troika, as the eurozone authorities — the European Commission, the European Central Bank and the International Monetary Fund — are known. It pains me to watch the same fate befall a third prime minister, my friend and comrade Alexis Tsipras.

In July, when Mr. Tspiras was forced to capitulate to the troika’s latest “program,” it spelled the end of our government. It also caused a split in our party, Syriza, between those who reluctantly agreed to implement the program and the rest of us (approximately 40 Syriza members of Parliament, out of a total of 149) who did not.…  Seguir leyendo »

Demasiados políticos y economistas echan la culpa por el colapso de la economía griega a las medidas de austeridad exigidas por los acreedores. Pero los datos no muestran que la austeridad haya sido tanta a la luz de la historia, ni que los recortes del gasto público fueran tan profundos como para explicar la enorme pérdida de empleos. Lo que sí muestran es una serie de problemas económicos derivados del sistema de valores y creencias de la sociedad griega.

El sector público griego, mucho más que en otros países de Europa, está plagado de clientelismo (búsqueda de votos) y amiguismo (búsqueda de favores).…  Seguir leyendo »

En una famosa cita, Sartre dijo que el antisemitismo hace al judío. Del mismo modo, el regreso del “alemán feo” (como decía el exministro alemán de Asuntos Exteriores Joschka Fischer) ha “fabricado” a Syriza en Grecia y a los nuevos partidos populistas de derecha e izquierda que están surgiendo en España, Italia, Francia y otros países.

El pensamiento social percibió hace tiempo la relación existente entre las amenazas y el fortalecimiento reactivo de la identidad. Según apuntó Amartya Sen en su obra germinal Identidad y violencia, cuanto mayor es la amenaza de problema económico, violencia, disturbio o exclusión, más rígidas y “aislacionistas” se tornan las identidades.Al reducir el proyecto histórico de la integración europea a un euro defendido por una despiadada austeridad, la canciller alemana Angela Merkel y su ministro de Finanzas, Schäuble, han exacerbado los nacionalismos “aislacionistas” que la Unión pretendía sofocar.…  Seguir leyendo »

After endless, and sometimes seemingly hopeless, negotiations, diplomats have produced two new multinational deals that go a long way toward righting what’s been going wrong in the world: one on nuclear development in Iran and the second to keep Greece in the euro.

Both of these deals provide better outcomes than failed negotiations would have. They demonstrate that dedicated diplomacy can still achieve positive solutions within an integrated global system that is more or less still functioning. The Iran nuclear deal announced Tuesday is good for everyone, even — despite the vituperation of Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu — for Israel.…  Seguir leyendo »

Gilles, qui vit depuis plusieurs décennies sur l’île de Naxos, m’a raconté une anecdote datant de ses voyages de jeunesse dans les années 1970 à travers le pays. Il en a d’ailleurs mille autres du même genre. Demandant à son logeur d’occasion, dans un village de Crète, une bonne adresse pour manger, celui-ci téléphone et l’envoie à une certaine taverne dont il reviendra ivre et repu sans qu’on accepte qu’il débourse un sou. Les mémoires de voyageurs fourmillent d’histoires similaires, et tout routard de rencontre vous en servira dans le même style.

On pourrait regretter que les choses aient changé depuis cette sorte de bon vieux temps où l’hospitalité et le partage prévalaient, face noble des années difficiles et pauvres d’après-guerre, voire vestige de ce temps primitif où les largesses seigneuriales étaient l’apanage d’un peuple obscur, byzantin et ombrageux.…  Seguir leyendo »

Alexis Tsipras, the prime minister of Greece, has announced he is stepping down and has called a snap election for September 20, less than a year since he took office as the leader of the left-wing coalition Syriza.

The move marks another episode in the long-running and seemingly never-ending Greek crisis. It is evidence of the pitfalls of Tsipras’ populist discourse. His strategy has rendered Greece almost ungovernable for more than a year.

Since the Greek crisis of 2010, Alexis Tsipras had accused previous Greek governments and opposition members of subservience to Germany’s austerity programme. His anti-austerity and pro-Euro platform won him the January 2015 elections with 36% of the vote and almost half the seats in parliament.…  Seguir leyendo »

1 On avait cru comprendre que Syriza, vainqueur des élections en Grèce, avait pour mot d’ordre un vigoureux «non» à l’austérité ; qu’il allait donc refuser catégoriquement toutes les conditions antisociales, régressives, portant atteinte aux principes les plus élémentaires de l’aspiration à l’égalité et à une vie populaire acceptable, dont les autorités financières diverses et leur couverture européenne faisaient la condition de leurs prêts. Beaucoup se réjouissaient alors de la possibilité qu’émerge, en Europe, une orientation politique enfin absolument différente du consensus réactionnaire dans lequel tous les Etats, depuis trente ans, maintiennent leurs opinions publiques, de gré ou de force.

2 Bien entendu, on pouvait déjà trouver bien des arguments pour modérer cette espérance.…  Seguir leyendo »

Cuando mi breve ensayo El coraje de la desesperación, sobre Grecia después del referéndum, fue reproducido por In These Times, cambiaron el título por Cómo Alexis Tsipras y Syriza ganaron la partida a Angela Merkel y los eurócratas. Aunque efectivamente creo que la aceptación de las condiciones de la Unión Europea (UE) no fue una simple derrota, estoy lejos de una visión tan optimista. Dar la vuelta al NO del referéndum para dar el SÍ a Bruselas representó una conmoción verdaderamente devastadora, una dolorosa y frustrante catástrofe. Para ser más precisos, fue un apocalipsis en los dos sentidos de la palabra, la habitual (catástrofe) y la original literal (descubrimiento, revelación): el antagonismo básico de la situación, el callejón sin salida, quedó claramente puesto de manifiesto.…  Seguir leyendo »

En annonçant à la une de Libération du 11 août un grand dossier sur «les leçons de la crise grecque», votre journal a fait une promesse à ses lecteurs qu’il n’a absolument pas tenue. Votre dossier et l’analyse introductive que vous signez ne tirent aucune leçon de l’expérience grecque de ces huit derniers mois. En tout cas aucune de celles que devrait logiquement tirer quiconque se réclame de la gauche. Une fois de plus, vous faites totalement fi de la position réelle et maintes fois exprimée d’Aléxis Tsípras. Cherchant en fait à justifier la politique d’austérité menée en France par François Hollande, vous présentez sa décision de signer l’accord qui lui a été imposé comme un reniement à ses promesses démagogiques, la reconnaissance par lui-même que rester dans l’euro vaut bien «une certaine dose d’austérité» et qu’il aurait mieux valu l’admettre tout de suite plutôt que de «jouer au poker avec l’avenir de la Grèce».…  Seguir leyendo »

El Gobierno va a pedir hoy a las Cortes que aprueben el tercer paquete de ayuda a Grecia. Quiere hacer partícipe al Legislativo de esta decisión por la magnitud de la contribución española a los rescates griegos que llega casi a 34.000 millones de euros, cerca del 12% del total de la aportación europea. La crisis griega ha tenido además repercusiones para la Unión Monetaria que conviene explicar. El tercer programa griego prevé el desembolso de 86.000 millones de euros, casi un tercio de los cuales se dedicarán a sanear la banca. Paralelamente, el programa prescribe que Grecia cumpla una serie de reformas para sanear las finanzas públicas y mejorar la competitividad de la economía a fin de que crezca y cree empleo.…  Seguir leyendo »

La democracia implica poder elegir entre alternativas reales. Pero durante toda la crisis en Grecia, el pueblo griego estuvo privado de ellas. La responsabilidad es en buena medida de la Unión Europea y especialmente del Fondo Monetario Internacional.

A Grecia se le dieron dos opciones tajantes: dejar la eurozona y perder la financiación, o quedarse y recibir apoyo, al precio de una mayor austeridad. Se le debió dar una tercera opción: salir del euro, con financiación abundante.

Esta opción debería haber estado sobre la mesa, ya que Grecia tiene motivos políticos más amplios para quedarse en la eurozona. Salir de la unión monetaria hubiera traído importantes beneficios, pero también implicaba cuantiosos costos.…  Seguir leyendo »

Pasado hace ya el sofocón griego –no me refiero al clima– y recordando aquella interminable noche de negociaciones del 12 al 13 de julio, es tiempo de que los europeos nos preocupemos de lamernos las heridas, que yo creo han sido hondas, y de que calibremos cómo han quedado las cosas. No sé si los resultados han sido buenos, porque ese es asunto que no aciertan a presagiar ni siquiera los economistas de relumbrón. Pero, al menos, hemos incorporado palabras nuevas al diccionario europeo, como «Grexit» (la salida de Grecia del euro) o «diktat» (el ordeno y mando de Berlín). Parecían desde luego las dos ideas rampantes en esa noche de domingo a lunes y, en cierto modo, aún siguen escritas en el menú principal del merendero europeo.…  Seguir leyendo »